Mode In Marseille

Le blog des étudiants du Master Métiers de la Mode et du Textile

Auteur : Mode in Marseille (Page 1 sur 9)

MOMMY

Mommy : amitié, marginalisation et relation mère-fils

En lui décernant le Prix du Jury, les membres du comité du Festival du Cannes 2014 ne s’y sont pas trompés.
Dernier long métrage du jeune réalisateur qui met les sens en éveil dans une poésie rare. Un récit mettant en scène trois personnages principaux ayant pour thème l’amitié, la marginalisation et les relations mère-fils. Bien que j’aime qualifier ces œuvres de films de génération, il a su toucher toutes les tranches d’âges présentes dans la salle. Rires et larmes se succèdent dans un tourbillon de couleurs et de musiques évocatrices. La caméra vient percer l’intimité de ces rôles avec une précision tangible qui donnent des frissons tant ils semblent familiers. Quand le générique défile, c’est un sentiment de légèreté et de vide que l’on ressent tant le film vous transporte dans un lyrisme et une emphase qui mènent à la réflexion.

L’importance donnée au cadrage vient questionner la primordialité de l’œil du spectateur. Ce film donnera du grain à moudre aux comportementalistes et aux artistes, tout en venant agrémenter, de façon sous-jacente, un regard neuf sur le goût – ou mauvais goût – de la mode vestimentaire des années 90. Ces trois personnages à la quête du bonheur normatif bouleversent et enchantent pour en fin de compte montrer la difficulté de maintenir la tête hors de l’eau lorsqu’une mère tente d’insérer son fils pathologiquement violent dans une société qui n’a pas été prévue pour eux.

A (re)voir de toute urgence.

Cédric Navarro

Untitled-2

Le Nouveau blog du Master est arrivé!

A nouvelle année, nouveau blog!

Le Master Métiers de la Mode et du Textile vous présente modeinmarseille.com : nouvelle adresse ; nouveau design ; nouvelles catégories pour toujours plus d’infos sur la mode.
Rendez-vous toutes les semaines et découvrez l’actualité du master, mais aussi l’actualité Mode, Culture, Insolite, ou encore Événementielle.
Retrouvez-nous aussi sur nos pages Facebook, Instagram, Pinterest et Twitter!

10501668_303410033166762_8551628455534536031_n

Noir Dressing fait son show

Noir dressing envahit les locaux de la Maison Méditerranéenne des métiers de la Mode le temps d’une soirée ce vendredi 17 octobre 2014.

A la tête de ce nouveau concept, deux associés de longue date, Arnaud Suzanne, ancien du Master des Métiers de la Mode et du Textile et Guillaume Paganelli, tous deux animés par l’envie d’entreprendre et de partager.

Noir Dressing est un site de mode participatif en noir & blanc. Des jeunes créateurs, très talentueux mais méconnus sont mis à l’honneur. Le but, faire découvrir des créations aussi riches que variées, de tout horizon.

Fort de son succès, les deux jeunes entrepreneurs créent « les temps modernes », une marque débardeurs, t-shirts et sweat-shirts produit en collaboration avec des artistes.

Présentation faite, ce vendredi sera donc l’occasion de rencontrer, les jeunes créateurs, les artistes et bien sûr les deux associés autour d’un buffet et d’un verre.

Musique, défilé de mannequin, live customisation, cadeau à gagner seront de la partie pour parfaire ce moment privilégié ; où professionnels du monde de la mode et jeunes ambitieux pourront échanger en discutant au bar ou en dansant sur la piste.

P.S : Dress code conseillé, « black & white »

Espace Mode Méditerranée
19 rue Fauchier – 13002 Marseille
Entrée : 5€

Début : 18h00

Rebecca Teldja

dsc_0297

Visite des étudiants du Master au Centre de documentation Mode

Les 15 et 16 septembre 2014 les étudiants des deux années de Master Métiers de la Mode et du Textile ont visité Le Centre de documentation Mode, (anciennement Centre de documentation du Musée de la Mode et actuellement Centre de documentation du Musée des Arts décoratifs et de la Mode)  qui se trouve au 11 La Canebière à Marseille. C’est un centre extrêmement riche et unique contenant  les informations sur l’histoire et la sociologie de la mode, les dossiers documentaires et les magazines professionnels. Unique pôle de compétence consacré à la mode en PACA, le Centre est un véritable lieu de recherche dédié à la mode et tous les aspects qui l’entourent.

DSC_0300

Les plus anciens journaux datent de 1884. En général ils ont été édités pour les confectionneuses. A l’époque la couture était quelque chose de précieux avec les finitions soignées. Souvent  faire la distinction entre les robes de la couturière du quartier et celles des maisons de mode était quasiment impossible. Les dictionnaires de la mode représentés dans le Centre englobent le vocabulaire du textile à partir du moyen âge et de l’antiquité jusqu’à nos jours. Les livres permettent de découvrir l’histoire de la coiffure, des sous-vêtements, du patronage, du tissage et de la broderie.

DSC_0293

Le Centre documentaire propose aussi des publications professionnelles qui ne sont pas accessibles à la vente. Les magazines comme View, Accessori, Collezioni, Haute Couture représentent une source exclusive des tendances des prochaines saisons. Le fonds documentaire est divisé en 6 grandes classes dédiées aux costumes, à la création de la mode, au thème des vêtements et des accessoires, au textile, à la décoration et au thème des arts. Par sa richesse, le centre est une adresse indispensable aux professionnels du secteur, aux étudiants et même aux amateurs de la mode.

Accessible sur rendez-vous du lundi au vendredi : 04 96 17 06 00.

Adeliya Sultanova

misstribu_page

« Si être bloggeuse ce n’est pas un métier, vous vous trompez ! »

 

La première conférence pour les étudiants du Master 1 et 2 Métiers de la Mode et du Textile a été consacrée à la communication dans la mode, notamment aux blogs. Virginie Michel et Mathilda Touren ont présenté leur activité dans de ce secteur passionnant et leur blog Misstribu qui existe depuis 2013.

Avec les créateurs de la région et l’univers autour de la mode méditerranéenne comme fil rouge, le but des bloggeuses est de partager leur passion auprès  de lectrices jeunes, internationales et curieuses de découvrir les jeunes marques montantes, les évènements mode, culture et beauté de la région, des expositions, des lieux, des styles…

Les deux amies attirent l’attention sur la qualité des photos. C’est le travail virtuose de Virginie Michel sur la mise au point des images et la maîtrise des logiciels. Mathilde Touren se charge de la rédaction des articles. Les étudiants ont découvert l’approche marketing de communication des blogs.  Pour réussir son blog il faut cibler, connaître et comprendre le profil des lecteurs. Quand il s’agit du référencement naturel,  il est nécessaire de faire un travail sur le choix des mots.  La gestion du blog  concerne aussi la mise en page des articles, la retouche des photos et la vérification des fautes d’orthographe pour éviter les erreurs des  bloggeurs-débutants.

« Si vous imaginez qu’être bloggeuse ce n’est pas un métier, vous vous trompez ».

Peut-on allier la passion au métier ? Ce moyen de communication est devenu un véritable Blog Business avec des forfaits rétablis. Toutes les agences de communication passent par les blogs, certaines bloggeuses sont aussi des Community Managers pour les marques ou créent des e-shops sur leur site. Selon les Miss le plus dur est de maintenir le blog. Cela exige la maîtrise de la qualité du blog d’une part  et des connaissances juridiques d’autre part, tel  le droit à l’image pour pouvoir utiliser les photos et les protéger.  On constate de plus en plus l’apparition de « nouveaux métiers » tels qu’agent bloggeur ou agent marque même au sein des grandes enseignes de la mode. Par conséquence, le secteur est prometteur, dynamique et assez concurrentiel.

Nous remercions Virginie  Michel et Mathilde Touren pour ce partage de leur expérience  et nous leur souhaitons un succès grandissant et beaucoup de followers.

Découvrez le blog sur http://www.misstribu.com/

Et suivez-les Miss sur facebook.

Adelyia Sultanova

535714_372674596107953_52197376_n

Comment le vêtement joue sur notre humeur et notre personnalité?

On dit que le chocolat, le soleil ou encore un film comique font du bien au moral, mais qu’en est-il de nos vêtements ?

Dans un premier temps, de simples couleurs ont un effet sur l’homme, sans que l’on s’en rende forcément compte. En effet, les couleurs ont un impact direct sur notre façon de penser, de vivre ou de nous affirmer. Notre langage courant reflète d’ailleurs bien la place que les couleurs occupent dans notre vie car nous pouvons voir la vie en rose, être vert de jalousie, être rouge de honte, avoir une peur bleue ou encore broyer du noir… Ainsi, les couleurs ont un rôle psychologique et ce, en particulier lorsque nous les portons… Le vêtement est notre premier moyen de communication avec le monde extérieur. Le choix de notre tenue et de sa couleur, influence non seulement notre comportement mais aussi celui des individus qui nous entourent. Si on prend l’exemple du bleu qui représente la communication et l’intuition, on le porte lorsque l’on est d’humeur créative ou que l’on a envie d’être à l’écoute des autres. Pour le vert, qui représente la générosité ou l’amitié, l’individu, d’instinct, évitera de le porter s’il n’a pas envie que les autres abusent de sa gentillesse… autre exemple, porter du beige rendra davantage la personne en paix avec elle-même. La couleur choisie influencera donc d’autant plus l’individu dans son humeur de base, sans même s’en rendre compte.

Dans un second temps, qui, après une journée morose, n’a jamais eu envie d’enfiler une nouvelle tenue pour changer d’humeur ?

Une explication de la psychiatre Catherine Joubert consiste en notre tendance à voir le vêtement comme porteur, en soi, d’une histoire. L’acheter deviendrait une façon de s’approprier une autre image. Autre explication : le vêtement serait imprégné de notre humeur comme si toutes nos émotions se retranscrivaient automatiquement dans nos vêtements. Si l’on arrive à s’en convaincre, cela pourrait fonctionner…

 

Par ailleurs, porter des vêtements ou accessoires spécifiques sont des bons moyens pour dévoiler notre personnalité. Ainsi, pour les accessoires, porter un chapeau montrera notre leadership, notre confiance et notre maturité ; les lunettes de soleil seront le reflet de notre narcissisme et de notre désir de se protéger des autres ; avoir une chaine au cou dévoilera notre égocentrisme, plus ou moins fort selon la lourdeur de la chaine ; porter des collants révèlera notre personnalité secrète, réservée mais aussi sera un moyen de révéler notre érotisme… S’agissant des vêtements, une robe lumineuse sera synonyme de personnalité drôle et joyeuse, en revanche une robe sombre divulguera notre désir de garder une part de mystère ; une jupe sera le reflet de notre volonté d’attirer l’attention, voire provoquer suivant le niveau de longueur ; un pullover sera signe de stabilité ; un vêtement en cuir dévoilera notre agressivité intérieure, notre caractère sauvage et nerveux ; dernier exemple avec un tee-shirt imprimé qui lui montre une volonté d’expression, un désir d’originalité, de convivialité. Pour en savoir plus sur la signification d’autres types de vêtements, cliquez ici.

Dans son film publicitaire pour la collection hiver 2013/2014, « happy is the new chic », la marque Morgan incite clairement à se dégager des diktats de la mode afin de nous amuser avec nos vêtements : porter un pantalon imprimé pour oublier que le temps est morose, des chaussures léopards pour se moquer de la pluie ou encore un pull turquoise pour aider à se sentir de bonne humeur. Cependant le pouvoir des vêtements a ses limites car « la robe la plus joyeuse n’aidera pas la fille la plus sombre à se sentir heureuse et […] pourrait passer devant nous sans que l’on remarque la joyeuseté de sa robe. A l’inverse, on risque de ne pas oublier le petit pull tout simple d’une fille qui sourit comme un rayon de soleil » (l’express.fr) Une campagne publicitaire qui aidera les personnes les plus influençables dans la capacité du vêtement à nous illuminer.

Ainsi vêtement et humeur ou personnalité est une relation à double sens : non seulement notre humeur et notre personnalité influencent le choix de nos vêtements mais aussi notre tenue a un impact sur notre humeur.

Clémence Bautista

 Sources :

http://blogs.lexpress.fr/styles/mode-personnel/2012/11/16/happy-is-the-new-chic-affirme-morgan-la-mode-rend-t-elle-heureuse/

http://www.psychologies.com/Beaute/Style/Interviews/Nos-vetements-emotions

http://santecool.net/psycho/la-psychologie-des-couleurs/

http://www.psychologie-et-spiritualite.com/2013/01/psychologie-des-vetements.html

untitled-24

Guide des tendances printemps/été 2014

Un seul mot d’ordre s’impose cette saison: diversité! Les grands créateurs  se sont défoulés sur les podiums, pour notre plus grand bonheur. On n’y trouve de tout, silhouettes sexy, nombril à l’air, classique revisité… Cet été, on a toutes le choix: L’unes  iront en école d’art, d’autres feront des voyages ethnique à la découverte d’imprimés tribaux, de broderies précieuses… Certaines joueront à la transparence; On pourra même faire une petite virée en Californie…Bref toutes les destinations sont permises et n’auront qu’un seul terminus: Notre garde-robe!

Voici pour vous, un petit voyage autour des tendances phares qui guiderons nos achats cet été:

POP ART, à vos pinceaux!

Image

Haut de gauche à droite: Roberto Musso, Yigal Azrouel, Cedric Charlier, Daniela Gregis. Bas de gauche à droite: Kenzo,Celine , Celine, Chanel.

ImageHaut de gauche à droite: Ground Zero, Prada, Tata Naka, Jean-Charles de Castelbajac, Antonio Marras. Bas de gauche à droite: Miu Miu, Claire Barrow, Giles, MSGM, Jean- Charles de Castelbajac.

L’art n’a jamais cessé d’inspirer les créateurs de mode, cette année encore, le mythe continue. Chanel, Prada, Celine, Victor&Rolf, Jeremy Scott, Jean-Charles de Castelbaljac.. Tous ont mis un coup de pinceau artistique à leurs collections, résultat: Donner vie aux œuvres d’art sur le corps!

 ImageImage

Antonio Marra’s PE 2014
Haut: Amedeo Modigliani(1884-1920) Bas: Egon Schiele(1890-1918)

Voici ma sélection de quelques œuvres-à-porter cet été:

Image     Image

Zara; 29,29€  Adidas; 105 €

Rendez-vous au prochain article pour la suite des tendances…

Assïa El Ghazouani

sugar-blog

Sugar

Il y a 47 ans, Sugar faisait un carton avec son célèbre débardeur côtelé porté par toutes les femmes. Aujourd’hui la marque familiale Marseillaise fait toujours autant parler d’elle grâce à ses jolies collections à la fois classiques et distinguées. Une passion du prêt-à-porter qui n’a jamais cessé d’exister.

Jean Tokatlian, le PDG de l’entreprise a toujours baigné dans ce milieu. Son père était un tailleur sur-mesure arménien et c’est accompagné de ses deux soeurs que l’homme d’affaire  décide de s’embarquer dans cette aventure. Il faut savoir que la marque Sugar est une question de valeur. Vendu dans la France entière l’enseigne tient avant toute chose à rester indépendante.

En effet, aujourd’hui c’est l’une des rares marque à réaliser la totalité de sa production à Marseille ,dans sa propre usine situé dans le 4ème arrondissement de Marseille, aux Chutes-Lavie. Une centaine d’employés travaillent chaque jour pour produire les quelques 130 000 pièces vendues en magasin. Le but étant de conserver le savoir faire du « made in France » pour préserver l’économie locale. Les modèles sont imaginés par la famille Tokatlian en personne qui après quelques moments, plus ou moins difficiles, a pris la décision d’ouvrir ses boutiques en propre; 11 au total.

11 magasins où l’on peut découvrir l’univers de la marque Sugar. Les portants laissent apparaître des vêtements aux lignes épurés, avec de jolies coutures, de belles finitions et une palette de couleurs douces et rafraichissantes. Les collections s’adressent généralement à des femmes entre 40 et 60 ans mais pour les plus jeunes « chineuses », on peut y trouver des basiques très tendance avec un bon rapport qualité prix.

Rebecca

 

 

café_Kulte-600x600

Lancement du magazine Hors-Série Kultorama et Soirée Privée Kulte organisée par les étudiants de Master 1 Métiers de la Mode et du Textile -AMU

En quoi votre marque est-elle marseillaise?

Image

Une question à laquelle Matthieu Gamet, PDG de Kulte, est souvent confrontée.

Il a ainsi saisi l’opportunité de s’associer au projet tutoré des étudiants du Master des Métiers de la Mode (AMU) pour travailler ensemble à une réponse construite.

Après un travail de réflexion, les étudiants se sont penchés sur tous les secteurs proches de la mode tels graphisme, gastronomie, architecture, art, pour découvrir et pour comprendre «ce qui est culte à Marseille, et ce qui peut être culte pour Kulte».

Image

Autour de cette problématique, les étudiants ont choisi plusieurs artistes et créateurs de Marseille et ont travaillé le contenu du magazine Hors-Série de la marque marseillaise: le KULTORAMA «un essai dans lequel une équipe d’étudiants a tenté d’imaginer différents éléments de notre quotidien marseillais susceptibles d’influencer nos 5 sens et notre créativité ; autant de sources qui auraient ainsi imprégné l’ADN de Kulte d’une identité marseillaise». M Gamet – PDG de Kulte

Image

A la suite, les étudiants ont organisé la soirée de lancement du Kultorama à l’espace Mode Méditerranée. Le 16 mai dernier, la M Galerie accueillait les artistes: la finaliste de Master Chef Georgiana, l’illustratrice Lolita Picco et le photographe Alain Poggi. Ces derniers ont pu présenter leurs univers et leurs inspirations aux invités venus découvrir ce qui est Kulte à Marseille.

Image

Nous étions également honorés de la présence du Café Kulte tenu par le finaliste de Top Chef 4 Fabien Morreale!

Un grand merci à tous les artistes présents et à Matthieu pour cette belle soirée!

Découvrir le Kultorama: http://issuu.com/kulte/docs/kultorama-horsserie-issue

Georgiana Lovcicov

1

Il Clandestino

Situé au début de la rue d’Endoume, Il Clandestino est un concept assez particulier comme on n’en trouve peu à Marseille. Un restaurant mystérieux…

Un fois passé le seuil de la Velada, un restaurant bien connu du quartier Saint Victor, dirigez-vous au comptoir et très discrètement annoncez votre réservation pour Il Clandestino. De la même manière, le responsable vous tend une carte avec écrit dessus un code secret et vous indique le chemin. Au bout d’un petit couloir vide, se trouve une petite bibliothèque. Tapez le code et la porte se dérobe pour laisser place à un escalier illuminé d’un rouge néon, ambiance boîte de strip tease.

Image

Image

Une fois monté, une jeune femme vous accueille et vous place à votre table. La décoration est vieillotte, les lumières tamisées et un fond de jazz circule dans la salle. Come back dans les années 30 à Chicago. Jérôme Benoit, le chef, vient expliquer sa carte:  3 entrées, 3 plats et 3 desserts. Le service est très rapide et la présentations des assiettes plutôt épurée. Entre autre, vous pouvez déguster du thon cru à la crème de figatelli et pissenlit jaune, une noix d’entrecôte accompagnée de crème de tarbais, anchois et échalotes ou la tarte au chocolat qui fond dans la bouche… Tout ça accompagné du bonne bouteille de vin.

L’idée du code secret est assez originale mais une fois attablé le restaurant reste un restaurant comme les autres où l’on passe un bon moment avec une addition plus ou moins salée. Comptez entre 40 et 50 euros par tête.

Il Clandestino
31 rue d’Endoume
13007 Marseille
04 91 52 93 68 ( réservation obligatoire auprès de la Velada)

Rebecca

Page 1 sur 9

Fièrement propulsé par WordPress & Thème par Anders Norén