Mode In Marseille

Le blog des étudiants du Master Métiers de la Mode et du Textile

Auteur : Mode in Marseille (Page 2 sur 9)

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Jean Brice Garella, Président-Directeur Général du groupe Garella Holding et Président du Conseil d’Administration de la Maison Méditerranéenne de la Mode ( http://www.m-mmm.fr/) , est venu à l’Espace Mode Méditerranée, le jeudi 15 mai, partager sa riche expérience avec les étudiants du Master 1 des Métiers de la Mode et du Textile.

L’histoire Garella, c’est l’histoire d’une famille passionnée de mode qui se lança dans la création de pantalons dans les années 60. Aujourd’hui, le succès de l’entreprise est de renommée internationale.

J. B.Garella se consacre à l’entreprise familiale située à Gardanne, dont il devient P-DG en 1994. En 2013 le groupe réalise un CA de 3,5 M d’€ (http://www.societe.com/societe/jj-garella-383872397.html); compte 5 marques : Bleu Blanc Rouge, Garella, Indies, Batiste, Nathalie Garçon (http://www.groupegarella.com/v7/index.html),possède douze boutiques en propre, dont onze en France et une à Genève, et les produits sont distribués dans 2  000 points de ventes.

Comment créer sa propre marque ?

Pendant la conférence J.B. Garella soulève toutes les problématiques du lancement d’une marque en illustrant ses propos de témoignages et d’exemples tirés de sa riche expérience dans la mode. Il insiste sur l’importance de l’univers et de l’image du produit aujourd’hui totalement soumis aux élans créatifs et innovants des designers. Il accentue l’importance de réaliser des études de marchés, de connaître les besoins en amont, de définir une stratégie commerciale et de s’y tenir, de connaître sa clientèle, de comprendre pour qui et pour quoi on crée.

Une valeur cruciale pour lui, c’est la transmission du savoir-faire, si les marques de mode européennes veulent conserver un temps d’avance sur les pays à faibles coûts de main-d’œuvre, la transmission du savoir-faire est un enjeu stratégique pour chaque entreprise.

Un discours ponctué d’anecdotes de réussites et de faillites des marques nous prouvant que seul le plus fort survit. La combinaison gagnante chez le groupe Garella, c’est la rencontre et l’association entre un styliste talentueux et un bon gestionnaire.

Une maîtrise de A à Z mais aussi une petite place pour le hasard : «  Dans notre métier, le hasard permet de conclure de bonnes affaires, de rencontrer de nouvelles personnes et de découvrir de nouveaux horizons de la mode ». J.B. Garella encourage les étudiants à être spontanés, dynamiques, curieux, à connaître les besoins en amont pour mieux gérer les demandes des clients, et surtout à apprendre chez les meilleurs ; car il n’existe pas une seule formule de réussite d’une entreprise de mode. Il ne suffit pas d’avoir L’idée ! Les clés du succès se trouvent dans le partage de l’expérience vécue, la transmission des connaissances, et une attitude professionnelle, réactive curieuse et ouverte d’esprit.

Nous remercions chaleureusement Jean Brice Garella, pour sa disponibilité, sa fidélité et son cours, riche en enseignements.

Adeliya Sultanova

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Un vendredi sans prétention

Il arrive parfois qu’on ne sache pas trop quoi faire le vendredi, certains se réservent pour la grosse soirée du lendemain, d’autres sont fatigués de leur semaine et non pas de motivation. Je vous ai concocté un programme pour éviter les vendredis de loose.

Pour commencer, direction le mythique « Petit Nice ». Non, je ne vous parle pas du restaurant gastronomique avec la belle vue sur mer mais du bar situé à la plaine. Attention, si tu es agoraphobe, ce lieu très sympathique, t’es fortement déconseillé. Oui, beaucoup de monde, un style à la bonne franquette, des serveurs plutôt directs type, « bouge ton petit cul de là ! » (évidemment toujours avec humour) et des prix qui cassent la baraque. 1€50 le pastis, 3€50 la vodka redbull… Un lieu parfait pour l’apéro.

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Une fois que vos ventres commencent à crier famine, direction le Vieux-Port, côté mairie, dans un bar un peu plus branchouille, le Crystal. A la fois restaurant et bar à tapas, c’est l’endroit idéal pour casser la croûte avec par exemple le plateau « atelier kebab » à 8 euros pour faire ses propres sandwich ; ou encore l’assiette club sandwich à 22 euros, certes plus chère mais ce qui est sûr, c’est qu’on en a pour son argent. Cocktails à gogo, musique entrainante, il ne manque plus que la piste de danse.  Fermeture vers 2 heures du matin mais pour les plus endurants, la nuit vous appartient!

Rebecca Teldja

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‘Temps de Pose’ aux Galeries Lafayette….

Les étudiants de Master 1 Métiers de la Mode et du Textile ont eu l’occasion d’avoir une visite guidée de l’exposition ‘Temps de Pose’ au sein de la Galerie du 5ème – Galeries Lafayette de Marseille Saint-Férréol, dans le cadre de Marseille Expos qui a comme objectif de promouvoir l’art contemporain à Marseille.

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Une exposition qui sera disponible au public jusqu’au 3 Mai 2014 et qui réunit les photographies de la collection du Château d’Eau de Toulouse. On trouve des photographes comme: Claude, Batho, Emile Zola, Aglaé Bory, Jean-Philippe Charbonnier, Caroline Chevalier, Arnaud Claass, Angélo Cozzi, Denis Darzacq, Robert Doisneau, Richard Dumas, Beth Yarnelle Edwards, Walker Evans, Gilbert Fastenaekens, Joan Fontcuberta, Charler Freger etc.

Photographies des diverses époques, des portraits, autoportraits, paysages, photos de mode ou de reportage, photos d’intimité, photos abstraites, sur grand format ou sur verre, les visiteurs ont un panorama assez large sur tout ce que la photographie représente dans l’art.

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Le titre de l’exposition reflète la dynamique des œuvres exposées, ‘Temps de Pose’ parle de fait que dans la photographie il y aura toujours un temps où tout s’arrête, peu importe la nature de l’action qu’elle nous raconte, le moment de prise est un temps de pose…volontaire ou juste spontané.

Nous avons pu voir des œuvres dont les thématiques sont en antithèse: fiction/réalité, dynamisme/statisme, naturel/rigidité etc. et c’est grâce à ce ‘temps de pose’ que nous pouvons trouver identifier la corrélation entre toutes ces œuvres.

Une exposition qui parle aux spectateurs, qui les invitent à découvrir l’univers de la photographie par les yeux des artistes qui ont surpris diverses personnes, la nature, un simple moment du quotidien, une histoire. L’affirmation d’Emile Zola décrit exactement le rôle de la photographie dans notre vie: ‘Vous ne pouvez pas dire que vous avez vu quelque chose si vous n’en avez pas pris une photographie, révélant un tas de détails qui, autrement, ne pourraient pas être discernés’.    (Interview accordée par Zola à la revue anglaise the King, 1901)

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Un grand merci à Anaïs ROULLIER, Chargée de projet en Médiation, Marseille Expos, pour cette visite guidée et commentée !

 

Lovcicov Georgiana

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La mode, un héritage familial ?

Si la société lance les modes, nos tenues vestimentaires restent malgré tout ancrées dans une culture familiale, que ce soit volontaire ou pas. Alors pour quelles raisons choisissons-nous tel vêtement et pas un autre ?

Pour rappel, le vêtement a quatre fonctions : « la protection, la pudeur, la parure et la parole ». Dans un premier temps il a une fonction de protection contre les éléments extérieurs : les aléas climatiques, les morsures d’animaux, les piqûres d’insectes, les chutes…. Le vêtement joue ensuite un rôle central en matière de pudeur : quelle partie du corps veut-on dissimuler ou dévoiler, ou encore quelle partie du corps veut-on à la fois dissimuler et dévoiler ? (pensons notamment aux pantalons moulants, aux décolletés, mini-jupes…). Par ailleurs, il a une fonction de parure car il permet de magnifier le corps humain, de mettre en avant ses atouts et de cacher ses défauts. Enfin, le vêtement « parle », il exprime notre personnalité, il est facteur d’intégration à un groupe, un signe d’appartenance à une classe sociale.

Mais il existe aussi un discours familial, plus ou moins fort, derrière notre façon de s’habiller, qu’on soit dans le culte de l’apparence, dans le mépris ou l’ignorance de la mode.

Dans cet article, je m’attacherai au duo mère-fille, particulièrement représentatif du lien entre mode&famille.

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D’un côté, une petite fille sera pour sa mère une poupée, un fils qu’elle n’a pas eu ou encore une rivale. La psychanalyste Isabel Korolitski déclare alors que de leur côté, « chaque fillette cherche, par le jeu des vêtements et des accessoires, la femme qu’elle sera, [et si] le modèle maternel n’est pas satisfaisant, elle cherche son inspiration ailleurs ».

Mais ce sera surtout à l’adolescence que l’identité de la fille se révèlera, en se posant la question « quelle femme est-ce que je veux être ? ». Si je décide d’être féminine, il faudra alors que je construise cette féminité, en m’inspirant de guides ou en étant influencée par mes modèles. Je choisirai ainsi un style qui me représentera et qui me permettra d’avoir confiance en moi. Mais ce style restera-t-il dans la lignée de ma culture familiale ? Certaines filles seront inconsciemment prisonnières d’interdits familiaux, en refusant par exemple le port de mini-jupes ou autres tenues sexy, et ainsi respecteront les codes vestimentaires instaurés par la famille. D’autres briseront les conventions sociales de la famille pour s’écouter, sans toutefois renier leur milieu.

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Quid de la co-consommation ? Il est vrai que depuis quelques années, un phénomène propre à la France, ou tout au moins à l’Occident, est apparu: la co-consommation, autrement dit, la propension à l’échange de vêtements entre mères et filles. Alors qu’à la fin des 60’s, les filles faisaient leur possible pour avoir leur propre look et s’éloigner de celui de leur mère, on revient aujourd’hui à la conception « telle mère-telle fille », à tel point que de nombreuses marques s’emparent du concept en adoptant une stratégie marketing spécifique. En effet, les fringues rapprochent les mères et leurs filles qui font aujourd’hui dressing commun, étant ainsi une occasion pour la mère de partager du temps avec sa fille, et pour la fille de créer une complicité en consacrant du temps à sa mère. Une pratique typique de l’occident, s’inscrivant dans cette quête perpétuelle de la jeunesse que nous « impose » notre société. Mais au-delà du jeunisme recherché, le co-shopping révèle une certaine volonté de faire dominer la féminité au sein de la famille : on entre alors dans une situation de féminité partagée.

 

Mais cette situation n’est pas sans risques quant à l’identité de chaque individu concerné : il est probable que cette pratique place mères et filles dans un rapport de rivalité «  de femme à femme ». Cette absence de différenciation de style risque également d’entrainer une disparition des frontières entre les générations, un « brouillage de générations ». La marque Comptoir des Cotonniers qui, pendant 10 ans a joué sur le duo mère-fille et leur complicité, sans réelle distinction des gardes robes, a lancé une nouvelle campagne en 2012, mettant en avant 2 univers bien distincts. La propension à s’échanger des vêtements est toujours présente, mais il n’y a plus de confusion entre les générations du fait d’un style personnalisé pour la mère et la fille.

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Mais selon une étude publiée par « Décision Marketing » dans l’article « la propension des mères à échanger des vêtements avec leurs filles adolescentes […] », toutes les mères ne seraient pas ouvertes aux échanges de vêtements avec leur fille car 28% de l’échantillon seraient « réfractaires », 45% disposées et 27% adeptes à l’échange. Ces catégories présentent alors des comportements de consommation différents, que les enseignes vestimentaires doivent bien prendre en compte dans leur stratégie marketing…

sources: Psychologies Magazine, « La Mode, une histoire de Famille » ;  l’express.fr ; womenology.fr

Clémence Bautista

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Le Musée Regards de Provence nous présente les ‘Femmes en Provence et en Méditerranée’

Le Musée Regards de Provence a choisi de mettre en avant les femmes!

La Méditerranée nous est dévoilée à travers des œuvres représentant des femmes provençales et méditerranéennes dans leur quotidien.

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Un espace consacré à des œuvres réalisées par des hommes, accompagnées d’écrits rédigés par des femmes. Cette exposition est structurée par la combinaison entre les images: peintures, sculptures, photographies et les mots: romans, poésies, sans pour autant qu’il y ait une relation évidente entre eux.

On peut ensuite admirer des artistes comme: Lebasque, Plagnol, Chabaud, Cousturier, Dali, Bernard, Moutte, Delacroix, Pignon, Marchand, Leydet, Grivolas etc. Les sujets représentés sont connus du public depuis l’antiquité, on trouve des Venus, des déesses, les quatre-saisons, des nus allongés, des portraits de femmes anonymes, mais qui nous présentent la mode de leur époque, par leur coiffure, leur façon de s’habiller, leur parure etc. La vision de l’artiste – l’homme sur la femme- est pleine d’érotisme, lascive, fragile, ou bien plastique, mais la femme reste et restera toujours une muse. 

Focus sur Les Quatre Saisons de David Dellepiane

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Dans les œuvres de David Dellepiane,1866-1932, ‘Les quatre saisons’, l’artiste utilise comme technique le pointillisme et des couleurs pastelles, s’inspirant des déesses romaines, il peint la femme dans le milieu de la nature, douce et gracieuse, mis en valeur par les robes diaphanes, drapées et sensuelles. En même temps, elle est entourée par des agneaux dans les représentations de Printemps et Eté, symbole de la pureté, et des fleurs: fraicheur, délicatesse, beauté…

 Dans l’Automne et l’Hiver on trouve le paon, symbole de l’amour, beauté et romantisme et la colombe blanche, qui est connue comme symbole de la paix.

Toutes ces caractéristiques qui définissent les animaux, les oiseux, les fleurs sont bien associées par l’artistes à la femme, ce sont des éléments qui décrivent parfaitement toutes les qualités d’une femme…

Cette exposition montre aux spectateurs la relation entre les artistes et ses muses, mais je pense aussi que toutes ces œuvres nous font découvrir la manière et la façon dont les hommes voient les femmes et les images nous témoignent ce fait….

Lovcicov Georgiana

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Café KULTE

 

C’est en plein cœur des docks de la Joliette à Marseille que la célèbre marque de prêt-à-porter, KULTE vient d’ouvrir sa cantine. Visite guidée de ce nouvel endroit à ne pas rater.

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Voulu comme les boutiques Kulte, l’établissement a été totalement conçu par monsieur Matthieu Gamet en personne. Un bel espace où se mêlent bois brut, couleurs pastels et cadres aux symboles de la marque Marseillaise.

Parmi eux, un visage connu, celui du chef Fabien Morreal, un ancien candidat de Top Chef ! Comme Kulte, sa cuisine se veut rétro & chic : 100% des produits sont frais et proviennent de la région. Un emballage à l’effigie de la marque enveloppe chaque jour sandwichs et salades faits maison. Au niveau des prix, comptez entre 4,50 euros et 7 euros pour le salé, les plats du jour sont à peine plus chers. Côté dessert, ils sont aussi faits maison et pour avoir goûté, plutôt pas mal.

Une fois repu, vous pouvez aller jeter un œil à l’entrée de l’établissement où la marque a installé un petit showroom pour pouvoir présenter des pièces de sa collection. Ou, tout simplement, vous reposer sur les chaises colorées, sous un fond de musique funky spécialement mixée par la marque.

L’établissement surfe sur la vague des autres Spok et Simply food de la ville mais le café Kulte reste unique et très agréable pour une pause entre midi et deux. Prochain rendez-vous donné aux Terrasses du Port.

Rebecca Teldja

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Tendances cosmétiques : Orange lipstick, le hit de l’été 2014

Aperçu sur les défilés depuis quelques saisons déjà, le rouge à lèvres orange est la teinte de l’été 2014 ! Plus franc que le corail et plus discret que le rouge, l’orange est un réel fashion statement. L’effet bonne mine est immédiat. Il s’adapte à toutes les carnations et se porte seul sur un teint nude, glowy pour accentuer l’éclat de sa teinte. De même, à part avec un look d’inspiration arty, il faudra éviter l’arc en ciel de couleur au niveau vestimentaire. Less is more…

De nombreuses marques proposent des rouges à lèvres « tangerine » ou « mandarine », dans des textures et des nuances différentes qui permettent à chacune de trouver le parfait lipstick.

Petit astuce pour déterminer votre carnation : observez la couleur de vos veines (en général sur le poignet qui a la peau particulièrement fine, elle sera facilement visible dans la lumière du jour). Si la couleur tend vers le bleu ou le violet votre teint est d’une nuance rose ; si vos veines sont plutôt jaunes à vert olive votre nuance de teint est jaune. Enfin mais rarement, si vous avez ces deux types de couleurs vous êtes tout simplement de teint neutre !

Pour tous les budgets et pour toutes les peaux j’ai cherché pour vous les meilleurs produits.

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Revlon Colorburst baume mat teinte 245 « Audacieuse » (9,90€) :

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Un rendu mat et le confort d’un baume. Pour l’avoir testé, j’ai été surprise par sa tenue, il ne fuse pas en cours de journée et la teinte met plusieurs heures à perdre en intensité. Définitivement un très bon rapport qualité/prix. Il ira plutôt aux peaux claires et aux carnations roses.

Bourjois Rouge édition Velvet n°03 « Hot Pepper » (13,50€) :

Rouge Bourjois Edition Velvet n3 Hot Pepper

Un rendu couvrant et brillant, un peu à la façon des amplified de M.A.C). Parce qu’il est liquide et très pénétrant il teint un peu les lèvres, mais moins que les encres à lèvres. Il est plus foncé que le Revlon et sera adapté aux peaux claires à mates et aux carnations jaunes. C’est un bon dupe du vernis à lèvres YSL entre « Orange Fusion » et « Orange de Chine »

M.A.C, Rouge à lèvres Mat « Lady Danger » (18€) :

Rouge Lady Danger MAC

Celui-ci est moins risqué puisqu’il s’agit en réalité d’un rouge aux accents corail très vifs. On reste donc sur une teinte un peu plus classique mais qui a le mérite d’apporter originalité et chaleur. Ayant également craqué sur ce produit, je l’ai trouvé très, très confortable pour un rouge mat de chez M.A.C ! Ne pas oublier néanmoins de bien hydrater les lèvres avant application. Ce rouge est lumineux, il éclaire à lui seul tout le visage et convient aussi bien aux teints pâles qu’aux teints mates.

 

Zita Tari

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Christophe Cavaillès, directeur de FashionPartner Group

Retour sur l’intervention de Christophe Cavaillès, à la tête de FashionPartner Group, leader dans la logistique intégrée au secteur de la mode

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Christophe Cavaillès, président de FashionPartner Group et intervenant régulier au Master des Métiers de la Mode et du Textile a rencontré les étudiants de première année ce 14 mars pour partager sa riche expérience dans le secteur de la logistique. Ex vice-président de DHL Fashion, Christophe Cavaillès revient sur la récente Independence du groupe : « Notre groupe résulte de la cession, en avril dernier, de DHL Fashion à un consortium de professionnels de la distribution d’articles de mode pour compléter le réseau européen Fashionet, qui distribue l’ensemble des vêtements de prêt-à-porter et de mode dans 16 pays européens. C’est ainsi que DHL Fashion est devenu FashionPartner Group ». http://www.wk-transport-logistique.fr/actualites/detail/71239/christophe-cavailles-president-de-fashionpartner-group.html#&panel1-1

Aujourd’hui, Christophe est l’actionnaire principal de FashionPartner Group, la société qui réalise 60 millions d’euros de chiffre d’affaire avec 450 collaborateurs sur 5 sites logistiques mutualisés de préparation de commandes et 18 plateformes de transport.

Spécialiste européen de la logistique, dédié exclusivement à la mode depuis 45 ans, le groupe travaille pour 150 clients, des enseignes de prêt-à-porter comme Zara, Armand Thierry et pour des marques de luxe telles que Tara Jarmon, Eres, Prada, Gucci…Véritable expert du secteur qui propose une multitude de service à valeur ajoutée: contrôle qualité, gestion des retours, même découpe des tissus, FashionPartner Groupe adapte constamment ses services aux besoins des clients, à leur changement du rythme et proposent différentes façons de livraisons notamment celles plus respectueuses de l’environnement.

Ce 14 mars, Christophe Cavaillès a principalement abordé la problématique de l’importance du choix des prestataires de services logistiques dans la mode.

Pourquoi pour une entreprise de mode un des points primordiaux de sa gestion est de bien choisir son transporteur ou son prestataire de service logistique?

En effet, le produit mode a une durée de vie courte, il se démode très vite et perd sa valeur initiale ; ainsi le transport et la logistique doivent être rapides, irréprochables, en constante évolution. Si le produit n’était pas livré à la boutique à temps, inévitablement la société supporterait des conséquences plus ou moins graves. Les marques se préoccupent également de la gestion intelligente des stocks et des invendus, des réassorts quotidiens des magasins. L’organisation pertinente de FashionPartner Group permet aux entreprises de textile de se concentrer au cœur de leur métier, en laissant le volet logistique, transport des invendus et du réassort, souvent quotidien, des boutiques à ce prestataire externe. Néanmoins, M Cavaillès nous fait remarquer que seulement 10% des entreprises externalisent leur logistique.

De plus, Christophe Cavaillès attire notre attention sur l’essor du e-business : 30 millions de cyberacheteurs en France ! Ceci bouscule les schémas classiques de FashionPartner Group. Bien sûr, le e-commerce contribue au développement des transports logistiques, mais en même temps exige un équilibre de la gestion, parce que la préparation des colis coûte chère et représente des volumes moins importants.

Un autre sujet abordé par Christophe Cavaillès c’est la volonté des clients de mettre en place une démarche écoresponsable ; même si souvent encore, des marques font le choix la rapidité des livraisons plutôt que le développement durable, parce que pour le moment le camion électrique n’est pas un transport 100% fiable sur les grandes distances.

FashionPartner Group suit ses clients dans leur démarche écoresponsable et propose un mode de livraison plus respectueux de l’environnement, de plus en plus demandé. Le groupe renouvelle ses camions conformément aux normes euro 5 (norme européenne appliquée aux véhicules pour réduire la pollution de l’air) et utilise des véhicules électriques.

Le groupe élabore des projets de RFID sur la traçabilité des produits avec certains de ses clients pour assurer qualitativement le parcours des produits. Selon Christophe Cavaillès, petit à petit, les entreprises vont adopter ce nouveau système d’information performant sur la gestion de la localisation et traçabilité des produits.

Nous remercions chaleureusement Christophe Cavaillès pour cette conférence riche en enseignement à travers des exemples réels et des anecdotes qui abordent toutes les problématiques contemporaines des professionnels la logistique de la mode.

Adeliya Sultanova

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Venez découvrir le parcours Mode Bac+3 et Bac+5

Le samedi 5 avril prochain, le Master des Métiers de la Mode et du Textile et la Licence Professionnelle Mode se retrouvent entre 10h et 17h au sein des locaux de la Maison Méditerranéenne des Métiers de la Mode pour une Journée Portes Ouvertes sous l’égide d’Aix-Marseille Université.

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Les deux formations mode, véritables références de la région, se réunissent sous le toit de la MMMM le temps d’une journée placée sous le signe de la rencontre. Dispensant leurs enseignements de Bac+3 à Bac+5, toutes deux se mettent à la disposition des étudiants et des passionnés de mode.

Aix-Marseille Université propose un cursus complet dans ce secteur, de la Licence jusqu’au bac+5. Voilà pourquoi la tenue d’une rencontre à l’occasion de cette Journée Portes Ouvertes était devenue indispensable.

Au programme de cette journée, retrait des dossiers de candidature, des discussions et des tables rondes qui rythmeront la visite des lieux. Des expositions et présentations de travaux réalisés par les élèves des différents cursus représentés. Des rencontres avec des intervenants, professionnels de la filière dont le rôle est essentiel dans le cursus des étudiants.

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L’Allemagne aussi a sa capitale de la mode

Nous connaissons tous Paris, Milan, Londres, New York comme capitales de mode, mais l’Allemagne aussi a sa capitale : zoom sur Düsseldorf…

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Pour présentation générale, Düsseldorf est la capitale du Land NRW (Nordrhein-Westfalen), à l’Ouest de l’Allemagne et se trouve à 30 min environ de Cologne. Economique et prospère, c’est la ville la plus riche d’Allemagne. Pour y avoir passé 6 mois, je vous assure qu’elle a bon nombre d’autres particularités, et je pense notamment à sa renommée dans le domaine de la mode. En effet, parfois appelée « le petit Paris », Düsseldorf s’affiche en tant que capitale de la mode en Allemagne : la « Königsallee », communément appelée la «  » ressemble particulièrement à de célèbres boulevards parisiens grâce à sa succession de maisons de luxe et boutiques exclusives, où Hugo Boss, Marco Polo, Max Mara côtoient Chanel, Versace, Armani et bien d’autres. Pour un shopping plus abordable ou original, préférer la vieille ville ou encore la « Schadowstrasse » qui regorgent de boutiques de mode non-conventionnelles ainsi qu’une multitude de magasins d’avant-garde.

La ville regroupe par ailleurs de multiples galeries commerciales pour tous les budgets : les Schadow Arkaden, la Kö Galerie ou encore le Kö-Bogen sont une concentration de boutiques luxe, ou sinon, les Düsseldorf Arkaden ou le quartier de Flingern qui sont parfaits pour les budgets plus modestes.

Mais ce n’est pas tout : 2 fois par an, la ville accueille le salon international de la mode « The Gallery » qui remplace alors le salon « CPD Signatures » (salon réservé aux professionnels). En plus de collections très design, sont présentées des collections de mode très contemporaines, des griffes plus haut de gamme et des collections d’accessoires.Image

Prochain salon à venir : du 25 au 28 juillet 2014.

La mode est donc une des caractéristiques les plus importantes de Düsseldorf, mais la ville présente bon nombre d’autres particularités que je vous invite vivement à découvrir…

Clémence Bautista M1

 

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