Mode In Marseille

Le blog des étudiants du Master Métiers de la Mode et du Textile

Auteur : Mode in Marseille (Page 3 sur 9)

siac2014

Jadis et l’art contemporain à Marseille

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Collectionneurs, passionnés ou simplement curieux, nous avons eu la chance de pouvoir nous rendre, après nos journées de cours, au Parc Chanot pour participer au 14ème Salon International de l’Art à Marseille du 14 au 17 Mars 2014.

Première étape avant le salon, l’invitation au jardin des sculptures éphémères en bois, ou en bronze évoquant le dynamisme, l’émotion, et l’harmonie du corps.

Nous poursuivons ensuite dans un cadre chaleureux en contemplant  les œuvres plus représentatives de l’exposition. Le sens de l’exposition nous laisse découvrir des œuvres européennes, mystérieuses, futuristes, ludiques, abstraites, commerciales, vivantes, mais qui racontent une histoire et nous la communiquent.

Cette 14eme édition est “un voyage, au cours duquel se mêleront les différentes techniques, dans un kaléidoscope de couleurs et de matières (huiles, aquarelles, techniques mixtes, mosaïques, photographies, sculptures en marbre, en bronze, en bois, en raku, design…) intervient Eve Genre- le Commissaire d’exposition.

Douze tendances artistiques représentées, 170 artistes venant de différents pays européens, jeunes ou confirmés ont présenté leurs œuvres.

  JADIS

Plusieurs artistes et styles ont retenu mon attention mais mon coup de cœur revient à Jadis, jeune artiste du Territoire de Belfort, considérée comme l’une des plus connues du Nord Est de la France. Passionnée d’art abstrait, Jadis, de son vrai nom, Sandrine Bourekab, utilise des couleurs vivantes et jouent avec les formes et les mouvements du pinceau et du couteau, trouvant toujours un équilibre et une harmonie dans ses compositions. Sa technique lui est propre, et Jadis l’enseigne de bon cœur. Elle propose des stages de peintures abstraites pour celles et ceux qui souhaite apprendre.

Jadis a pris le temps de me montrer une vidéo montage de sa technique (utilisée lors de stages) et des photographies de son travail sur son ordinateur, ses toiles finies, celles en cours. Nous avons pu échanger sur sa technique, ses gouts, son style qui rappellent un peu l’action painting de Jackson Pollock et l’art figuratif de Picasso.

Les toiles en acrylique de Jadis sont exposées dans différents salons et galeries d’art, en France comme à l’étranger. Et vous pouvez retrouver son travail sur son site internet : www.jadis.weonea.com

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Georgiana Lovcicov, étudiante, Master 1 des Métiers de la Mode et du Textile

Promotion 2013-2014

L’exposition-phare de 2014 à Marseille: “Visages”- Picasso, Magritte, Warhol….

Image  « Faut-il peindre ce qu’il y a sur un visage ? Ce qu’il y a dans un visage ? Ou ce qui se cache derrière un visage ? »…les interrogations de Picasso décrivent parfaitement l’exposition sur la représentation de la figure humaine accueillie à la Vielle Charité, monument historique au cœur du quartier du Panier à Marseille, depuis le 21 Février jusqu’au 22 Juin 2014.  

  Cette exposition réunit quatre-vingts artistes comme: Bacon, Basquiat, Bonnard, BrassaÏ, Dubuffet, Goldin, Katz, Klein, Magritte, de Chirico, Picasso, Warhol, Yan Pei Ming, Man Ray, Brauner, Kirchner, Giacometti etc., avec un ensemble de cent cinquante œuvres: peintures, sculptures, photographies, dessins et films sur la figure humaine dans l’art moderne et contemporain.  Elle regroupe les mouvements artistiques qui sont succédés tout au long de XXème siècle jusqu’à nos jours, un visage de l’art qui représente l’inconscient, le mystère, le rêve, le désir…

Arrêt sur image : Paris la Nuit, 1922, Richard Gessner (Allemagne 1894-1989)

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       Parmi la foule nocturne, l’œuvre met en valeur l’ambiance parisienne des années 20.     

       La silhouette au centre intrigue le spectateur par son regard, elle sortirait presque du tableau pour nous rejoindre ; elle nous cherche, nous suit, nous accorde toute son attention. Ignorant totalement l’individu en face d’elle et les personnages présents dans le tableau, cette silhouette représente très bien le style de l’artiste allemand : des personnages figés, décontractés, pressés, préoccupés, sans lien les uns aux autres et pourtant unis dans un même décor. Cet aspect figé donne au tableau ce côté magique surréel et mystérieux.

     Les visages présents dans ce tableau ouvrent l’univers des visages de thématique Visages de la société, visages coiffés, individuels, calmes, vulnérables, invisibles ou valorisés. Nous retrouvons ensuite l’oeuvre de Giacometti, des icônes qui deviennent objets de fascination de la société contemporaine comme Warhol les a représentées, ou des visages absents, l’effacement de la figure humaine par la brosse de Yan Pei Ming ‘là où le visage disparaît, commence la peinture’ dit-il.

La seconde thématique, Visage de l’intimité, met le spectateur face à face avec le portrait, mais il s’agit aussi de la relation de l’artiste et son modèle. Il le surprend dans un moment quotidien ou émotionnel, comme par exemple, la ‘Femme au miroir’ de Picasso qui découvre dans son reflet le portrait d’une autre personne et qui transmet au spectateur un sentiment d’inquiétude et surtout d’étrangeté.    

  Vient ensuite, Visages de l’esprit, la partie de l’exposition où nous admirons des représentations de l’imaginaire. La métaphysique dans la peinture de Giorgio de Chirico, l’univers mental de Magritte ‘chaque chose que nous voyons en cache une autre’, ou encore les hybrides de Brauner sont des révélateurs d’une lutte continue de l’intérieur de l’esprit. Et Giacometti de finir, en nous donnant sa vision ‘les yeux et le regard comptent le plus dans un visage. Toutes les autres formes sont floues et indécises’…..

Georgiana Lovcicov, étudiante, Master 1 des Métiers de la Mode et du Textile

Promotion 2013-2014

Portrait : Kuki de Salvertes, attaché presse

Ce vendredi 14 mars, les élèves de Master 1 ont eu le privilège rencontrer Kuki de Salvertes, créateur du bureau de presse TOTEM qui contribue au lancement et à la notoriété de jeunes créateurs.

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Après une présentation chaleureuse par Maryline Bellieud-Vigouroux, Kuki de Salvertes livre avec sincérité et humilité son parcours.

Arrivé à Paris à 17 ans, il s’inscrit à Esmod où il se forme à l’histoire de la mode du 18ème au 20ème siècle. Il est très tôt stagiaire pour les créateurs émergeants qui marqueront les années 80 : Azzedine Alaïa, Jean-Paul Gaultier et Thierry Mugler. Il découvre alors les relations presse, rencontre les rédactrices de mode. Ces expériences le décideront à se lancer dans la communication. Après ses études, il intègre le bureau de presse de Yoji Yamamoto. Il est attiré par le décalage du créateur avec son époque : au glamour et à la féminité exacerbée il oppose rigueur et monochrome. Cette recherche de talents novateurs sera le leithmotiv de Kuki de Salvertes tout au long de sa carrière.

En 1983 il saisit l’opportunité de partir à Milan pour être l’attaché presse européen de Moschino, poste qu’il occupera durant 7 ans. Il rencontre au cours d’une soirée Vivienne Westwood qui vient de quitter Malcolm McLaren et a décidé de lancer sa marque. Séduit par son excentricité très anglaise, il démissionne pour la rejoindre. Il restera un an et demi à ses côtés. Les conditions de travail sont différentes de ce qu’il a connu jusque là. La styliste, entièrement consacrée à la création, manque d’argent. Cette expérience le décide à monter sa propre agence car « quitte à ne pas avoir de fric, autant que ce soit pour moi », dit-il avec humour.

A son arrivée tous les créateurs installés sont déjà pris. Il cherche les nouveaux talents dans les écoles de mode et se donne pour mission de les lancer. Il rencontre Raf Simons dont il sera l’attaché presse pendant 15 ans, mais aussi Olivier Theyskens, Véronique Branquinho, Walter van Beirendonck. La liste est longue… Pour voir plus loin que l’Europe il voyage et rencontre Manish Arora en Inde qu’il parviendra à imposer malgré l’incrédulité de départ des rédactrices de mode.

Avec aujourd’hui plus de trente ans d’expérience, il possède désormais deux bureaux, le premier à Paris, le second à Londres. Mais Kuki de Salvertes refuse de parler de « carrière ». Sa motivation principale a toujours été la passion pour la mode et les créateurs. Le choix du métier d’attaché presse est aussi lié à une fascination pour les magazines et rédactrices de mode. C’est un véritable trio que forment créateur, attaché presse et rédactrice de mode dont les personnalités les plus influentes sont en général sorties des grandes écoles de mode. Une poignée de personnes qui durent dans le temps et imposent leur vision et leurs coups de cœur au monde vibrant de la mode.

Le rôle de l’attaché presse va bien au-delà de la mise en relation entre créateurs et rédactrices. Une sensibilité artistique est requise pour influencer les couturiers dans leurs choix et polir l’image de la marque. Ainsi Kuki de Salvertes organise les défilés de tous ses clients : choix des lieux, mannequins, silhouettes, musique, production, invitations; mais il influence aussi la base de la création : mise en avant un choix de couleurs, de matières à la pointe de la tendance. Un rôle de conseil légitimé par son expérience et son regard avisé sur l’évolution de la mode qu’il a toujours vécu au plus près.

Plus qu’un curriculum vitae étourdissant, Kuki de Salvertes nous a transmis son expérience de vie et sa philosophie qui consiste à se donner les moyens de faire de sa passion son métier. Un caractère épicurien menant une vie excitante et qui « ne [se] projète jamais plus loin que le weekend ».

Zita Tari M1

Henri Cartier-Bresson exposé au Centre Pompidou

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   Pour célébrer les dix ans de la mort de l’artiste, le Centre Pompidou rend hommage à une de figure emblématique de la photographie moderne, Henri Cartier-Bresson, en organisant une des plus grandes rétrospectives présentées en Europe. Un événement attendu depuis longtemps dans le monde de la photographie et qui nécessite deux heures de patience pour pénétrer dans les différentes salles qui reprennent l’univers de l’artiste.

   Organisée sur trois périodes, l’exposition commence avec les années 1926 à 1935, qui sont marquées par sa fréquentation des artistes surréalistes, ses débuts comme photographe et ce qui l’a beaucoup influencé dans son travail, les voyages en Europe, au Mexique et aux Etats-Unis. La deuxième partie est présentée au moment de son retour des Etats-Unis, en 1936 jusqu’en 1946 lorsqu’il quitte New York. C’est la période pendant laquelle il travaille pour la presse communiste, du cinéma et de la guerre. La création de l’agence Magnum en 1947 souligne la troisième période marquante de sa vie et se termine en 1970, lorsqu’ Henri Cartier-Bresson arrête le reportage.

  C’est une exposition qui propose un regard sur les plus grands événements du XXème siècle, du Surréalisme à la Guerre Froide, à travers les chefs-d’œuvre du photographe français, avec ses images plus célèbres, qui sont accompagnées de ses peintures, ses dessins, ses films et documents qui font d’Henri Cartier-Bresson l’icône par excellence de la photographie moderne, qui inspire et qui influence la photographie de nos jours….

   Lovcicov Georgiana, M1

Roman d’une garde-robe…Le chic d’une parisienne de la Belle Epoque aux années 30, au Musée Carnavalet, Paris

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Vous pouvez encore admirer jusqu’au 16 Mars cette exposition hors les murs du Palais Galliera, qui nous invite à découvrir Paris, capitale de la mode, en compagnie d’Alice Alleaume et sa garde-robe spectaculaire, qui n’ont jamais été exposée auparavant.

La première vendeuse de 1912 à 1923 de la célèbre maison Chéruit, 21, place Vendôme, partage avec le public ses pièces vestimentaires exceptionnelles, la majorité griffée Chéruit, Worth et Lanvin, et ses accessoires: chaussures du soir d’Hellstern, chapeaux d’Alphonsine, Marcelle Demay, Madeleine Panizon etc.

Le bon goût de cette parisienne à la mode nous offre une vision complète de la Belle Epoque aux années 30, une période élégante et luxueuse qui est révélée dans les peintures, les estampes, les photos, les échantillons textiles, les manuscrits et albums du musée Carnavalet et du Palais Galliera.

Plus qu’une exposition, c’est un panorama sur l’histoire de la mode parisienne et sur  les plus grandes maisons de couture…un véritable roman d’une garde-robe…

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Lovcicov Georgiana, M1

Première Classe….Paris sur Mode

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  Le salon international des créateurs vestimentaires et d’accessoires de mode, qui s’est déroulé du 28 Février au 3 Mars 2014 au Jardin de Tuileries, a présenté la meilleure sélection de marques de prêt-à-porter.

     Situé dans le cœur de Paris et organisé en même temps que la Fashion Week, le salon a eu un énorme succès. Nous avons pu rencontrer des marques françaises, mais aussi européennes, asiatiques, américaines… des jeunes créateurs qui viennent juste de lancer leur marque et des créateurs installés depuis plusieurs années.

   Nous avons pu admirer des pièces originales, toucher  des matériaux nobles et surtout discuter  avec des personnes pleines d’énergie, ouvertes et créatives qui nous ont  raconté leurs débuts, leurs inspirations, évolutions et aspirations.

   La qualité des leurs créations explique le prix… La manufacture, l’utilisation des diamants, fourrures, cuir et métaux précieux ou semi-précieux font que la plupart des marques sont de haute gamme, avec des boutiques à Paris, pour certaines, et e-shops pour la majorité, permettant ainsi de trouver les modèles facilement.

    Un salon avec une structure dynamique et aérée, qui présente les prochaines tendances, Paris sur Mode nous donne une vision authentique du prêt-à-porter de l’année à venir…

   Lovcicov Georgiana, M1

Papier Glacé…Un siècle de photographie de mode chez Condé Nast au Palais Galliera, Paris

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Une exposition de photographies de mode qui réunit les collections Condé Nast New York, Milan et Londre depuis 1918 à nos jours. Quatre-vingt photographes à l’immense talent, tels que le baron Adolf de Meyer,  suivi par Edward Steichen, George Hoyningen-Huene, Horst P. Horst, Cecil Beaton,  Irving Penn. Puis, à partir des années 1950, Guy Bourdin, David Bailey, Helmut Newton, Peter Lindbergh, Steven Meisel, Inez van Lamsweerde & Vinoodh Matadin, Miles Aldridge etc.

Organisée d’une façon thématique, chaque photographe a son propre univers. Nous pouvons admirer des expérimentations visuelles, des mises en scènes narratives,  des jeux surréalistes, des corps glorifiés ou bien des portraits de mannequins… mis en valeur par des pièces vestimentaires de Dior, Lanvin, Balenciaga, ou encore Yves Saint Laurent. Pièces issues de la collection du Palais Galliera, qui permettent d’habiller ces œuvres photographiques.

Dans les salles de lecture, nous découvrons l’historique du magazine Vogue, ses couvertures les plus marquantes apparaissent sur écran digital et nous rappellent ainsi les célébrités qui ont marqué leur époque depuis plus d’un siècle. Egalement, sont diffusés des films contemporains sur l’avenir de la photographie de mode.

Le public peut se laisser porter dans un monde de mode plein d’élégance, de sophistication et de sensualité grâce à cette rétrospective temporaire,  jusqu’au 25 Mai 2014.

Lovcicov Georgiana, M1

Yves Saint Laurent, une histoire d’amour entre deux hommes, pour le meilleur et pour le pire, jusqu’à ce que la mort les sépare.

Yves Saint Laurent, Biopic réalisé par Jalil Lespert, sortie en salle le 8 Janvier retrace la vie d’Yves Saint Laurent, incarné par Pierre Niney dont le jeu et la ressemblance aussi bien physique que dans la voix est évidente et la manière de s’exprimer est troublante. Accompagné de Guillaume Gallienne, dans le rôle de son bien aimé, Pierre Bergé, mentor solide parfois ingrat. Tous deux, acteurs de la Comédie Française.

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Yves voulait pouvoir créer, dessiner. S’exprimer était pour lui une question de vie ou de mort.

Selon le proverbe, derrière tout grand homme, il y a une femme ; derrière Yves il y avait un homme. Pierre, impassible et solide comme un roc, aux épaules assez larges pour porter Yves, le talentueux, le génie. Ensemble, ils fondèrent la Maison de Couture Yves Saint Laurent, et changèrent le monde de la Mode à jamais.

Yves inventa, créa un style qui ne se démodera jamais car comme il disait  » les modes passent, le style reste » et il avait raison. Passionné et audacieux il avait le talent et pour le reste, aux commandes financières, familiales et de gestion, il y avait Pierre.

Plus qu’une collaboration, qu’une promesse entre ces deux hommes, il s’agit d’un pacte qu’ils tinrent jusqu’au bout.

Dans cette Biopic, on voit bien qu’Yves n’hésite jamais à sortir de sa zone de confort et à se mettre en danger, ces excès nourrissaient son génie créatif, son talent, sa créativité, lui permettant ainsi sans cesse d’inventer. Durant toute sa vie, il a pu, grâce à Pierre, garder son insouciance, ce qui le rendait encore plus spécial.

Les décors sont témoins d’une époque spectaculaire, tellement riche de beauté et de splendeur à tous les niveaux. L’art a une place plus qu’importante dans leur vie, l’amitié donnant naissance également à des collaborations merveilleuses. Les dessins et collections sont indescriptibles de beauté, et d’élégance. Les originaux prêtés pour les besoins du film contribuent à la magie. La réplique donnée par Pierre à Yves prend tout son sens « pour faire la mode comme tu l’as fait toi, il faut être un artiste ».

Le spectateur revit un Paris que l’on ne connaitra malheureusement plus, dans lequel dureté et légèreté s’entremêlaient pour mieux se compléter.

Un amour si fort les a animés tout au long de leur vie, qu’ils ont pu ensemble dépasser les limites et surmonter les dangers. L’un incarna la sensibilité, l’autre la force, et ces deux opposés mais complémentaires donnèrent naissance à un mythe que est et restera  » Yves Saint Laurent ».

 

Marine Baran Master 1

Le Musée des Beaux-Arts ouvre ses portes…

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Le Palais Longchamp, inauguré en 1869, est considéré comme l’une des plus belles réussites architecturales et une des plus hautes expressions de l’urbanisme du XIXe siècle à Marseille. Il abrite le Musée des Beaux-Arts, le plus ancien musée de Marseille.

Ce weekend avait lieu l’inauguration des espaces extérieurs restaurés dans le cadre de la réouverture officielle du Musée des Beaux-Arts avec ses riches collections permanentes.

Actuellement, nous pouvons admirer 200 œuvres accrochées dans les deux salles complètement rénovées, mais les réserves sont constituées de 2000 chefs-d’œuvre qui seront exposés régulièrement au public.

Les visiteurs ont une visibilité étendue sur quatre siècles de l’histoire de l’art du XVIème au XIXème siècle ; les grands maîtres italiens et français du XVIème et XVIIème siècles sont exposés au premier niveau, comme par exemple de Lanfranco, de Pannini. pour l’Italie et Vernet, Vouet, David pour la France.

Dans la première salle s’impose la fameuse ‘Chasse au Sanglier’ de Rubens qui capte l’admiration du public. Dans les salles suivantes, nous admirons les œuvres de Louis Finson et les sculptures de Pierre Puget.

Les œuvres de l’Ecole française de XIXème, avec leurs représentants: Courbet, Corot, Millet, Puvis de Chavannes apporte une note majestueuse à cette exposition tout comme les œuvres des représentants de l’Ecole de Marseille, tels que Loubon, Guigou etc. et permettent ainsi de donner au public une image complète et complexe de la peinture du XIXème siècle.

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Lovcicov Georgiana, M1

Les Master 2 Mode reçoivent Dominique Gavault, dirigeant de la société DOMINIQUE GAVAULT CONSEIL

Li, étudiante du Master 2 a profité de l’occasion pour interviewer M Gavault sur son parcours.

L : Bonjour Monsieur Gavault, et mercid’avoir accepté de réaliser cette interview, Pouvez-vous vous présenter ? Votre carrière ? Votre expérience .

G : Bonjour, j’ai d’abord occupé un poste dans la comptabilité analytique et le contrôle de gestion au sein du groupe Aerospatiale à Marignane et à Paris pendant 14 ans. Depuis j’occupe des postes de Directeurs de services chez Eurocopter.

En 2006, je pars pour 3 ans à Mexico en tant queDirecteur Général de la filiale d’Eurocopter pour la moitié Nord de l’Amérique Latine.

En 2010, de retour en France, j’étais Directeur organisation & amélioration des performances du groupe Eurocopter.

En Janvier 2012,je fonde ma société : Dominique Gavault Conseil (SAS), spécialiséedans le conseil-formation-coaching. Parallèlement, je suis aussi membre du comité stratégique Phytorem SA, ainsi qu’un Créateur-animateur d’un club APM.

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L : Quel est aujourd’hui votre métier ? dans quels domaine intervenez-vous ? Pouvez-vous préciser un peu?

G : Je suis maintenant coach. C’est-à-dire que j’accompagne les personnes dans la réalisation de leurs projets. Compte tenu de mon expérience et de mes relations au Mexique, je suis sollicité aussi pour aider des entreprises françaises à exporter et à s’installer au Mexique.

L : Quelles formations avez-vous suivies ?

G : D’abord à l’Ecole Supérieure de Commerce de Paris, option finance-comptabilité. Puis HEC, module gestion des achats et approvisionnements et toujours à HEC en module gestion industrielle et lean management. Ensuite, j’ai égalementobtenu un master de business coaching à International Mozaik.

L : Quelssont vos projets pour les prochaines années ?

G : Accompagner des chefs d’entreprise, des cadres et des étudiants dans la réalisation de leurs projets, les étudiants comme vous (du Master Mode) et ceux de filières commerce international.

L : Que pensez-vous la formation de Master Métier de la Mode ?

G : C’est une excellente initiative. Marseille pourra rayonner encore plus grâce à cette formation !

L : Quels conseils pourriez-vous donner à nos étudiants qui vontse lancer dans la création d’entreprise sur le marché international ?

G : le premier conseil et condition sine qua non pour réussir est de  connaitre sa propre culture, puis connaître celles de ses partenaires. Développer une capacité d’adaptation en milieu multiculturel afin de pouvoir réagir en toute situation ; en somme connaître le fonctionnement des hommes.

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