Mode In Marseille

Le blog des étudiants du Master Métiers de la Mode et du Textile

Catégorie : EVENTS & LIFESTYLE (Page 1 sur 8)

Découverte du musée ethnographique de Budapest

Le musée d’ethnographie de Budapest nous offre à voir des collections de chaussures issues d’ethnies, de cultures et de pays différents.

Des pièces en pièces, divers thèmes sont abordés : l’importance des chaussures pour des occasions spéciales ouvre le bal, puis s’ensuit un bref topo sur l’emploi du pied nu, enfin l’adaptation de la chaussure face à l’environnement et au climat au sein des différentes communautés.

INDE

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La semelle en bois de cette sandale indienne protégeait le pied du sable chaud, et des roches. Toute la population indienne les portait, pauvres et riches confondus, cependant l’élite arborait des sandales au bois noble décoré de pierres précieuses, d’ivoire, d’argent ou d’or. L’épaisseur de la semelle était un indicateur du rang social.

HONGRIE

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Jusqu’à la fin du 20ème siècle, en Hongrie, une paire de bottes rouges pour les filles et noires pour les garçons était offerte à l’âge de leur confirmation. Elles étaient portées lors de festivités, cérémonies. Faites de cuir de vache et décorées de broderies, elles ont souvent une forte valeur sentimentale aux yeux de leur propriétaire et demandent plusieurs semaines de travail au bottier pour les réaliser.

LE PIED NU

L’habitude d’être pieds nus commença à disparaître chez les habitants urbains et ceux étant proches de la nature. La chaussure est définie en fonction du climat.

Pour la religion chrétienne, l’absence de chaussures est symbole d’humilité, de renoncement à toute forme de richesse. Dans le judaïsme, le pied nu est pratiqué lors d’un deuil.

Les musulmans retirent leurs chaussures à l’entrée des mosquées.

Le pied nu a une symbolique importante auprès de la religion Hindu.

Cette pratique facilite l’exercice de certains métiers notamment pour travailler l’argile et former la poterie, transformer les grappes en vin, ou les choux en choucroute. Dans l’industrie textile, le pied nu permet l’assouplissement du chanvre, le bobinage du fil, le tissage…

RUSSIE

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Superposer des chaussettes et bottes en fourrures de rennes était chose courante chez le peuple russe de Khanty. Il fallait, pendant la période de chasse, se prémunir contre le froid. Les chasseurs devaient traverser des zones enneigées ce qui justifie la hauteur des bottes. Traditionnellement, une décoration était cousue sous le genou pour les hommes et au niveau du pied et du bas de la jambe pour la femme.

Deux peaux de cerf constituent la semelle, les fourrures sont orientées respectivement vers l’intérieur de la chaussure pour l’une et face au sol pour l’autre, cela empêche de glisser mais aussi d’abimer le sol sur lequel ils marchent.

La distinction du pied gauche et droit n’est pas encore faite.

Pour préserver les pattes des chiens de traîneau du sol glacé, les esquimaux partent en excursion avec des chaussons fourrés.

JAPON

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3 types de chaussures :

  • La Zori, tressée en joncs.
  • La Geta, sculptée dans du bois et façonnée différemment en fonction du sexe et de l’occasion. La hauteur de la semelle varie selon le climat et indique aussi l’activité et la situation de la personne.
  • La Waraji, faite de paille, est principalement portée par les paysans travaillant dans les champs, et pour les longues randonnées. Le niveau de difficulté d’une randonnée est jugée au nombre de paires de Waraji usées lors de la balade.

AFRIQUE

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En Afrique les chaussures sont fait à partir de : peaux d’animaux, d’écorces et de bois pour les sols mouillés.

Les Touaregs, peuple nomade issu du Sahara, arborent 4 types de sandales, trois faites de cuir de chèvre ou de vache et une quatrième avec des semelles en bois et des sangles en cuir. Les semelles sont volontairement plus larges que les pieds afin de répartir le poids de manière équitable et de faciliter la marche dans le sable du désert. Elles sont arrondies au bout et concaves le long du pied.

MOCASSINS

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Ils étaient initialement utilisés pour des tâches dans des environnements sales ou humides notamment par les poissonniers, jardiniers, bateliers, commerçants, fermiers. Les personnes les portaient avec des bas en laine ou les fourraient de paille. Ils glissent facilement mais protègent les chaussures du froid ou des saletés.

ÉVOLUTION

La chaussure arborée était définie seulement par le travail ou l’environnement dans lequel les populations évoluaient. A partir du 19ème siècle émerge une volonté des élites de se différencier des autres classes, va s’ensuivre au début du 20ème siècle l’abandon du vêtement folklore et des chaussures traditionnelles. Tout ceci sera plus tard exacerbé par la mondialisation.

MARION JOURDAN

Collaboration: Swildens et Etam

Pour notre plus grand plaisir, la célèbre marque de lingerie française Etam, s’associe pour cette saison à la jeune créatrice parisienne Juliette Swildens.

La marque de prêt à porter et d’accessoires d’habitude empreinte d’une aura bohème chic, propose pour cette collaboration avec Etam, une collection de bain qui nous emmène sur la French Riviera des années 70. Résultat, des volants aériens, des maillots asymétriques aux couleurs tendances : blanc écru, jaune moutarde ou encore kaki – bref, des couleurs parfaites pour nos futures peaux bronzées!

Gros coup de coeur pour le maillot une pièce asymétrique imprimé «vol d’oiseau», inspiré d’ailleurs, d’une photographie de Marylin Monroe posant en maillot de bain « mouettes ».

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La date de sortie de cette collaboration ultra fraiche est annoncée pour début mai, mais aucune date précise n’a encore été donnée, donc patience…
STAY TUNED on vous donne l’info très prochainement!

Mathilde Corbière 

Journée Women DIOR

Après Paris, Londres, Florence, Dubai, New York, Hong Kong, Shanghai, Tokyo et Seoul, le 19 avril 2017 c’est dans la cité phocéenne que Christian Dior Couture a fait escale, à l’occasion de sa tournée mondiale Women@Dior.

Pour cette journée placée sous la thématique du Leadership au féminin : Quoi de mieux que la Villa Gaby, petit écrin Marseillais perché sur les bordures de la corniche, pour inviter 12 étudiantes issue de la « NOW GEN MED » à participer à cet événement ?

Ce fut l’opportunité pour toutes les convives, provenant de différentes formations du pourtour Méditerranéen (Israël, Maroc, France et Liban), de découvrir la maison Dior, de discuter en tête à tête avec les RH de l’entreprise et de présenter leur vision du Leadership.

A cette occasion, l’Université d’Aix-Marseille a fièrement été représenté par 4 étudiantes issues de la Licence professionnelle Mode, de la Faculté d’Economie et de Gestion, de l’IMPGT et du Master des Métiers de la Mode et du Textile.

Les participantes se souviendront d’une journée riche en échanges et en rencontres : « une occasion qui nous aura permis de partager un moment privilégié avec la maison Dior, d’étendre notre réseau professionnel et d’exprimer toute notre personnalité ».

Le Master des Métiers de la Mode et du Textile ne manquera pas de remercier la Maison Dior pour leur invitation et leur générosité et la MMMM pour son implication quotidienne dans la formation Méditerranéenne.

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Marine Dalmer, ambassadrice du Master pour la journée Women@Dior

#DiorInside #BuildYourFutureWithUs#EllesVMH

Kes-Kes

Kes Kes c’est avant tout avant une histoire, celle de Faycal, éditeur graphiste, et Hinda, décoratrice d’intérieur. Parisiens, frères et sœurs, tous deux en quête d’un projet professionnel plus humain, l’occasion de l’ouverture des Docks ne leur a pas échappé…

En 2015 ils lancent Kes Kes et réunissent sous ce concept-store, aux influences nordiques et au style définitivement brooklynite un amas d’objets venant des 4 quatre coins du monde. Accompagné de Thomas, directeur de boutique, ils ont mis en place un business model précurseur. Un sourcing, qui en plus d’être respectueux se soucie du bien être des deux parties. Ainsi ce sont des vraies collaborations qu’ils mettent en place avec leurs fournisseurs.

En exclusivité ils présentent avec l’artiste japonaise Keiko, une collection de kimono aux imprégnations bien provinciales à travers leurs motifs. À défaut de pouvoir assister à la saison des cherry blossoms au Japon, Kes kes nous offre une sélection japonisante à travers l’exposition du photographe Cyril Barbotin et une sélection de petits gadgets et friandises venant du pays au soleil levant.

C’est d’ailleurs ce qui fait la force, beauté et différence de Kes kes. Leur volonté de proposer aux clients les meilleures pièces aux meilleures conditions, se fait ressentir. C’est une énergie très Feng shui qui règne dans la boutique. Chaque objet à son origine et attend que vous lui créiez son histoire. Pas moins de 1800 produits n’attendent que vous, que vous souhaitiez décorer votre intérieur, trouver un cadeau atypique ou offrir un bijou et cela pour tous les budgets.

Notre sélection d’objet est faite pour vous aider :

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Anissa Berkani

 

La liste dévoilée des finalistes du LVMH Prize 2017

Mardi 28 mars 2017, nous découvrions la liste des huit finalistes du LVMH Prize 2017. Depuis sa création en 2013, ce prix a su rassembler près 3 000 candidatures, regroupant ainsi 102 nationalités.

Cette année, le jury est composé de neuf directeurs artistiques de maisons LVMH ainsi que d’experts du groupe :

J.W Anderson (directeur artistique de Loewe), Maria Grazia Chiuri (Directrice artistique de Dior), Nicolas Ghesquière (directeur artistique de Louis Vuitton), Marc Jacobs (directeur artistique de Marc Jacobs), Karl Lagerfeld (directeur artistique de Fendi), Humberto Leon & Carol Lim (directeurs artistiques de Kenzo), Phoebe Philo (directrice artistique de chez Céline), Riccardo Tisci (directeur artistique de Givenchy), Delphine Arnault (vice présidente LVMH), Jean-Paul Claverie (Conseiller de Bernard Arnault) et Pierre-Yves Roussel (Président directeur général LVMH Fashion Group)

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Ce jury se réunit afin d’élire le lauréat du prix « jeunes créateurs » qui remportera la somme de 300 000 euros ainsi qu’un suivi personnalisé sur une durée de douze mois à compter de la remise du prix. Le lauréat aura ainsi le privilège de bénéficier de plusieurs domaines d’expertise tels que la propriété intellectuelle, le sourcing, la production, la distribution, l’image et la communication, le marketing etc.

Focus sur ces huit créateurs prometteurs :

  • Antonin Tron

            Diplômé de l’Académie royale des Beaux Arts d’Anvers en 2008, ce designer a réalisé son apprentissage auprès du talentueux Raf Simons. Dès son retour à Paris, il travaille auprès de Louis Vuitton pour les collections homme, Givenchy pour les collections femme et la maison Balenciaga.

En 2016, il remporte le prix des Premières Collections de l’ANDAM (Association Nationale pour le Développement des Arts et de la Mode) et lance dans la même année son label ATLEIN. Durant ces années de travail, il a su tisser de très bonnes relations avec un fabricant de jersey dans l’est de la France avec qui il travaille aujourd’hui pour son propre label. Pour sa première collection, le créateur utilise une seule matière, le jersey dont il veut révéler toute la polyvalence.

Le label du créateur est commercialisé principalement en Europe, Asie, Etats-Unis ou bien sur les plateformes online comme Net-à-porter, Bergdorf Goodman ou Neiman Marcus.

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  • Marine Serre

            Originaire d’un petit village de Corrèze dans le centre de la France, son bac artistique en poche, la créatrice décide de partir à Marseille pour suivre un BTS en stylisme et création de mode. Trois ans après, elle intègre la Cambre Mode(s), de l’Académie belge du stylisme et de la création de mode dont elle est diplômée depuis 2016.

Elle a su faire ses armes auprès de grandes maisons telles que Martin Margiela, Christian Dior ou encore Balenciaga pour Demna Gvasalia actuellement.

Le succès de sa collection « Radical Call for Love » est inspirée de vêtements de luxe arabisants du XIX ème siècle (caftan, karakou, sarouel etc.) et des tendances sportives des 1990 et 2000, le tout orienté vers une mode futuriste. « Le sarouel, c’est un peu comme le jogging, c’est très contemporain » note la créatrice.

La multimarque « The Broken Arm » à Paris, a exposé et commercialisé cette collection à l’automne dernier pendant la Fashion Week.

Enfin,  il faut noter que la créatrice disputera le concours du festival de Hyères dans la catégorie Mode, fin avril.

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  • Maria Kazakova (Jankhoy)

            Brillant parcours pour cette créatrice russe de 29 ans : tout d’abord diplômée de la Bristish Higher school of Art & Design à Moscou, elle partira à Londres où elle intègrera un programme d’un an à la prestigieuse école Central Saint Martin. Par la suite, elle étudiera pendant 2 ans à l’école Parsons « Fashion Design and Society program ».

Maria Kazakova est très attachée au savoir-faire (broderies complexes et délicates, techniques de perlage, de tissage et de crochet) ainsi qu’aux matières.

Son travail est basé sur la recherche, et est issu d’une réflexion de l’état actuel de la Mode au sein de la société. Elle veut ainsi réinstaurer les valeurs du savoir-faire tout en célébrant l’importance d’une diversité culturelle, ethnique et esthétique.

Sa marque JAHNKOY est un melting-pot de sa personnalité, son héritage culturel et du quotidien. Sa première collection « The Displaced »  fait référence à la disparition de la culture du vêtement avec l’arrivé de la fast fashion et de ses conséquences. La deuxième a été la réalisation d’une collection capsule avec Puma de vêtements et baskets, avec des techniques bien particulières et customisée avec des cristaux Swarovski.

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  • Molly Goddard

            Cette londonienne de 28 ans est également diplômée de l’école Central St Martins, avec une spécialisation dans le tricot.

Ses collections sont souvent inspirées des tenues de soirée, des habits du dimanche et font référence aux grandes occasions et au passage à l’âge adulte. Quant à la réalisation de ses créations, elle utilise des techniques traditionnelles de confection manuelle comme le plissage à la main, ruché, crochet etc.

Ses collections ont été présentées dans des boutiques de renom, comme Dover Street Market (Londres, New York, Singapore), Trading Museum Comme des Garçons (Tokyo, Paris), Club 21 (Singapore, Malaysia), Boon the shop (Séoul) etc.

En 2016, elle a remporté le prix du talent émergent aux Fashion Awards.

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  • Nabil El-Nayal

            Ce créateur d’origine syrienne, arrive à l’âge de 14 ans dans la capitale anglaise. Son succès débute en 2008, lorsqu’il travaille en tant que « chercheur auprès du directeur de la création » chez Burberry Prorsum. L’année suivante, il collabore avec la marque « River Island » dont la collection s’est vendue en seulement 3 jours. Pour sa collection de fin d’études, le créateur a été sélectionné par Harrods dans le cadre d’une plateforme de ses lancements 2010. En 2011, la marque Nabil Ayal est née, et a fait ses débuts lors de la Fashion Week de Londres.

En 2015, il a notamment été sélectionné par le LVMH Prize et il a été invité à défiler pendant la semaine Mode de Paris où son talent a été très apprécié auprès de grandes personnalités comme Nicolas Ghesquière, Karl Lagerfeld, Dephine Arnault (vice-présidente adjointe de Louis Vuitton) ou Sarah Mower (chroniqueuse régulière pour l’édition américaine Vogue)

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  • Kozaburo Akasaka

            Kozaburo Akasaka est un jeune styliste de 33 ans qui a étudié à Londres à la célèbre école de stylisme Saint Martins College of Art. Son diplôme de premier cycle en poche, Kozaburo décide de partir à New-York où il travaillera avec le petit protégé d’Anna Wintour : Thom Browne. Une fois cette expérience de terrain acquise, il décide de se concentrer sur le développement de sa propre esthétique vestimentaire. Il reprend donc un master de stylisme à l’école Parsons de New-York où il ne manquera pas de se faire remarquer car son travail de fin d’études remportera le défilé VFiles Printemps-été 2016. Sa vie new-yorkaise lui a permis faire évoluer son style intemporel et contemporain mais ayant grandi au Japon c’est une empreinte japonaise qui ressort le plus de ses créations, plus précisément le Japon des années 90, années où le créateur vivait encore là bas.

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  • Yoon Ahn

            Cette créatrice américano-coréenne née aux Etats Unis où elle a étudié le graphisme, est actuellement basée à Tokyo. C’est ici qu’elle a développé son label de création expérimentale de bijoux et de vêtements « Ambush » lancé en collaboration avec Verbal (son compagnon) en 2008. Le très influent Pharrel Williams est allé jusqu’à choisir la jeune créatrice pour travailler avec lui sur la campagne adidas Superstar. En bref, nous allons continuer à entendre parler de cette jeune fille pleine de talent car elle a figuré en 2015 et 2016 parmi les 500 principaux influenceurs de la mode mondiale ! Ces créations sont à retrouver en France dans le célèbre concept store parisien Colette.

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  • Cecilie Rosted Bahnsen

Cecilie est une designer de mode danoise qui a récemment obtenu un Master au Royal College of Art de Londres. Cette dernière a travaillé avec les plus grands, notamment pour le sulfureux John Galliano en tant qu’assistante directe du couturier. Elle décide en 2015 de lancer sa marque éponyme inspirée des silhouettes très féminines des Expositions Mondiales des années 20 et de celles des années 90 (période de son adolescence). Cecilie travaille énormément la technique de fabrication de ses pièces et joue des transparences et des opacités de ces dernières. À l’arrivée ses collections sont empreintes d’élégance tout en s’ancrant dans la modernité.

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Pour savoir qui succèdera à la talentueuse Wales Bonner, gagnante du LVMH Prize 2016, rendez-vous le 16 juin 2017 pour l’annonce du gagnant et la remise du prix à  Paris.

Théa Courtial et Mathilde Corbière

 

Saison printemps-été 2017

Après une semaine de mars plus que douce à siroter des cafés en terrasses comme si nous étions en plein mois de mai, nous étions obligées de nous pencher sur les tendances mode de la saison printemps-été qui arrive! 

Au programme pour notre premier moodboard printanier : des imprimés fleuris (repérés sur le défilé Chloé) et des coupes fluides pour un look très seventies !

 

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Chemise en soie, Comptoirs des Cotonniers, 145€

Boucles d’oreilles fleurs, Mango, 12,99€

Perfecto & pantalon fleuris, Sézane, 155€ & 95€

Lunettes de soleil, Céline, 280€

Headband, WAXetc, 25€

Fauteuil en rotin, Maison du monde KAWA, 199,90€

Jupon, Karl Marc John, 75€

Sac Demi Lune, APC, 430€ »

 Pour plus d'inspiration Liberty rendez-vous sur la page Pinterest

 

 

Minute culture !

De passage à Paris, le master mode ne pouvait pas manquer l’expo mode du moment : « Tenue correcte exigée, quand le vêtement fait scandale » au musée des Arts Décoratifs.

Cette exposition retrace, à travers des pièces iconiques, les scandales vestimentaires que notre société a connus. On y retrouve d’un côté, les premiers pantalons pour femmes, les mini-jupes, les splendides smoking Yves Saint Laurent… et de l’autre les pièces qui bravent tous les interdits : trop voyantes, trop déchirées, trop transparentes, trop courtes…

La mode est codifiée depuis toujours mais la transgression de cette dernière nous permet de nous questionner sur l’impact de ces pièces « scandaleuses » dans l’histoire de la mode. Le détournement de ces codes ne serait-il par une constante de la nature humaine?

Cette exposition très riche (400 vêtements et accessoires) fait sensiblement écho au cours donné par l’historienne de mode Catherine Ormen en début d’année qui a su en quelques jours nous donner une vraie culture mode.

Vous pouvez retrouver cette superbe exposition jusqu’au 23 avril 2017 au Musée des Arts Décoratifs à Paris.

Plus d’infos ici : http://www.lesartsdecoratifs.fr/francais/musees/musee-des-arts-decoratifs/actualites/expositions-en-cours/mode-et-textile/tenue-correcte-exigee-quand-le-vetement-fait-scandale/

Pour ceux qui n’auront pas la chance de monter à la capitale d’ici là, on vous propose une visite guidée avec Jean Paul Gaultier 😉

http://www.lemonde.fr/m-mode/video/2016/11/29/tenue-correcte-exigee-quand-le-vetement-fait-scandale-visitez-l-exposition-avec-jean-paul-gaultier_5040261_4497335.html

 

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Mathilde Corbière 

Découverte des coulisses de la célèbre marque marseillaise « Sessùn »

Les Master 1 ont eu la chance d’être accueillis ce vendredi 3 février 2017 par la créatrice de la marque Sessùn, Emma François. Ancienne étudiante en anthropologie et économie, c’est lors d’un voyage en Amérique du Sud, qu’Emma eut l’idée de lancer sa propre entreprise. Aujourd’hui, la fondatrice endosse les deux casquettes : celle de créatrice de mode mais aussi celle de chef d’entreprise.

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Créée en 1996, cette marque féminine au style casual, urbain et contemporain doit sa renommée à son originalité mais aussi à la qualité de ses produits. La créatrice n’hésite pas à dénicher les meilleurs tissus pour satisfaire ses consommatrices. Mais aussi à faire preuve de transparence quant à la provenance des matières utilisées, afin d’instaurer un climat de confiance envers ses clientes.

            Pour proposer ses trois collections annuelles, Emma François s’inspire de plusieurs éléments comme un film, un livre, un voyage, une histoire une égérie etc. afin de créer une histoire ainsi qu’un fort univers autour de la marque. Récemment, une collection mariage « Oui » est née, proposant 80 articles qui sont présentés dans un pop-up store permanent à Paris (rue de Charonne), afin de créer un véritable attachement émotionnel entre le client et Sessùn. Les produits de la marque sont également vendus dans 11 boutiques dont une à Berlin et une à Bruxelles, ayant chacune une scénographie différente.

BOUTIQUE AVIGNON

BOUTIQUE Bordeau

        Boutique Avignon                                                 Boutique Bordeaux

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Boutique Aix-en-Provence                                     Boutique Toulouse

Avant de visiter les locaux, Emma François s’est entretenue avec les étudiants et  leur a expliqué les missions des différents pôles de l’entreprise : en passant par le rôle du backoffice, de celui des rendez-vous matières et fournisseurs ou encore celui de la partie production, la créatrice a mis l’accent sur l’importance des différentes unités de la team Sessùn, qui sont complémentaires.

            S’est également posée la question des nouvelles mutations dans les métiers de la mode. En effet, la marque a fêté ses vingt ans en 2016, et a connu des changements quant à son organisation, au cours de ces dernières années. De nouveaux métiers sont apparus et ont pris de l’ampleur comme ceux du web. Il est donc devenu important que tous les employés de la marque travaillent de façon transversale. Selon la créatrice, aujourd’hui il est essentiel pour les jeunes diplômés de posséder des compétences de plus en plus croisées,  ainsi la transversalité est de mise.

Suite à ces précieux conseils, Emma nous a fait visité les différents pôles de sa marque,  tout cela dans une ambiance décontractée et conviviale !

 Nous remercions Emma François, ainsi que toute son équipe pour nous avoir fait rentrer dans leur univers chaleureux et plein d’inspiration…

  Mathilde Corbière & Théa Courtial

Fashion Week 2017 à Paris !

Le mois de janvier a été riche en découverte avec le début de la Fashion Week 2017 ; en passant par Londres, Milan puis dans notre chère capitale, où s’est achevée ce 26 janvier la semaine de la haute couture printemps-été 2017.

Nombreux sont les défilés qui se sont succédés à Paris, avec pour commencer, la présentation de la mode masculine automne-hiver 2017-2018 qui s’est tenue du 18 au 22 janvier.

Les fanas de mode ont pu y découvrir une mode masculine affirmée, faite de mélange d’idées et d’influences modernes. Une mode expressionniste qui questionne l’état d’esprit d’une génération en pleine mutation.  Avec en tête de file des maisons comme Balenciaga; Margiela, Vêtement, Yohji Yamamoto en encore Comme des Garçons Homme plus.

Du 22 au 26 janvier 2017 c’était au tour de la haute couture parisienne de s’exprimer sur les podiums avec des défilés poignants soulignés d’un maquillage psychédélique.

 

Retour en image sur la Fashion Week de Paris:

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  • Yohi Yamamoto PAP Homme automne hiver 2017-2018 présente une collection poétique et urbaine qui renouvelle le costume trois pièces en une version plus décontractée, en témoigne les proportions amplifiées des silhouettes masculines.

 

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  • Elie Saab Haute Couture printemps-été 2017 nous a présenté des robes de princesses orientales, en rendant hommage à l’héritage artistique de l’Egypte. On retrouve une femme élégante et légère ; sa taille marquée par une ceinture et bandeau dans les cheveux, elle est flottante dans sa démarche.  Les motifs qui recouvrent les étoffes sont inspirés de la calligraphie arabe. Une collection très raffinée !

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  • Etudes Studio PAP Homme automne hiver 2017-2018. Avec ces coupes amples ces couleurs automnales, la collection présentée, dialogue avec l’art et propose une mode masculine décontractée, portée par des mannequins androgynes avec un regard graphique, le charme opère !

 

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  •   Jean Paul Gaultier Haute couture printemps été 2017

Avec d’élégants tailleurs pantalons, un smoking, des jupes crayons taille haute, de longues robes noires transparentes, ou encore des jupes flamencos ; la femme fatale parisienne prend des allures de princesse hispanique, de déesse. Une collection extravagante et sophistiquée à l’image du  style du créateur.

 

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  • Balenciaga PAP Homme automne hiver 2017-2018

Demna Gvasalia, pour son deuxième défilé Homme à la tête de Balenciaga ; a présenté une collection qui cultive une remise en question des codes esthétiques, une collection « corporate » où le détail à toute sa place et est saisissant. Il y réinterprète notamment le logo de la maison Kering, à travers un large sweat-shirt ou encore celui utilisé par Bernie Sanders en 2016.

Les formes des costumes traditionnels ont été retravaillées, les épaules sont déstructurées, le style est plus sportswear et mêle des chemises en flanelle à carreaux, de larges cabas sous le bras et de grosses baskets surdimensionnées. Un mélange de genre très contemporain pour des vêtements postclassiques qui conjuguent commentaire social et ironie.

 

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  • Iris Van Herpen Haute couture printemps-été 2017

La néerlandaise Iris Van Herpen nous a présenté une collection surprenante et futuriste. Une mode expérimentale composée de matériaux tout droits sortis d’un laboratoire où la femme fascinante est inorganique et semble flotter dans des tenues mouvantes. Mêlant l’art et la science, le savoir-faire de la créatrice est perturbateur.

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  • Maison Margiela Haute couture printemps-été 2017,

Sous la direction de John Galliano la tenue de la femme est décortiquée, les structures des vêtements sont mises à nues pour rétablir un univers poétique et sensible. Soie, mousseline, et dentelle, les constructions sont inventives et gracieuses et nous montrent une femme ténébreuse et magnifique.

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  • Valentino Haute couture printemps-été 2017, à Paris, janvier 2017

Valentino a fait défiler de véritables héroïnes de contes de fées dans des robes longues et plissées, inspirées des mythes et légendes grecs.

C’est l’imagination de Pierpaolo Piccioli pour son premier défilé solo à la tête de la maison qui nous amène en plein cœur de l’esthétique antique, marqué d’un expressionnisme abstrait. Les silhouettes sont aériennes, les tons écrus,  les coupes modernes et pensées pour être rêvées. La beauté féminine est brute et sculpturale.

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  • Vetements Homme automne hiver 2017-2018

Demna Gvasalia a présenté une collection baptisée Stéréotypes qui retravaille les codes vestimentaires du vestiaire masculin. Les pièces créés couvrent l’ensemble des silhouettes que nous pouvons croiser dans la rue et s’adaptent aux différentes morphologies.

En s’inspirant des comportements sociaux sur l’habillement, le talentueux créateur s’est approprié les archétypes de la vie de tous les jours pour leur donner une dimension Vetement.

Cette « mode de rue » nous raconte une histoire tout en questionnant l’identité et le caractère des rapports sociaux au travers de ces looks.

 Léva Larbi

 

Galeries Clandestines: le nouveau e-shop expressif de la mode méditerranéenne

Lancé le 14 novembre 2016 à Marseille par deux jeunes phocéennes Emmanuelle SIMON et Cora BOUVIER; le nouveau e-shop révélateur des marques ambassadrices de la mode méditerranéenne porte le nom de Galeries Clandestines (galeriesclandestines.com). Un nom saisissant accompagné d’un logo codé en morse pour mettre en avant les créations glocales de talentueux créateurs.

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 Née d’une passion commune pour la mode, le site, coréalisé avec l’agence Activist studio nous propose une mode indomptable où le savoir-faire des créateurs se conjuguent  à la qualité des produits proposés.

Inscrit dans une démarche de Slow Fashion, Galeries Clandestines, expose cette mode libre du sud, cet anticonformisme méditerranéen aux influences culturelles multiples.  Son interface se présente au travers d’un site clair et structuré qui a pour effet d’emporter le visiteur dans l’univers de ses deux conceptrices. Un univers ou la mode du sud bien plus qu’une simple alternative à celle du nord, à toute sa place et le fait savoir !

L’accent est mis sur la nitescence des créations, sur le partage et la transmission. Avec un webdesign épuré, les informations importantes de cette nouvelle plateforme de distribution sont efficacement visibles.

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Exploitant le potentiel de ce melting-pot méditerranéen, il ne fait aucun doute que le site est le produit d’une véritable démarche multiculturelle qui tend à fédérer toute une communauté autour du Slow Fashion.  D’un point de vue général, l’utilisateur n’a pas besoin de naviguer parmi de nombreuses pages pour trouver l’information qu’il recherche, puisque le design de la page fluidifie l’expérience utilisateur.  La mise en marché des produits est ainsi limpide ; permettant à l’internaute de trouver efficacement ce dont il a besoin, notamment au travers d’un lookbook reprenant les nouvelles collections des créateurs partenaires du site, et ce, pour chaque saison.

Au sein de Galeries Clandestines vous retrouverez des marques tels que ESPIGAS, VADI JEWELS, KODDES, MADEMOISELLE SOCIALISTE, LES MIDINETTES, STOCKHOLM SYNDROME ou encore LEI 1984, REGENT WOOD et bien d’autres encore, qui tous ensemble, contribuent à faire de la méditerranée, une terre d’inspiration pour la Mode.

Pour en savoir plus nous vous invitons à vous rendre à la soirée officielle de lancement : Les nuits Clandestines qui aura lieu le 20 décembre de 18H à 01H en partenariat avec le Collectif Borderline au 26 rue de la République 13001 Marseille.

Léva Larbi

 

 

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