Mode In Marseille

Le blog des étudiants du Master Métiers de la Mode et du Textile

Catégorie : CULTURE (Page 2 sur 5)

PLAY / LA REGLE DU JEU – Fotokino + Chateau Borely

-L’expo qui envahit la cité phocéenne !

Le studio Fotokino est tout un petit studio d’art contemporain situé près de la Canebière. Découvert à l’occasion d’une rétrospective de Nathalie Dupasquier, nous suivons désormais les actualités de celui-ci et c’est avec plaisir que nous sommes retournés dans ce petit lieu amusant et convivial pour une deuxième exposition intitulée «Play – design pour les martiens», en collaboration avec le Château Borély.

En effet, à cette occasion, le studio avait imaginé l’exposition en deux parties: l’une consacrée au design d’objet et textile au Château Borely, et l’autre au design graphique. Chacun des lieux rassemblaient des oeuvres de designers et d’artistes émergents autour de la question du jeu tels que: Annix Troxler, Raw Color, Ettore Sottsassou ou encore Fannette Mellier. Pour reprendre les termes de Martine Betin, par cette exposition, il s’agit de faire du design pour les martiens, c’est à dire pour que le jour où ils arriveront sur Terre, ils puissent voir que les habitants de notre planète vivent dans la gaieté et l’inventivité. Mais nous pouvons aussi envisager cela comme une invitation à se libérer de certains codes pour réaliser un design surprenant et anticonformiste. Affiches, documents imprimés, verrerie, livres ou objets, la diversité des supports d’expression graphique est riche et les oeuvres sont toutes singulières.

Au château Borély, une œuvre a particulièrement attiré notre attention, il s’agit du travail de Fannette Mellier, graphiste française et son intervention in-situ «Play with light». Pour les curieux, il s’agit de fanions aux couleurs contrastantes, autant pastels que vives où sont représentés différentes formes géométriques représentant les quatre lettres qui constituent le mot PLAY. Ces fanions ont été apposé sur tous les carreaux des vitres du château, pour un jeu coloré, tout en lumière et transparence. Et le must, c’est qu’on peut même les acheter au studio.

Et en parlant du studio, celui-ci – de son côté – renfermant tous les travaux de design graphique fut un véritable parcours ludique et amusant. L’aspect que nous avons apprécié au travers des différents supports proposés à la visite, est que finalement pour présenter ou communiquer sur une oeuvre d’art on en crée une autre à part entière. Aujourd’hui les supports graphiques –  qu’il s’agisse d’une affiche ou d’un programme de théâtre par exemple révèlent une telle réflexion et originalité de travail qu’ils nous donnent envie de les feuilleter rien que pour leur apparence physique, sans même considérer leur contenu. On se balade alors entre les différentes oeuvres  exposées, en touchant, s’attardant, et s’amusant  de tous les travaux comme celui d’Helmo et de son livret décalé pour la commune de Paris, ou encore celui de Pierre di Sciullo qui propose un jeu de consonnes, écrivant uniquement ces dernières dans un message, pour nous faire deviner sa signification. 

Cela donne des tableaux  tels que  «SVG»; comprenez sauvage, ou encore  «MVZD» pour mauvaise idée. Ce qui est sur, c’est que la visite de l’expo, elle, en était une bonne.

Photos Studio Fotokino

Processed with VSCOcam with f2 preset

Vernissage exposition « Préquel » par Yasmine Blum à l’Atelier 72

La semaine dernière, nous avons assisté au Vernissage de l’Artiste Yasmine Blum qui a investi l’Atelier 72 le temps d’une exposition. Du 08 au 24 Janvier 2016, il est possible de découvrir son exposition « Préquel ». Entre chimères et beauté, Yasmine Blum détourne certains clivages en exploitant le thème du monstre qui a guidé son travail ces dernières années. On y découvre des oeuvres mêlant pornographie et douceur, monstruosité et clarté. C’est dans ces contraste que se trouve son génie, à savoir associer des sentiments et écoles contradictoires pour un résultat extraordinaire.

Entrer une légende


  
Alors faites comme nous, allez à l’Atelier 72 découvrir les origines et le travail de Yasmine Blum jusqu’au 24 Janvier 2016.

Atelier 72,

8 rue Vian, 13006 Marseille

koons

Quand Koons se dévoile

Sûrement l’un des artistes contemporains les plus connus du grand public, Jeff Koons s’expose pour une rétrospective haute en couleurs au centre Pompidou Paris. Plus souvent cité pour ses œuvres atteignant des sommets lors de ventes aux enchères (en 2013, l’un des 5 exemplaires de ses « Balloon Dog » s’est vendu chez Christie’s pour presque 60 millions d’euros), il n’en est pas moins un artiste complet dont l’œuvre n’a cessé d’évoluer depuis son arrivée dans le monde artistique courant des années 1970.

La rétrospective propose un parcours chronologique, dont chaque période reprend des séries clés de l’artiste. L’exploration artistique de Jeff Koons commence donc courant 1970 par son travail sur le Ready­Made avec sa première série « Inflatables ». Cette dernière, composée de jouets gonflables récupérés dans différentes boutiques de New York fait ici clairement référence à la culture pop américaine de la décennie. Suivront alors les série « The Pré­New » and « New » respectivement en 1979 et 1980. Les 2 séries mettent en scène des objets du quotidien (aspirateurs, cafetières, grille pain, etc…) installés dans des vitrines et éclairés par des néons qui ne sont pas sans rappeler les installations lumineuses de Dan Flavin. Le choix des objets n’est pas anodin : tous se rapportent à « l’équipement » de la ménagère américaine mais déplacés dans une nouvelle perspective : immaculés en vitrine, comme déifiés par l’éclairage. Ces références à la pop­culture et au ready­made sont indissociables des œuvres futures de l’artiste. Les productions de Koons sont certes visuelles, elles n’en ont pas moins une lecture plus profonde. Moins connue, sa série « Equilibrium » se compose de plusieurs aquariums remplis d’eau, dans lesquels un ou plusieurs ballons sont plongés, flottant à différents niveaux de profondeur. Datant de 1985, c’est ici à l’ascension sociale des afro­américains par le basket dont Koons se fait écho.

koons 1

Mais si Koons fait aujourd’hui partie des artistes vivants les plus cotés, c’est aussi qu’il a parfaitement su comprendre et exploiter le fonctionnement des « monde de l’art » au sens qu’Howard Becker pouvait en faire. Fin des années 1980, il n’hésite pas à se mettre lui ­même scène dans des encarts publicitaires assurant ainsi la promotion de ses propres œuvres, comme de simples produits de consommation courante. Koons aime brouiller les frontières : il photographie pour au final repeindre de façon hyperréaliste les clichés (doit­-on y voir une référence à la reproductibilité de Walter Benjamin ?); participe à la création d’un sac pour H&M et d’une édition de Champagne pour Don Perignon ; ou met en scène sa relation avec l’actrice de films pornographiques La Cicciolina. On l’aura compris, Jeff Koons a tout de l’artiste qui fait grincer des dents les fervents détracteurs de l’art contemporain : affinité à la publicité, œuvres d’arts à plusieurs exemplaires, ready­made, ateliers où une centaine d’employés travaillent à produire ses œuvres (notons en passant que l’idée pour un artiste de « déléguer » la production de ses œuvres n’est pas nouvelle, puisque déjà exploitée à partir du XVIème siècle). Sa dernière série « Gazing Ball », présentée elle aussi au Centre Pompidou, joue avec les contrastes : statue antique comme taillée dans la pierre contre sphère de glace parfaitement exécutée ; brillance de cette dernière contre mat du plâtre ; légèreté de cette « bulle » contre lourdeur de la pierre.

koons 2

Finalement, le seul reproche que l’on pourrait exprimer est la présence d’un nombre trop restreint d’œuvres. Si ces dernières sont certes pour la plus part assez « volumineuses » et plutôt bien choisies quant aux différentes périodes artistiques de Jeff Koons, le Centre Pompidou nous avait habitué à en montrer plus, notamment avec la rétrospective Roy Lichtenstein deux ans auparavant ou encore son exposition consacrée à Mike Kelley.

Jeff Koons – La Rétrospective ; à voir jusqu’au 27 avril au Centre Pompidou Paris

Baptiste

1014972_767478959992157_5262639025590096855_o

Do you smell it?

Ca sent la sueur, ça sent la coke, ça sent le sexe, ça sent le whisky. Ca boit, ça baise, ça danse, ça sniffe. C’est l’histoire d’une bande d’ados, une bande d’ados comme on en trouve partout, avec leurs potes, leur dope, leur spot.

En bande, ils chillent et font du skate vers le palais de Tokyo. Ils discutent parfois, fument souvent, on peut même quelques fois les voir gratter la guitare. Quand ils ne se défoncent pas dans les soirées underground, ces jeunes couchent. Ils couchent avec des jeunes, couchent avec des vieux, couchent entre eux, couchent avec n’importe qui. Qu’importe, ce qui compte, c’est le fric. Escort boys. Voilà ce que sont ces jeunes mecs. Certains diront qu’ils se prostituent mais là aussi qu’importe, ce qui compte, c’est le fric. Pourtant, ils ne sont pas dans le besoin, ils viennent même d’un milieu plutôt aisé. A croire que la belle vie, les teens d’aujourd’hui n’en veulent pas, ils veulent plus que ça.

Avec The Smell Of Us, le grand Larry Clark revient avec un de ses thèmes phares : les adolescents. Plus précisément les adolescents et le sexe. A l’image de Kids ou Ken Park, il nous dévoile la vie d’une bande dans son quotidien. Sauf que cette fois-ci, c’est ici, en France, qu’il pose sa caméra pour suivre de jeunes Parisiens.
Ce film n’est ni pour les coincés, ni pour les puritains. De même que les jeunes vierges et les pudiques, abstenez-vous. Car il dérange, il perturbe, il gêne, et il nous montre ce que l’on ne veut pas voir. Cette réalité, c’est la vie des jeunes made in 2015, ceux qui vivent avec l’idée que l’amour et le sexe n’ont ni frontière, ni âge.

Candice Doigneau

fashionmix_horizontal

Tous ces immigrés… Qui ont fait la Mode Française !

A mi-chemin entre biographies et écriture linéaire de l’Histoire de la mode, Fashion Mix propose une vision différente de l’immigration, celles d’hommes et de femmes, artisans, créateurs, contribuant à faire la renommée de Paris, capitale internationale de la mode. Le tout dans un écrin des plus approprié pour recevoir ses mystérieuses silhouettes empruntées, pour la plupart au Palais Galliera (Paris).

Les labels de “savoir-faire français” et de “made in France” sont convoités et encensés internationalement dans le domaine de la mode depuis le Second Empire. Or l’élaboration de cette mode française est souvent fruit de « métissage » par des créateurs étrangers.
Choix artistiques pour certains, raisons politiques pour d’autres, ces « Couturiers immigrants » attirés par le haut lieu de la culture et de l’élégance (et zone de libertés), contribuent à faire la renommée de la Haute Couture et du prêt-à-porter français ; tout en confirmant la place de Paris, en tant que capitale internationale de la mode.
Cette mode est subsidiairement source de savoir-faire spécifique. L’exposition retrace par documents d’origine certains métiers de l’époque particulièrement marqués par ces flux d’immigration comme les ateliers de broderie russes dans les années 1920 ou encore les chausseurs ou mailleuses arméniens.
Fashion Mix réunit ainsi des ouvrages en hommage au savoir-faire français que créateurs arméniens, belges, espagnols, italiens, japonais, russes… font rayonner à travers le monde. Citons quelques noms connus pour aiguiser les intérêts : Charles Frederick Worth, Cristobal Balenciaga, Elsa Schiaparelli, Azzedine Alaïa, Martin Margiela, Karl Lagerfeld pour ne citer que les plus connus ; mais aussi une occasion pour les non initiés de leur faire découvrir des noms moins connus mais dont l’importance peut rivaliser avec les précédents cités : Mariano Fortuny, Robert Piguet, Raf Simons ou encore Ann Demeulemeester … autant de stylistes et directeurs artistiques étrangers qui révolutionnent la mode française, tout en enrichissant son histoire.
Cette centaine de pièces emblématiques nous toisent du haut de leur estrade et côtoient des documents d’archives privées et publiques (actes de création de maison de couture, dossiers de naturalisation, dossiers de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra)…). Une prouesse pour le commissaire d’exposition qui a su donner une dimension intime avec ses pièces d’exception qui émerveilleront même les personnes au regard le plus pragmatique sur la mode ! D’autres part, contrairement aux autres expositions parisiennes prisent d’assaut par touristes et citadins de bonne société, la confidentialité de l’exposition prive l’évènement de tous mouvements de foule et bousculades qui plus est largement abordable car cette mise en scène est accessible pour la somme dérisoire de 6 € ( tarif plein).
En temps où l’immigration est plus que jamais sujet de société, pourquoi ne pas profiter de cette exposition pour constater ce que la Culture au sens large a su apporter et apporte encore à un pays, tout en définissant visuellement ce terme si méconnu et fustigé : « Acculturation ».

Fashion Mix, 9 Décembre 2014- 31 Mai 2015, Palais de l’Histoire de l’Immigration, Paris

Cédric Navarro

MOMMY

Mommy : amitié, marginalisation et relation mère-fils

En lui décernant le Prix du Jury, les membres du comité du Festival du Cannes 2014 ne s’y sont pas trompés.
Dernier long métrage du jeune réalisateur qui met les sens en éveil dans une poésie rare. Un récit mettant en scène trois personnages principaux ayant pour thème l’amitié, la marginalisation et les relations mère-fils. Bien que j’aime qualifier ces œuvres de films de génération, il a su toucher toutes les tranches d’âges présentes dans la salle. Rires et larmes se succèdent dans un tourbillon de couleurs et de musiques évocatrices. La caméra vient percer l’intimité de ces rôles avec une précision tangible qui donnent des frissons tant ils semblent familiers. Quand le générique défile, c’est un sentiment de légèreté et de vide que l’on ressent tant le film vous transporte dans un lyrisme et une emphase qui mènent à la réflexion.

L’importance donnée au cadrage vient questionner la primordialité de l’œil du spectateur. Ce film donnera du grain à moudre aux comportementalistes et aux artistes, tout en venant agrémenter, de façon sous-jacente, un regard neuf sur le goût – ou mauvais goût – de la mode vestimentaire des années 90. Ces trois personnages à la quête du bonheur normatif bouleversent et enchantent pour en fin de compte montrer la difficulté de maintenir la tête hors de l’eau lorsqu’une mère tente d’insérer son fils pathologiquement violent dans une société qui n’a pas été prévue pour eux.

A (re)voir de toute urgence.

Cédric Navarro

galerie-du-5ème2

‘Temps de Pose’ aux Galeries Lafayette….

Les étudiants de Master 1 Métiers de la Mode et du Textile ont eu l’occasion d’avoir une visite guidée de l’exposition ‘Temps de Pose’ au sein de la Galerie du 5ème – Galeries Lafayette de Marseille Saint-Férréol, dans le cadre de Marseille Expos qui a comme objectif de promouvoir l’art contemporain à Marseille.

Image

Une exposition qui sera disponible au public jusqu’au 3 Mai 2014 et qui réunit les photographies de la collection du Château d’Eau de Toulouse. On trouve des photographes comme: Claude, Batho, Emile Zola, Aglaé Bory, Jean-Philippe Charbonnier, Caroline Chevalier, Arnaud Claass, Angélo Cozzi, Denis Darzacq, Robert Doisneau, Richard Dumas, Beth Yarnelle Edwards, Walker Evans, Gilbert Fastenaekens, Joan Fontcuberta, Charler Freger etc.

Photographies des diverses époques, des portraits, autoportraits, paysages, photos de mode ou de reportage, photos d’intimité, photos abstraites, sur grand format ou sur verre, les visiteurs ont un panorama assez large sur tout ce que la photographie représente dans l’art.

Image

Le titre de l’exposition reflète la dynamique des œuvres exposées, ‘Temps de Pose’ parle de fait que dans la photographie il y aura toujours un temps où tout s’arrête, peu importe la nature de l’action qu’elle nous raconte, le moment de prise est un temps de pose…volontaire ou juste spontané.

Nous avons pu voir des œuvres dont les thématiques sont en antithèse: fiction/réalité, dynamisme/statisme, naturel/rigidité etc. et c’est grâce à ce ‘temps de pose’ que nous pouvons trouver identifier la corrélation entre toutes ces œuvres.

Une exposition qui parle aux spectateurs, qui les invitent à découvrir l’univers de la photographie par les yeux des artistes qui ont surpris diverses personnes, la nature, un simple moment du quotidien, une histoire. L’affirmation d’Emile Zola décrit exactement le rôle de la photographie dans notre vie: ‘Vous ne pouvez pas dire que vous avez vu quelque chose si vous n’en avez pas pris une photographie, révélant un tas de détails qui, autrement, ne pourraient pas être discernés’.    (Interview accordée par Zola à la revue anglaise the King, 1901)

Image

Un grand merci à Anaïs ROULLIER, Chargée de projet en Médiation, Marseille Expos, pour cette visite guidée et commentée !

 

Lovcicov Georgiana

fondationregardsdepr-yr8s

Le Musée Regards de Provence nous présente les ‘Femmes en Provence et en Méditerranée’

Le Musée Regards de Provence a choisi de mettre en avant les femmes!

La Méditerranée nous est dévoilée à travers des œuvres représentant des femmes provençales et méditerranéennes dans leur quotidien.

Image

Un espace consacré à des œuvres réalisées par des hommes, accompagnées d’écrits rédigés par des femmes. Cette exposition est structurée par la combinaison entre les images: peintures, sculptures, photographies et les mots: romans, poésies, sans pour autant qu’il y ait une relation évidente entre eux.

On peut ensuite admirer des artistes comme: Lebasque, Plagnol, Chabaud, Cousturier, Dali, Bernard, Moutte, Delacroix, Pignon, Marchand, Leydet, Grivolas etc. Les sujets représentés sont connus du public depuis l’antiquité, on trouve des Venus, des déesses, les quatre-saisons, des nus allongés, des portraits de femmes anonymes, mais qui nous présentent la mode de leur époque, par leur coiffure, leur façon de s’habiller, leur parure etc. La vision de l’artiste – l’homme sur la femme- est pleine d’érotisme, lascive, fragile, ou bien plastique, mais la femme reste et restera toujours une muse. 

Focus sur Les Quatre Saisons de David Dellepiane

Image

Dans les œuvres de David Dellepiane,1866-1932, ‘Les quatre saisons’, l’artiste utilise comme technique le pointillisme et des couleurs pastelles, s’inspirant des déesses romaines, il peint la femme dans le milieu de la nature, douce et gracieuse, mis en valeur par les robes diaphanes, drapées et sensuelles. En même temps, elle est entourée par des agneaux dans les représentations de Printemps et Eté, symbole de la pureté, et des fleurs: fraicheur, délicatesse, beauté…

 Dans l’Automne et l’Hiver on trouve le paon, symbole de l’amour, beauté et romantisme et la colombe blanche, qui est connue comme symbole de la paix.

Toutes ces caractéristiques qui définissent les animaux, les oiseux, les fleurs sont bien associées par l’artistes à la femme, ce sont des éléments qui décrivent parfaitement toutes les qualités d’une femme…

Cette exposition montre aux spectateurs la relation entre les artistes et ses muses, mais je pense aussi que toutes ces œuvres nous font découvrir la manière et la façon dont les hommes voient les femmes et les images nous témoignent ce fait….

Lovcicov Georgiana

drapeau-allemagne

L’Allemagne aussi a sa capitale de la mode

Nous connaissons tous Paris, Milan, Londres, New York comme capitales de mode, mais l’Allemagne aussi a sa capitale : zoom sur Düsseldorf…

Image

Pour présentation générale, Düsseldorf est la capitale du Land NRW (Nordrhein-Westfalen), à l’Ouest de l’Allemagne et se trouve à 30 min environ de Cologne. Economique et prospère, c’est la ville la plus riche d’Allemagne. Pour y avoir passé 6 mois, je vous assure qu’elle a bon nombre d’autres particularités, et je pense notamment à sa renommée dans le domaine de la mode. En effet, parfois appelée « le petit Paris », Düsseldorf s’affiche en tant que capitale de la mode en Allemagne : la « Königsallee », communément appelée la «  » ressemble particulièrement à de célèbres boulevards parisiens grâce à sa succession de maisons de luxe et boutiques exclusives, où Hugo Boss, Marco Polo, Max Mara côtoient Chanel, Versace, Armani et bien d’autres. Pour un shopping plus abordable ou original, préférer la vieille ville ou encore la « Schadowstrasse » qui regorgent de boutiques de mode non-conventionnelles ainsi qu’une multitude de magasins d’avant-garde.

La ville regroupe par ailleurs de multiples galeries commerciales pour tous les budgets : les Schadow Arkaden, la Kö Galerie ou encore le Kö-Bogen sont une concentration de boutiques luxe, ou sinon, les Düsseldorf Arkaden ou le quartier de Flingern qui sont parfaits pour les budgets plus modestes.

Mais ce n’est pas tout : 2 fois par an, la ville accueille le salon international de la mode « The Gallery » qui remplace alors le salon « CPD Signatures » (salon réservé aux professionnels). En plus de collections très design, sont présentées des collections de mode très contemporaines, des griffes plus haut de gamme et des collections d’accessoires.Image

Prochain salon à venir : du 25 au 28 juillet 2014.

La mode est donc une des caractéristiques les plus importantes de Düsseldorf, mais la ville présente bon nombre d’autres particularités que je vous invite vivement à découvrir…

Clémence Bautista M1

 

siac2014

Jadis et l’art contemporain à Marseille

Image

Collectionneurs, passionnés ou simplement curieux, nous avons eu la chance de pouvoir nous rendre, après nos journées de cours, au Parc Chanot pour participer au 14ème Salon International de l’Art à Marseille du 14 au 17 Mars 2014.

Première étape avant le salon, l’invitation au jardin des sculptures éphémères en bois, ou en bronze évoquant le dynamisme, l’émotion, et l’harmonie du corps.

Nous poursuivons ensuite dans un cadre chaleureux en contemplant  les œuvres plus représentatives de l’exposition. Le sens de l’exposition nous laisse découvrir des œuvres européennes, mystérieuses, futuristes, ludiques, abstraites, commerciales, vivantes, mais qui racontent une histoire et nous la communiquent.

Cette 14eme édition est “un voyage, au cours duquel se mêleront les différentes techniques, dans un kaléidoscope de couleurs et de matières (huiles, aquarelles, techniques mixtes, mosaïques, photographies, sculptures en marbre, en bronze, en bois, en raku, design…) intervient Eve Genre- le Commissaire d’exposition.

Douze tendances artistiques représentées, 170 artistes venant de différents pays européens, jeunes ou confirmés ont présenté leurs œuvres.

  JADIS

Plusieurs artistes et styles ont retenu mon attention mais mon coup de cœur revient à Jadis, jeune artiste du Territoire de Belfort, considérée comme l’une des plus connues du Nord Est de la France. Passionnée d’art abstrait, Jadis, de son vrai nom, Sandrine Bourekab, utilise des couleurs vivantes et jouent avec les formes et les mouvements du pinceau et du couteau, trouvant toujours un équilibre et une harmonie dans ses compositions. Sa technique lui est propre, et Jadis l’enseigne de bon cœur. Elle propose des stages de peintures abstraites pour celles et ceux qui souhaite apprendre.

Jadis a pris le temps de me montrer une vidéo montage de sa technique (utilisée lors de stages) et des photographies de son travail sur son ordinateur, ses toiles finies, celles en cours. Nous avons pu échanger sur sa technique, ses gouts, son style qui rappellent un peu l’action painting de Jackson Pollock et l’art figuratif de Picasso.

Les toiles en acrylique de Jadis sont exposées dans différents salons et galeries d’art, en France comme à l’étranger. Et vous pouvez retrouver son travail sur son site internet : www.jadis.weonea.com

Image

Georgiana Lovcicov, étudiante, Master 1 des Métiers de la Mode et du Textile

Promotion 2013-2014

Fièrement propulsé par WordPress & Thème par Anders Norén