Mode In Marseille

Le blog des étudiants du Master Métiers de la Mode et du Textile

Catégorie : EVENTS & LIFESTYLE (Page 2 sur 8)

Découverte des coulisses de la célèbre marque marseillaise « Sessùn »

Les Master 1 ont eu la chance d’être accueillis ce vendredi 3 février 2017 par la créatrice de la marque Sessùn, Emma François. Ancienne étudiante en anthropologie et économie, c’est lors d’un voyage en Amérique du Sud, qu’Emma eut l’idée de lancer sa propre entreprise. Aujourd’hui, la fondatrice endosse les deux casquettes : celle de créatrice de mode mais aussi celle de chef d’entreprise.

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Créée en 1996, cette marque féminine au style casual, urbain et contemporain doit sa renommée à son originalité mais aussi à la qualité de ses produits. La créatrice n’hésite pas à dénicher les meilleurs tissus pour satisfaire ses consommatrices. Mais aussi à faire preuve de transparence quant à la provenance des matières utilisées, afin d’instaurer un climat de confiance envers ses clientes.

            Pour proposer ses trois collections annuelles, Emma François s’inspire de plusieurs éléments comme un film, un livre, un voyage, une histoire une égérie etc. afin de créer une histoire ainsi qu’un fort univers autour de la marque. Récemment, une collection mariage « Oui » est née, proposant 80 articles qui sont présentés dans un pop-up store permanent à Paris (rue de Charonne), afin de créer un véritable attachement émotionnel entre le client et Sessùn. Les produits de la marque sont également vendus dans 11 boutiques dont une à Berlin et une à Bruxelles, ayant chacune une scénographie différente.

BOUTIQUE AVIGNON

BOUTIQUE Bordeau

        Boutique Avignon                                                 Boutique Bordeaux

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Boutique Aix-en-Provence                                     Boutique Toulouse

Avant de visiter les locaux, Emma François s’est entretenue avec les étudiants et  leur a expliqué les missions des différents pôles de l’entreprise : en passant par le rôle du backoffice, de celui des rendez-vous matières et fournisseurs ou encore celui de la partie production, la créatrice a mis l’accent sur l’importance des différentes unités de la team Sessùn, qui sont complémentaires.

            S’est également posée la question des nouvelles mutations dans les métiers de la mode. En effet, la marque a fêté ses vingt ans en 2016, et a connu des changements quant à son organisation, au cours de ces dernières années. De nouveaux métiers sont apparus et ont pris de l’ampleur comme ceux du web. Il est donc devenu important que tous les employés de la marque travaillent de façon transversale. Selon la créatrice, aujourd’hui il est essentiel pour les jeunes diplômés de posséder des compétences de plus en plus croisées,  ainsi la transversalité est de mise.

Suite à ces précieux conseils, Emma nous a fait visité les différents pôles de sa marque,  tout cela dans une ambiance décontractée et conviviale !

 Nous remercions Emma François, ainsi que toute son équipe pour nous avoir fait rentrer dans leur univers chaleureux et plein d’inspiration…

  Mathilde Corbière & Théa Courtial

Fashion Week 2017 à Paris !

Le mois de janvier a été riche en découverte avec le début de la Fashion Week 2017 ; en passant par Londres, Milan puis dans notre chère capitale, où s’est achevée ce 26 janvier la semaine de la haute couture printemps-été 2017.

Nombreux sont les défilés qui se sont succédés à Paris, avec pour commencer, la présentation de la mode masculine automne-hiver 2017-2018 qui s’est tenue du 18 au 22 janvier.

Les fanas de mode ont pu y découvrir une mode masculine affirmée, faite de mélange d’idées et d’influences modernes. Une mode expressionniste qui questionne l’état d’esprit d’une génération en pleine mutation.  Avec en tête de file des maisons comme Balenciaga; Margiela, Vêtement, Yohji Yamamoto en encore Comme des Garçons Homme plus.

Du 22 au 26 janvier 2017 c’était au tour de la haute couture parisienne de s’exprimer sur les podiums avec des défilés poignants soulignés d’un maquillage psychédélique.

 

Retour en image sur la Fashion Week de Paris:

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  • Yohi Yamamoto PAP Homme automne hiver 2017-2018 présente une collection poétique et urbaine qui renouvelle le costume trois pièces en une version plus décontractée, en témoigne les proportions amplifiées des silhouettes masculines.

 

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  • Elie Saab Haute Couture printemps-été 2017 nous a présenté des robes de princesses orientales, en rendant hommage à l’héritage artistique de l’Egypte. On retrouve une femme élégante et légère ; sa taille marquée par une ceinture et bandeau dans les cheveux, elle est flottante dans sa démarche.  Les motifs qui recouvrent les étoffes sont inspirés de la calligraphie arabe. Une collection très raffinée !

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  • Etudes Studio PAP Homme automne hiver 2017-2018. Avec ces coupes amples ces couleurs automnales, la collection présentée, dialogue avec l’art et propose une mode masculine décontractée, portée par des mannequins androgynes avec un regard graphique, le charme opère !

 

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  •   Jean Paul Gaultier Haute couture printemps été 2017

Avec d’élégants tailleurs pantalons, un smoking, des jupes crayons taille haute, de longues robes noires transparentes, ou encore des jupes flamencos ; la femme fatale parisienne prend des allures de princesse hispanique, de déesse. Une collection extravagante et sophistiquée à l’image du  style du créateur.

 

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  • Balenciaga PAP Homme automne hiver 2017-2018

Demna Gvasalia, pour son deuxième défilé Homme à la tête de Balenciaga ; a présenté une collection qui cultive une remise en question des codes esthétiques, une collection « corporate » où le détail à toute sa place et est saisissant. Il y réinterprète notamment le logo de la maison Kering, à travers un large sweat-shirt ou encore celui utilisé par Bernie Sanders en 2016.

Les formes des costumes traditionnels ont été retravaillées, les épaules sont déstructurées, le style est plus sportswear et mêle des chemises en flanelle à carreaux, de larges cabas sous le bras et de grosses baskets surdimensionnées. Un mélange de genre très contemporain pour des vêtements postclassiques qui conjuguent commentaire social et ironie.

 

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  • Iris Van Herpen Haute couture printemps-été 2017

La néerlandaise Iris Van Herpen nous a présenté une collection surprenante et futuriste. Une mode expérimentale composée de matériaux tout droits sortis d’un laboratoire où la femme fascinante est inorganique et semble flotter dans des tenues mouvantes. Mêlant l’art et la science, le savoir-faire de la créatrice est perturbateur.

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  • Maison Margiela Haute couture printemps-été 2017,

Sous la direction de John Galliano la tenue de la femme est décortiquée, les structures des vêtements sont mises à nues pour rétablir un univers poétique et sensible. Soie, mousseline, et dentelle, les constructions sont inventives et gracieuses et nous montrent une femme ténébreuse et magnifique.

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  • Valentino Haute couture printemps-été 2017, à Paris, janvier 2017

Valentino a fait défiler de véritables héroïnes de contes de fées dans des robes longues et plissées, inspirées des mythes et légendes grecs.

C’est l’imagination de Pierpaolo Piccioli pour son premier défilé solo à la tête de la maison qui nous amène en plein cœur de l’esthétique antique, marqué d’un expressionnisme abstrait. Les silhouettes sont aériennes, les tons écrus,  les coupes modernes et pensées pour être rêvées. La beauté féminine est brute et sculpturale.

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  • Vetements Homme automne hiver 2017-2018

Demna Gvasalia a présenté une collection baptisée Stéréotypes qui retravaille les codes vestimentaires du vestiaire masculin. Les pièces créés couvrent l’ensemble des silhouettes que nous pouvons croiser dans la rue et s’adaptent aux différentes morphologies.

En s’inspirant des comportements sociaux sur l’habillement, le talentueux créateur s’est approprié les archétypes de la vie de tous les jours pour leur donner une dimension Vetement.

Cette « mode de rue » nous raconte une histoire tout en questionnant l’identité et le caractère des rapports sociaux au travers de ces looks.

 Léva Larbi

 

Galeries Clandestines: le nouveau e-shop expressif de la mode méditerranéenne

Lancé le 14 novembre 2016 à Marseille par deux jeunes phocéennes Emmanuelle SIMON et Cora BOUVIER; le nouveau e-shop révélateur des marques ambassadrices de la mode méditerranéenne porte le nom de Galeries Clandestines (galeriesclandestines.com). Un nom saisissant accompagné d’un logo codé en morse pour mettre en avant les créations glocales de talentueux créateurs.

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 Née d’une passion commune pour la mode, le site, coréalisé avec l’agence Activist studio nous propose une mode indomptable où le savoir-faire des créateurs se conjuguent  à la qualité des produits proposés.

Inscrit dans une démarche de Slow Fashion, Galeries Clandestines, expose cette mode libre du sud, cet anticonformisme méditerranéen aux influences culturelles multiples.  Son interface se présente au travers d’un site clair et structuré qui a pour effet d’emporter le visiteur dans l’univers de ses deux conceptrices. Un univers ou la mode du sud bien plus qu’une simple alternative à celle du nord, à toute sa place et le fait savoir !

L’accent est mis sur la nitescence des créations, sur le partage et la transmission. Avec un webdesign épuré, les informations importantes de cette nouvelle plateforme de distribution sont efficacement visibles.

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Exploitant le potentiel de ce melting-pot méditerranéen, il ne fait aucun doute que le site est le produit d’une véritable démarche multiculturelle qui tend à fédérer toute une communauté autour du Slow Fashion.  D’un point de vue général, l’utilisateur n’a pas besoin de naviguer parmi de nombreuses pages pour trouver l’information qu’il recherche, puisque le design de la page fluidifie l’expérience utilisateur.  La mise en marché des produits est ainsi limpide ; permettant à l’internaute de trouver efficacement ce dont il a besoin, notamment au travers d’un lookbook reprenant les nouvelles collections des créateurs partenaires du site, et ce, pour chaque saison.

Au sein de Galeries Clandestines vous retrouverez des marques tels que ESPIGAS, VADI JEWELS, KODDES, MADEMOISELLE SOCIALISTE, LES MIDINETTES, STOCKHOLM SYNDROME ou encore LEI 1984, REGENT WOOD et bien d’autres encore, qui tous ensemble, contribuent à faire de la méditerranée, une terre d’inspiration pour la Mode.

Pour en savoir plus nous vous invitons à vous rendre à la soirée officielle de lancement : Les nuits Clandestines qui aura lieu le 20 décembre de 18H à 01H en partenariat avec le Collectif Borderline au 26 rue de la République 13001 Marseille.

Léva Larbi

 

 

EXPOSITION au Château Borély MISSION MODE, STYLES CROISES

Marseille accueille du 16 septembre 2016 jusqu’au 15 janvier 2017 au 132, avenue Clôt-Bey. 13008 Marseille; Mission mode, une double exposition inédite dans le département des Bouches-du-Rhône sur les répercussions du style militaire sur la mode civile, donnant aux citoyens la possibilité de porter des tenues teintées d’une touche d’élégance originale et raffinée.

C’est au Musée des arts décoratifs de Marseille et au Musée de la Légion étrangère à Aubagne que se tient cette ostentation de styles croisés.

Consacrée à l’histoire de l’apparence militaire et ses influences sur la garde-robe civile, l’emblématique Château Borély et son décor admirable de la seconde moitié du XVIIIe siècle nous offre la possibilité d’observer en détail des pièces remarquables des années 1920 à aujourd’hui, réalisées par des  créateurs de mode de renom, c’est un véritable voyage à travers le temps, un régal pour les yeux !

Avec la contribution de la Maison Méditerranéenne des Métiers de la Mode Marseille (MMMM), le Musée de la Mode de la Ville de Paris, la Collection Didier Ludot et la Collection Jean Charles de Castelbajac ainsi que le Palais Galliera; des célèbres maisons, sont présentées telles que : Hermès, Chanel, Louis Vuitton, Christian Dior, Jean Paul Gauthier, Chloé, Courrèges, Kenzo, Sonia Rykiel, Bensimon, Max Mara, Thierry Mugler.

Les œuvres que vous pourrez admirer sont sélectionnées autour de quatre thématiques distinctes : thèmes camouflage, kaki, militaire et  saharienne (y est notamment présentée la fameuse saharienne d’Yves Saint Laurent).

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Une étudiante du Master Métiers de la Mode et du Textile nous parle de son expérience de visite :

«  Cette visite fut une réelle sensibilisation sur l’influence des uniformes militaires sur la mode contemporaine. En effet, il est aisé de pouvoir distinguer au cours de la visite, des correspondances entre des modèles d’uniformes militaires et des looks contemporains.

On constate que le code militaire est très présent et a su s’imposer en dehors de ses frontières, il s’exprime au travers de poches à revers plaquées, la ceinture, les épaulettes, la fourragère, la couleur kaki, mais aussi le fameux imprimé camouflage et j’en passe…

On se rend vraiment compte de l’évolution du style militaire et de l’histoire qui lui sont rattachées. Quand on apprend que couleur la kaki est apparue en 1846, après qu’un soldat britannique en mission en Inde ait teint son uniforme avec de la boue et des plantes ;  c’est fou !

Sans parler de la salle contenant l’exposition de la saharienne, avec sa ré-interprétation par Yves Saint Laurent en 1968 ; où nous avons pu observer cette curieuse garde-robe adoptée à l’origine dans les pays arides par les troupes coloniales. Une garde-robe qui allie parfaitement le confort, la résistance et la légèreté.

Ce qui m’a également marqué, c’est l’inspiration que les créateurs ont eu pour réaliser ces chefs-d’œuvre. Comme par exemple, la présentation du modèle bohémien chic de Louis Vuitton par Marc Jacobs, composée d’une veste quatre poches et d’une minijupe. Il a associé les matières de camouflages kaki, des boutons, une perruque afro mais aussi un barda faisant référence à la guerre ».

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(Autour de la saharienne, tailleur Marc Jacobs pour Louis Vuitton )


Marion Jourdan et Léva Larbi

Pop-Up Retail pour la Colocation

Quoi de mieux qu’un pop-up store bien établie  pour surprendre sa clientèle,  bien plus qu’une simple boutique éphémère, une véritable tendance qui met en lumière des collections d’exceptions et des créateurs innovants.  

Du 21 septembre au 22 octobre 2017, c’est au 58 rue de la Paix Marcel Paul dans le sixième arrondissement de Marseille que nous vous donnons rendez-vous. C’est là, que vous y découvrirez les collections de cinq créateurs à la page qui ont laissé libre cours à leurs imaginations pour nous exposer leurs créations, toutes aussi somptueuses que délicates les unes que les autres.

Il peut parfois être ardue de coller à la tendance de manière réaliste, mais pas de Panique !

Le monde enluminé et rétro de la marque LeStockholmSyndrome www.lestockholmsyndrome.com sera là, sans oublier le sportswear vintage de Toka Toka www.toka-toka.fr,  ; les imprimés fleuris et les mailles délicates de Leï 1984 www.lei-1984.com  ; l’éco-responsabilité des créations www.wait-paris.com , ainsi que les lunettes recyclées et 100% recyclable de Waiting for the Sun www.waitingforthesun.fr au côté de MaisonMaison www.maison-maison.fr et sa merveilleuse simplicité. Toutes se sont regroupées au sein de ce magasin éphémère pour vous sublimer Mesdames et Messieurs.

Et ce, pendant un mois entier de colocation au cours duquel vous pourrez apprécier et peut être même vous laissez tenter par le prêt-à-porter et les accessoires de ces créateurs passionnés.

-Léva-

crédit photo : Marion Jourdan

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ANATOMIE D’UNE COLLECTION – PALAIS GALLIERA, PARIS

Dans notre série des expositions mode du moment, on se retrouve au Palais Galliera, pour l’exposition « anatomie d’une collection ».

Au travers de ce retour dans le temps, l’objectif n’est pas de comprendre l’évolution du vêtement mais l’importance de celui-ci. Certes, on retrouve des pièces de toutes les époques, de tous les sexes, âges, et de tous les vestiaires. Des pièces uniques, du corset de la reine Marie-Antoinette en passant par les premières robes de Paul Poiret jusqu’aux créations fantasques du mystérieux Martin Margiela.

Non, ici, pas d’ordre chronologique mais un enchainement de pièces emblématiques, apparentées à de véritables reliques.
Car ce qu’à voulu transmettre le musée de la mode de Paris au travers de cette exhibition, est que finalement les créateurs de ces vêtements ne sont que des fantômes de leurs créations, que les étiquettes griffées ne sont que futiles informations, et que la véritable beauté, le réel intérêt de ces accoutrements résident dans l’histoire des propriétaires et leurs tempéraments, et de l’instant pour lequel a été porté ce vêtement.

Pour plus d’informations: http://www.palaisgalliera.paris.fr/fr/expositions/anatomie-dune-collection

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Pause culture – Fashion Forward aux arts déco

Pause culture !

De passage dans la capitale, nous en avons forcément profité pour arpenter les expos du moment, et on commence aux arts déco avec deux événements: tout d’abord et surtout FASHION FORWARD, une retrospective des plus grands acteurs de la mode sur trois siècles, mais aussi la fun et emblématique Barbie.

Pour ceux qui nous auraient suivis, vous savez que nous avons eu des cours d’histoire de la mode avec la spécialiste et historienne du sujet, Catherine Ormen. L’exposition temporaire aux arts décoratifs en est l’illustration même et vient compléter tout le savoir transmis par cette dernière.

En effet, l’exposition nous plonge dans l’éclosion de la mode en France, à commencer par la période de la régence. Au fil de l’exposition, on suit ainsi les évolutions selon les moeurs, la situation politique ou encore le type de pouvoir en place à une époque donnée influençant alors le type de toilettes. Ainsi des prémices du textile, on voyage de la robe à la Française dotée d’une pièce d’estomac, à l’anglaise puis à la Polonaise. On peut également apercevoir les premières crinolines en osier, puis des silhouettes en « faux-cul » pour ensuite se plonger au coeur des années 20 où règne la silhouette filiforme d’une femme en quête d’indépendance. Plus encore, nous sommes ensuite immergés dans le préambule ce qui allait être la Haute-Couture avec le visionnaire Charles Frédérick Worth et les premières créations des grandes maisons de notre époque telles que Chanel, Dior, Yves Saint Laurent mais aussi Madeleine Vionnet, Elsa Schiaparelli ou encore Balanciaga pour ensuite clôturer cette exploration à travers le temps par une sélection des plus belles créations de ces mêmes maisons.

En conclusion une exposition émerveillante certes, mais tout de même décevante.
Émerveillante par la beauté des pièces présentées, mais décevante par la pauvreté des explications les accompagnant, et donc finalement de la durée de l’exposition.

Si vous souhaitez vous imprégner du sujet véritablement:
http://livre.fnac.com/a3583477/Catherine-Ormen-Breve-histoire-de-la-mode
https://www.amazon.fr/Lart-mode-Catherine-Ormen/dp/2850886424

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Découverte des Lunettes Sensee Marseille

Hier soir nous étions invités à la Cocktail Party organisée par Sensee Marseille. L’occasion pour nous de découvrir une nouvelle marque « made in France » entre deux verres et un photocall !

Parlez nous de votre marque !

 » À l’origine, Sensee est une marque d’optique créée en 2011 à Paris. Nous avons deux magasins. Le premier est à Paris rue Rambuteau et notre seconde boutique ici à Marseille rue Saint Féréol. Le choix de la ville était autant une opportunité pour son potentiel comme emblématique car ville d’origine de Marc Simoncini propriétaire de la marque. Au départ revendeur de lunettes,  Sensee a opté pour un virage à 180 en décidant de se recentrer sur soi-même et proposer nos propres produits.

On a compris que le marché français n’était pas prêt à être « only web » donc nous avons ouvert en plus de boutiques tout en faisant du cross-canal le but étant de faire décoller à terme le web pour prouver qu’acheter une lunette c’est aussi facile sur internet qu’en magasin. « 

Le concept ?

 » Sensee c’est d’abord un savoir-faire français avec des artisans situés dans le jura qui font nos lunettes. Nous avons opté pour une transparence des prix pour montrer au consommateur qu’il est possible d’avoir de la qualité à des prix correctes. On n’est pas low-cost, ce n’est pas le débat mais nous sommes là pour proposer le meilleur rapport qualité/prix. Il y en a pour tous les goûts, avec les solaires on peut toucher un plus grand nombre et faire parler de nous plus facilement au grand public. »

Marseille et la lunette ?

 » Nous avons en effet quelques concurrents, le marché marseillais est encore très peu connu, puis nous sommes à l’origine de Paris donc c’est un peu plus difficile pour nous de nous y implanter mais nous faisons le plus d’efforts possible pour faire notre place sur le marché de l’optique. On gère la communication sur Facebook pour faire connaitre la boutique, nous avons aussi un Instagram.

La boutique a ouvert en novembre, ils sont 3 collaborateurs sur le magasin et ce soir nous sommes venus à 5 en renfort pour faire découvrir le concept et communiquer sur l’évènement. Cela tombe bien que vous soyez étudiants car notre communication s’axe vraiment sur l’origine France garantie et de la transparence avec pour cible les étudiants notamment et les personnes âgées. « 

Des projets ? Collaborations ?

« Oui en effet nous sommes énormément sollicités notamment à Paris, avec des start-up ou d’autres entreprises qui sont intéressées. Ce travail entre plusieurs entreprises nous permet à chacun d’y trouver un avantage et ainsi toucher plus de monde. C’est dans l’air du temps en effet de travailler de nos jour à plusieurs à l’image d’une économie collaborative. Donc oui nous allons comme ce soir tenter de maintenir une cadence et continuer avec des partenariats pour l’avenir ! »

Une équipe qui croit en ses valeurs et à son potentiel, venez découvrir comme nous l’avons fait la boutique au 78 rue Saint Féréol 13006 Marseille.

Merci Sensee ! 

 

 

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Vernissage Yann Letestu au Jardin Montgrand

Hier soir, nous avons répondu présent au Vernissage de l’artiste Yann Letestu au Jardin Montgrand. Dés notre arrivée, nous avons été transportés par ses oeuvres. Des peintures ancrées de souvenirs, une atmosphère apaisante pour plonger dans cet univers du voyage où l’on songe entendre au loin le bruit des vagues.  C’est en créant ses oeuvres  sur des supports inédits que Yann Letestu vous invitent à voyager à travers les murs du Jardin Montgrand jusqu’au 2 Avril 2016.

Rive Droite Marseille – Nouveau Spot

Rendez-vous au 8 rue de la loge pour une nouvelle adresse d’exception – un espace collaboratif – ouvert par le président de la Maison Méditerranéenne des Métiers de la Mode, Matthieu Gamet (Kulte, Café Kulte), ainsi que Benjamin et Swann (Agence Upgrade, Luxury Lobsters, MAMO).

Que faire chez Rive-Droite Marseille ? Prendre un café (seulement 1€!) et s’installer confortablement sur une large banquette en mode cocooning, admirer des oeuvres contemporaines, acheter un sac ou tee-shirt Kulte de la nouvelle co’ (sortie prévue le 15/03), louer (prochainement) des platines pour les amateurs d’électro, et bientôt, lorsque la terrasse sera déployée (vivement l’été!) déguster des sandwiches ou salade selon les produits de la saison. Nous, personnellement, on est fan et on a déjà pris nos quartiers là-bas!

A vos agendas ; les events cool à venir :

Le 15 Mars:  Présentation de la toute nouvelle collection « pop up » Kulte,

▪ Le 18, 19 et 20 Mars: La « Flash Factory » (avec en guest « Dalas » si vous voulez vous faire piquer quelque flashs!)

Rive Droite Marseille – 8 rue de La Loge – Marseille 2ème – 04 91 442 190 – Du mardi au samedi de 10h à 19h

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