Mode In Marseille

Le blog des étudiants du Master Métiers de la Mode et du Textile

Catégorie : NEWS (Page 2 sur 7)

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I’m a barbie girl, in a barbie world!

Parallèlement à ce retour dans l’histoire de la mode à travers les plus grandes créations, les arts déco nous propose également une retrospective des modes en version décalée, à travers la célèbre poupée. Parce qu’au delà d’être un jouet, la poupée Barbie c’est surtout le reflet d’une culture et de son évolution. Et si à l’origine celle-ci était assimilée à l’American way of life, la poupée emblématique a aujourd’hui une perspective universelle épousant les changements sociaux, politiques et culturels. Souvent haïe car stéréotypée, au fil des années la poupée a été imaginée pour tous les horizons et mêmes religions.

Ainsi au fil de l’exposition, les yeux grands ouvert et le regard amusé, nous suivons tous ces changements. De la première barbie américaine aux différents univers imaginés à travers cet emblématique objet, la barbie est un véritable miroir de son temps. On se balade ainsi entre la barbie astronaute, la première barbie noire mais aussi la barbie couture imaginée par Moschino ou Rykiel, ou encore la barbie grease, Audrey Hepburn ou encore Karl Lagerfeld.

Encadrement, écrans et animations, la scénographie est à la fois ludique, plaisante, et divertissante, passant de murs de vêtements miniatures à des reproductions de scènes de vie ou encore au barbiefoot, l’exposition est à conseiller sans modération, pour les petits comme pour les grands.

Mademoiselle Agnes, Loic Prigent

Habillé(e)s pour l’hiver 2017

Retour sur les tendances de la dernière fashion week pour l’hiver à venir –

Au menu, une mademoiselle Agnès plus qu’irritante, pas mal de bouleversements, du noir, et du désespoir. On s’explique. (Oui enfin pour Mademoiselle Agnes on vous laisse juger par vous même). À défaut d’avoir un président qui tient ses engagements, cette saison dans la mode, on relève beaucoup de changements. Vous n’avez pas pu y échapper : le départ de Raf Simons arrivé à saturation, Albert qui s’en va par la porte de derrière et Hedi qui lui aussi n’est plus de la party. (Dieu merci il nous reste notre Karl chéri). Et en parlant de Dieu cette saison le convoité collectif VÊTEMENTS a même osé défiler dans sa maison, et comme si ça ne suffisait pas, on y a même invité Satan.

Plus généralement niveau créations ça donne des volumes disproportionnés, des épaules surdimensionnées, des sacs cabossés, des mains cachées, des mines grisées, ou encore des cheveux évaporés sur un arrière plan de morosité et d’une population bouleversée par les événements du début d’année. Aux antipodes de ce qu’ont pu proposer les maisons Balmain et Chanel avec le chic qu’on leur connaît. Bon, comme vous n’étiez pas aux défilés (nous c’est juste parce qu’on était trop occupés) on ne va quand même pas tout vous gâcher, alors on vous laisse regarder :

http://www.canalplus.fr/c-infos-documentaires/pid5530-habille-e-s-pour.html

– Méliné –

MIA

Vous avez dit écolo ?

Entre sa collection Coachella et sa semaine du recyclage, ces derniers jours la chaîne de magasin suédoise H&M fait grandement parler d’elle. En effet, entre la communication sur les réseaux, la newsletter, ou encore son clip vidéo avec la chanteuse M.I.A, H&M incite par tous les moyens à la seconde vie des vêtements.

Une incitation judicieuse à la vue des chiffres qu’atteint le gaspillage mais concrètement ? Certes H&M a toujours été plus ou moins engagée contre le gaspillage en proposant à ses clients de rapporter leurs vêtements en boutique contre des bons de réduction. Elle affiche aussi des valeurs éthiques via sa collection « conscious » notamment, mais n’oublions pas qu’H&M c’est avant tout un géant du prêt-à-porter surtout prêt à fermer les yeux sur les conditions de travail qu’elle inflige à ses travailleurs au profit d’une marge plus importante. On parlerait bien davantage de greenbashing plutôt que d’investissement écologique et de pure stratégie marketing que d’engagement environnemental.

Si vous en doutez encore, voilà qui pourrait vous convaincre :
http://www.arte.tv/guide/fr/051619-000-A/la-mode-a-mort
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Méliné Jamakorzian –

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FASHION FOCUS : Pour la Saint ou Sans Valentin

Pour faire plaisir ou se faire plaisir, à offrir ou à se faire s’offrir, pour la St Valentin ou pour le quotidien, voici notre sélection du moment !12746571_10209050272912834_389954071_n

Vase motif floral, Zara Home 39,99€

Perfecto en cuir, comptoir des cotonniers 395€

Boîte en verre, HM Home, 14,99€

Tshirt TEVA, Sandro, soldé 62,5€

Jupe mi-longue brodée JARDIN, Maje, soldé 97,5€

Montre Marc by Marc Jacobs, MBM3379, Asos, 327,99€

Eau Sézane, 65€ les 260 ml

Vernis Estée lauder, blue blood, 21€

Arma Cutis, lance sa collection Printemps-été 2016

NEWS DU JOUR!

Entre singularité sombre et naturelle et sensibilité marquée, Alexandra Sebbag créatrice d’Arma Cutis, une marque Belge d’accessoires haut de gamme, nous emmène dans un voyage mystique au travers de sa nouvelle collection « Kings’s valley memories » Spring Summer 2016.

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Découvrez la nouvelle collection ICI sur le site officiel de la marque.

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LE NEW BLACK : Rencontre avec sa fondatrice Vidya Narine

A l’occasion du Meet’in du Mediterranean Fashion Prize 2015, nous avons eu la chance de pouvoir poser quelques questions à Vidya Narine, fondatrice de la plate-forme « Le New Black », un salon digital b-to-b qui facilite la rencontre entre créateurs et acheteurs.

Quel est votre parcours ?
J’ai fait mes études à l’Ecole du Louvre. A l’époque j’avais déjà un grand intérêt pour la mode mais il n’y avait pas de cursus académique. A ma sortie de l’école, j’ai rencontré Nathalie Dufour fondatrice de l’ANDAM (Association nationale pour le développement des art de la mode), qui m’a confié le projet de rassembler une collection de vêtements des prestigieux lauréats récompensés depuis la création de l’ANDAM, parmi eux Martin Margiela, Christophe Lemaire, Viktor & Rolf ; dans le but de les exposer au musée de la mode et des textiles annexé à celui des arts décoratifs à Paris. Pendant un an j’ai pu fouiller les archives, choisir les pièces qui y seront exposées…
J’ai ensuite fait la rencontre de Surface to Air et collaboré avec eux sur le salon professionnel Rendez-vous où l’on peut retrouver des marques comme ACNE, Opening Ceremony… C’est un salon très international rassemblant des créateurs dynamiques. Parallèlement j’ai fait du consulting pour un retailer Japonais : And A.

Comment vous est venue l’idée de créer Le New Black ?
L’idée est venue avec une remise en question du modèle des salons qui pour ses acteurs est un très gros investissement. Les créateurs sont souvent freinés dans leur croissance par de tels coûts. J’ai ainsi eu l’idée d’un salon en ligne, à l’époque il n’y avait pas encore de modèle similaire existant. C’est après avoir fait la rencontre de mon futur associé Bernard Coulombel que l’idée a pris forme et s’est traduite par Le New Black créé en 2009.

En quoi consiste Le New Black ?
Le but est de mettre en relation les acheteurs et les créateurs en rompant avec les contraintes économiques d’un salon physique, notamment dans un contexte de crise économique. C’est donc un modèle BtoB globalisé à l’international. La première année, nous recensions 70 marques sur le site, aujourd’hui celui-ci rassemble 250 marques et plus de 10 000 acheteurs venant de 85 pays.

Comment sont sélectionnés les créateurs présents sur le site ?
Il y a une sélection préalable des créateurs mais également des acheteurs. On travaille aussi bien avec des créateurs établis du type AMI ou Kris Van Assche, qu’avec des plus jeunes comme Etudes Studio. Le modèle de présentation du showroom en ligne est similaire pour toutes les marques et cela permet non seulement d’uniformiser leur présentation, mais aussi de les mettre sur un pied d’égalité. Ces dernières fournissent sur leurs pages des photos de leurs collections, mais aussi des informations sur la marque (l’ADN et les contacts). Nous leur transmettons régulièrement un feedback sur l’activité de leur page.

Quelles évolutions sont envisagées pour l’avenir ?
Multiplier le travail pour et avec les marques, ainsi qu’un retour encore plus approfondi à l’égard des acheteurs afin de bien les accompagner dans leur démarche. Nous souhaitons aussi étendre le site à  l’Asie.

Propos recueillis par Astrid et Baptiste

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Kaporal : Nouveau partenaire de la MMMM

Le 7 Avril dernier, Emmanuelle Germani, Responsable Ressources Humaines et Cécile Robles, Responsable Style Homme et Femme chez Kaporal, sont venues présenter l’entreprise et les missions du bureau de style  dans le cadre des rencontres professionnels- étudiants.

Nouveau mécène de la MMMM, Emmanuelle Germani a partagé les coulisses d’une « success story Marseillaise ». La jeune marque naît en 2004 et puise ses inspirations dans le vintage. Acteur majeur du denim et de la mode lifestyle, elle vise une cible jeune et branchée. Cécile Robles, quant à elle, est à l’origine de la gamme féminine, qui n’existait pas à la création de la marque.

Les deux priorités actuelles de l’entreprise : renforcer les liens avec les clients multimarques et croître à l’international.

La croissance des dernières années s’est construite, grâce à une force de vente dédiée, autour du réseau de boutiques indépendantes multimarque. Kaporal poursuit aussi l’ouverture de boutiques en propre, avec une trentaine d’inaugurations depuis 2013.

A l’international, la marque est déjà présente en Europe, en Russie et au Canada. Elle le sera bientôt dans 8 pays d’Afrique, tout en renforçant sa place dans les pays européens à fort potentiel d’achat. De nombreux changements découlent de cette restructuration à l’étranger : une réorganisation en interne, de nouveaux postes créés, un nouveau site web plus ergonomique et un nouveau concept de magasins.

10 ans après sa création, la marque offre un très beau potentiel !

Source complémentaire : LES ECHOS 02/01/2015 « Le pari des jeans Kaporal face aux grandes marques »

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Retour sur le MFP 2015 avec Muriel Piaser, experte en business plan

Cette semaine le Mediterranean Fashion Prize (MFP) était installé à la Villa Méditerranée. Cet événement, organisé par la Maison Méditerranéenne des Métiers de la Mode (MMMM) et à destination des créateurs du bassin méditerranéen en est déjà à sa 5ème édition.

Chaque année, un jury composé de personnalités incontournables du monde de la mode sélectionne 10 lauréats qui auront la chance d’être suivis avec un e-coaching personnalisé par des « experts » en développement international, plan de collection et branding, image et communication, protection de marque, et en business plan. Durant son installation à la Villa Méditerranée, les créateurs choisis on pu rencontrer les experts pour définir leurs besoins, mais ont aussi pu présenter leur collections aux acheteurs invités pour l’événement ainsi qu’à la presse nationale. Retour sur l’événement avec Muriel Piaser, consultante pour la MMMM depuis 4 ans et « experte » pour le MFP depuis l’édition 2014.

Pourriez-vous vous présenter brièvement ?
Issue d’un DEUG, je suis aussi passée par l’EFAP à Paris. Entre 1998 et 2002, j’ai pu travailler pour le salon du Who’s Next en tant que responsable commercial et ai participé à la mise en place de Fresh, l’Espace Jeunes Créateurs. J’ai ensuite créé deux salons en 2011 : The Box à Paris (dédié aux accessoires) et The Train à New York. Par la suite, j’ai décidé de créer ma propre société de consulting, orientée « International business development » et travaille principalement pour des marques de prêt-à-porter, d’accessoires, de salons en France et à l’étranger, d’institutions ou encore de Fashion Week à l’international. En ce qui concerne la MMMM, j’y suis présente depuis maintenant 4 ans, et participe en tant qu’experte du MFP depuis l’année dernière.

Quel est votre rôle au sein du MFP ?
Je suis « l’experte » chargée de l’international business developpement. Mon e-coaching [via Skype] avec les lauréats va consister à évaluer leur capacité de développement sur le marché international (en France et à l’étranger) en cherchant à savoir si le produit est adapté aux autres marchés, si leur force de production est suffisante, en donnant des conseils sur les salons à faire, les marchés où il faut s’implanter, les outils à donner aux acheteurs, etc…

Savez-vous ce que sont devenus les lauréats 2014 ?
Nous sommes toujours en contact avec la plupart et nous les suivons toujours. Certains ont pu développer leurs ventes à l’international (et participer à des fashion week comme par exemple avec Zorana Janjic et Myriaky), ils bénéficient de nos [avec les autres experts] conseils et expertises, en travaillant notamment sur leur stratégie afin qu’ils se développent au mieux.

Que peut-on dire entre les lauréats 2014 et les 2015 ? Est-ce qu’on peut observer une réelle différence ?
Cette année nous avons opéré une redéfinition des critères de sélection des candidats afin de répondre aux besoins du marché, et nous avons opté pour un e-learning pour plus de présence et d’accompagnement. Par ailleurs, les créateurs choisis ont des marques plutôt bien établies au niveau local avec une réelle structure de société et un potentiel de développement fort.

Y-a-t-il des créateurs à suivre particulièrement cette année ?
Je n’ai pas de vrai préférence pour un plutôt qu’un autre. Tous m’ont impressionnée par leur créativité. Ils ont une culture propre et un savoir-faire.

Un conseil pour la nouvelle génération de créateurs ?
La passion avant tout car c’est elle qui est moteur de la création. Mais il faut aussi être capable d’assimiler le produit à une marque, en répondant à des critères de prix, de marketing, de qualité, etc… Il ne faut pas oublié de tenter de répondre au mieux aux attentes du marché et rester attentif à ces dernières.

 Cédric et Baptiste

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APOLOGIE DU DENIM: VOL.2

Si le VOL.1 illustrait (à retrouver ici) l’état récent du marché du jean brut à l’échelle globale, nous allons aujourd’hui nous intéresser aux gens. Les gens comme consommateurs, les gens comme passionnés et compétiteurs, mais aussi les gens comme directeurs et pilotes de l’industrie.

Pour ceux qui ont pu lire le premier article, nous y évoquions le Denim World Championship (DWC pour les intimes). Ce dernier comme son nom l’indique étant un championnat du monde, d’une durée de deux ans et qui élit à terme le plus beau jean. Le principe est simple, à l’inscription chaque concurrent présente un modèle neuf qu’il portera à partir du 1er mai et dont il devra envoyer des photos mensuellement. Ceci afin que les juges et autres concurrents puissent suivre l’avancement de l’usure. La dernière photo envoyée par chaque concurrent sert de support aux délibérations au terme des deux années.

Outre le DWC classique qui compte cinq sous-catégories, il existe aussi le DTWC (pour Denim Tux) invitant les concurrents à inscrire non plus seulement un pantalon mais aussi un haut. D’autres sections existent, notamment le Kids Denim Contest dont le principe est le même mais s’adressant aux 1-13 ans. Sans plus détailler, l’existence d’un tel concours donne deux informations quant au marché “de niche” qu’est celui du jean brut. D’abord il est porté par une communauté proactive, celle-ci ayant permis la reconnaissance des quelques marques évoquées dans notre premier article. Et ce sans pour autant constituer un volume de consommateurs notable sur le marché global du jean. Ensuite cette communauté possède une identité propre caractérisée par des considérations bien particulières.

Ces considérations peuvent être déduites des fondements mêmes de cette compétition et de son règlement. D’abord ces consommateurs sont patients, ils peuvent admettre qu’il leur faudra jusqu’à deux ans d’usage pour rendre « beau » leur jean. Dans cette mesure ils n’achèteront surement pas plus d’un jean par an ou tous les deux ans, ce qui viendra potentiellement augmenter d’autant leur budget pour cet achat single-shot. Cependant avec la patience vient l’exigence puisque ne sauraient être considérés des pièces incapables d’endurer un minimum de deux ans d’usage intensif. Ces consommateurs par leur penchant pour des produits durables et capables d’y mettre le prix sont très axés sur la communication et l’échange, ce qui accompagne souvent la passion. Dès lors, la plupart des marques sur ce segment du marché possèdent au sein de leur site e-commerce un forum de discussion ou chaque produit de la ligne est volontiers disséqué et étudié dans son vieillissement par ceux qui l’ont choisi. La plateforme supportant le DWC est d’ailleurs un forum virtuel de discussion.
L’authenticité industrielle est aussi au cœur de leurs préoccupations, chacun évoquant souvent son choix de marque en citant spontanément le pays de provenance du matériau, le type de coutures utilisé ou la densité de fibre de la toile (le fameux poids du denim). Enfin, l’existence d’un concours réservée à la nouvelle génération (Kids Denim Contest) nous indique que ces valeurs sont d’un part orientée vers le futur, et d’autre part très profondément ancrées dans la communauté, de sorte que les pratiques soient imposées à la descendance au même titre qu’une religion. Comme on peut le lire sur le site du DWC « We believe kids are our denim future ».

En somme, ce segment du marché de ne s’aborde pas à la légère. On constate d’ailleurs que certains grands noms du jean ne s’y risquent pas. Bonne chance pour trouver du denim brut selvedge chez Kaporal, Le Temps des Cerises ou Diesel, on en trouve par ailleurs difficilement chez G-Star… « RAW ». En ce qui concerne Levi’s, la marque s’attaque au segment par le développement de sa proposition « Made & Crafted ». Autant dire que chez les jeaners on a perdu de vu le jean.

Théo Geindre

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Water Day 2015 : Collaboration entre Triaaangles et le gagnant du concours de graphisme


Comme cela vous a été présenté précédemment les étudiants du Master Mode ont participé au World Water Day 2015 en organisant un événement pour soutenir cette cause. Lors de cette journée les visiteurs ont pu s’informer sur cette thématique grâce à l’exposition qui avait été mise en place ainsi qu’à 3 conférences enrichissantes sur la consommation d’eau. Ils ont ensuite pu assister à 2 défilés dont un présentant le travail de nombreux artistes ayant apporté leur soutient au WWD ainsi qu’aux étudiants du master.
En effet 20 graphistes, que nous tenons à remercier encore une fois, ont participé au défilé-concours qui a eu lieu ce soir-là. Chacun des 53 visuels proposés avait pour thème « l’eau ». Le public a ensuite pu voter pour l’œuvre l’ayant le plus séduit et lui a permis de remporter une collaboration avec la marque Triaaangles ayant soutenu notre projet.

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And the winner is…Adrien Cayol (Adripics)!
L’artiste voit donc sa création proposée sur le e-shop de Triaaangles et disponible pour l’impression sur divers produits textiles et sur coque de téléphone.

Mais qui es-tu Adrien ?
Avant toute chose je suis un passionné depuis plusieurs années: photographie, montage vidéo, infographie,… j’essaie de me diversifier dans mon travail pour acquérir un maximum d’expérience. Bien que je n’aie pas encore la chance d’en faire mon métier à temps plein, j’essaie de proposer régulièrement mes services, surtout en tant que photographe.
Je refuse rarement un projet artistique car j’éprouve une irrésistible attirance pour ce milieu-là. J’ai voulu participer au défilé à l’occasion du WWWD car je me suis senti concerné par la problématique. De plus j’expérimente en ce moment une nouvelle technique artistique que j’ai voulu mettre en pratique dans ma proposition. Enfin, j’ai trouvé l’idée de relever un défi en participant à un concours intéressante.

Il est temps à présent de vous parler du second acteur de cette collaboration : Triaaangles.
Cette marque Aixoise a été créée en 2013 et œuvre pour « la démocratisation de l’Art en France ». L’idée est de mettre en avant des artistes, designers, associations ou institutions artistiques en leur proposant une collaboration et de rendre l’Art accessible à tous. Via le site internet, ou en se rendant directement dans la boutique aixoise, il est possible de choisir son design favori parmi de très nombreuses proposition et de le faire imprimer sur un t-shirt, un pull, un débardeur, un sac, un coussin, une coque de téléphone, un poster ou encore une toile.
Chaque produit est fabriqué à la demande par un atelier de design dans le sud de la France.
Le soutient au projet du WWD 2015 est tout à fait cohérent avec l’aspect éco-responsable et éco-citoyen que la marque souhaite mettre en place en utilisant par exemple des matériaux recyclés pour la création de ses sacs et faisant du Made in France.

Le résultat de la collaboration entre Triaaangles et Adripics est disponible sur cette page !

Sophie Agostino

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