Mode In Marseille

Le blog des étudiants du Master Métiers de la Mode et du Textile

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Marseille accueille le collectif international Intercolor, afin de définir les tendances couleurs 2020, lors d’une rencontre portant sur le thème du sport.

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Les membres du groupe Intercolor présents lors de la Journée

Mercredi 23 Mai 2018, Marseille, sous la direction de la Maison Mode Méditerranée et du Comité Français de la Couleur, a accueilli les IntercolorEncounters, dans le but d’imaginer et de définir les couleurs printemps-été 2020.

Intercolor est un centre de recherche pour la couleur, un collectif de grande diversité qui réunit 16 pays membres. Chaque pays représente un organisme, une association ou un groupe de designer, mais aussi des instituts ou des universités.

Sous la marque Intercolor, des esprits créatifs se réunissent pour discuter de couleurs, de leurs changements et de leurs développements. Tous travaillent dans le secteur du design et de la couleur, et s’occupent des tendances, de la mode, du textile ou du développement de matériaux, dans des secteurs industriels divers et variés.

L’histoire Intercolor commence en 1963, avec l’industrialisation massive du prêt-à-porter et un  développement rapide de la mode qui fait naître un besoin international de communiquer. Les pays fondateurs sont le Japon, la Suisse et la France, puis le collectif s’étend petit à petit, jusqu’à évoluer vers un workshop interactif de grande envergure, dont les couleurs et leurs harmonies sont au centre de la recherche.

Jusque dans les années 70, les rencontres se faisaient uniquement à Paris pendant les salons du textile. Aujourd’hui, le collectif se veut mobile et voyage dans tous les pays membres afin de créer un collage culturel qui permet de connaître les tendances locales tout en créant une réflexion globale.

Pour cette édition, Intercolor s’est installé à Marseille et la recherche s’est déroulée autour du thème « Colour, Sport, Fashion& Innovation ». L’échange s’est articulé au travers du point de vue de différents acteurs du secteur de la mode et du sport, mais aussi des différentes cultures présentes.

Tours du monde…

Ce qui est intéressant dans la démarche Intercolor, c’est la diversité. C’est ce que nous avons pu constater dans la première partie de cette conférence, ou chaque représentant de pays est venu partager sa vision sur le thème de la couleur dans le sport, grâce à de courtes vidéos qui montraient bien à quel point cette discipline peut être traitée différemment d’un pays à l’autre.

Le but était d’observer comment la couleur s’inscrivait de manière globale, dans un processus créatif, industriel et de distribution. Aujourd’hui elle est donc aussi très largement ancrée dans le monde du sport et si avant, elle était surtout patriotique, elle est maintenant avant tout un symbole de modernité et devient porteuse de message. La couleur dans le sport est passionnante et devient un formidable vecteur d’expression.

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Membres Intercolor Suisse, Chinoise et Anglaise

De la mode et du sport, qui influence qui ?

La technique est toujours là avant la mode, mais la mode sait intelligemment rebondir sur quelque chose d’authentique, et c’est à cela que l’on distingue un beau produit.

Pour Sophie Bramel, Journaliste Sport Design, la mode et le sport s’influencent de manière réciproque. En effet, la mode est très inspirée par le sport en ce moment, et elle est constamment à la recherche de nouveauté dans le but d’alimenter les tendances. Le fait que le sport ait une fonction, rend le vêtement un peu plus intelligent grâce à différents processus comme l’évacuation de la transpiration, la protection de certains éléments, l’extensibilité… Pour la mode, c’est une manière d’être un peu moins frivole et un peu plus utile. Cela apporte un message nouveau.

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Sophie Bramel, Yvon Berenguer et Dominique Cuvillier

La mode et le sport, selon Yvon Berenguer, Directeur Général du bureau de tendance IN MOUV, forment un véritable couple d’interaction. Les tendances sport sont très présentes sur le marché, et influencent aussi bien le prêt-à-porter que les créateurs. Ces dernières années, le sport a offert à la mode un apport technologique non négligeable en termes de matière, de souplesse, de solidité ou encore de légèreté.

La mode pioche énormément dans le sport, et le sport n’a pas envie de manquer cette occasion, qui fait le business de plein de marques de prêt-à-porter, alors qu’il pourrait être le leur. En réponse à cela, les marques de sport cherchent à développer des lignes plus urbaines.  Aujourd’hui, ces dernières veulent élargir leur marché et pénétrer la ville. Or avec un total look sportif performant, on peut difficilement avoir une tenue descente. Ce pourquoi, toutes les marques de sport cherchent un territoire lifestyle qui est d’ores et déjà  le marché de demain. La mode semble être un véritable vivier pour le sport, car elle permet des compositions de styles d’allures et de couleurs qui sont sans cesse renouvelées.

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Nathalie Restrepo et Olivier Guillemin

Ce phénomène est très notable dans le monde de la chaussure où la basket à su se démarquer de façon à prendre une place non négligeable dans la mode actuelle. Nathalie Restrepo, Consultante couleur Centre Technique du Cuir, nous raconte que l’histoire de la sneaker est étroitement liée avec les cultures dite « underground », et les mouvements de liberté. L’esprit rebelle inné de la sneaker est très apprécié et rapidement adopté par les jeunes pour lesquels, cela devient un moyen d’expression, leur permettant de revendiquer une appartenance communautaire. Avec l’engouement de la culture street, on constate une vraie explosion du marché de la sneaker, dont le style se diversifie et évolue. Plus récemment la tendance UglyShoes, terme utilisé pour ces chaussures de sport associées de façon éclectique à des formes excentriques, devient un itshoes.

Marion Lamarque, Color Design Managerchez Décathlon l’affirme : que cela soit dans une salle ou sur un terrain, le client souhaite être à jour sur la mode. Cependant, chez Décathlon, on s’intéresse beaucoup au praticien : tout part de la fonctionnalité. En fonction du sport pratiqué, les designers vont observer le mouvement nécessaire à faire pour définir une coupe, ou la cohérence entre le ressenti d’une couleur sur un produit et la discipline.

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Marion Lamarque et Ariane Bigot

Chez Première Vision, plus grand salon textile au monde, le sport est assez récent. Cependant, Ariane Bigot, adjointe direction mode, constate que les fabricants de textile, en prêt-à-porter comme en Sport & Tech, ne se limitent plus exclusivement à leurs domaines, et de plus en plus de fabricants font les deux en même temps. Ainsi, ce phénomène de rapprochement a déjà grandement influencé la chaîne en amont. La frontière entre la mode et le sport devient de plus en plus floue et les choses sont beaucoup moins stéréotypées.

Mais alors, comment les couleurs sont-elles gérées quand il s’agit de sport?

Aujourd’hui, les couleurs dites « neutres » telles que les, bruns, marines ou encore le kaki, jusqu’à maintenant plutôt utilisées dans le casualwear, sont à la tendance dans les vêtements de sport. En revanche, elles sont toujours travaillées avec des touches plus vives et intenses parce que pour ces vêtements, la question de la visibilité est très importante. En 2017, par exemple, Ariane Bigot note que chez l’homme, le marine arrive en première position autant dans la mode courante que dans le sport. On note cependant, que les jeunes garçons portent des couleurs beaucoup plus variées dans le sport que les anciennes générations.

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Certains sports sont plus aptes à pouvoir intégrer des tendances. En effet, plus le sport est proche du freestyle, c’est-à-dire d’une expression créative de soi, plus on va pouvoir intégrer des tendances graphiques avec des couleurs originales.

Le sport, ce n’est pas juste la compétition, tout comme la performance, ne s’exprime pas seulement par la compétition. Chez Décathlon, la performance, c’est dépasser ses limites. Par exemple, explique Marion Lamarque, la performance au Yoga, c’est atteindre le Nirvana par la méditation transcendantale. La performance, donc, n’est pas forcément stimulée que par des couleurs vives, et peut aussi l’être par des couleurs douces qui sont utilisées pour des pratiques qui cherchent à équilibrer le corps et l’esprit.

En revanche, les sports qui tendent vers l’ultra performant vont être portés par des couleurs qui donnent de l’énergie qui ont tendance à activer nos pulsations cardiaques, nous mettant donc dans des conditions pour être meilleur.

Dans certains sports aussi, la couleur traduit ce besoin de rejoindre une communauté et de partager des codes, comme en danse classique. C’est aussi le cas dans les sports outdoor, où l’on cherche des couleurs proches de la nature pour s’y fondre.

Le sport c’est aussi une question de contexte, à même de modifier la perception de la couleur. Le mot « sport » peut être interprété de multiples manières : il peut vouloir parler d’un sport de compétition, en équipe ou individuel, mais aussi d’un loisir, pendant des vacances au ski ou à la plage. Et alors, souvent, on se permet des couleurs plus vives qu’on ne pourrait pas porter dans le cadre du travail, voire même, de la vie courante.

Le contexte est un faire-valoir extraordinaire. Le blanc des pistes enneigées, le bleu de la mer, la terre battue d’un cours de tennis, vont éveiller les sens et donnent envie de se permettre des couleurs plus vives qui vont égayer les activités.

 

Voir plus loin…

La fin de cette rencontre s’est ensuite ouverte sur des questions d’écologie. En effet, Le développement durable est aussi en train de modifier la palette :Quand on parle de couleur de manière globale, la problématique de l’environnement est récurrente et très actuelle. Ce terrain d’approche mérite une pensée plus profonde, incluant une vision globale et responsable sur toute le processus du fabrication. La question reste en suspens, peut-être le thème des prochains IntercolorEncounters…

 Merci à tous les intervenants présents, ainsi qu’au Comité Français de la Couleur et à la Maison Mode Méditerranée pour cette journée très enrichissante, et un grand bravo à Maria, Léo, Amélie, Aleksandr, Makiko et Wissal étudiants au Master Mode pour l’entière réalisation de ce projet !

 Pour plus d’information à propos du groupe Intercolor :

https://www.intercolor.nu/

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Aleksandr Simonov, PascaleAkiki, Annie Donnay, Maria Borgström, Léo DImondo, Amélie Brichet, Olivier Guillemin et MakikoHarada

 

 

Chloé NIVET et Yiyun ZHU

Crédits photo : © Chloé NIVET

 

 

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Safae HSEIN, étudiante en Master Mode, élue meilleure jeune créatrice lors du Salon Des Créateurs

La première édition du salon des créateurs à Marseille, à l’initiaitive du Conseil Départemental dans le but de promouvoir les jeunes créateurs dans la région, s’est achevésamedi dernier, aux Archives Départementales.

Le salon est présenté dans le cadre d’une semaine dédiée à la mode,proposée par le département, en partenariat avec La Maison Mode Méditerranée. A cette occasion, une dizainede créateurs ont pu exposer leurs créations. On a par exemple pu y rencontrer Bird Song, marque prêt-à-porter féminin ayant une univers poétique s’inspirant des vêtements anciens; la jeune marque Cozete qui propose une mode libre et féminine; Virgine Monroe, marque de bijoux raffinée et intemporelle, ou encore la marque Les Midinettes, sensuelle et ultra féminine. L’évènement a été clôturé par un défilé ouvert au public.

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Safae HSEIN, étudiante du Master 1 des Métiers de la Mode et du Textile, a remporté le prix du Meilleur Jeune Créateur 2018. Pour vous faire découvrir l’univers de cette jeune créatrice marocaine, nous invitons Safae à vous partager son histoire :

Peux-tu parler un peu de toi, ton parcours et d’où vient ta passion pour la mode?

Je m’appelle Safae Hsein, je suis une jeune créatrice marocaine de 26 ans. J’ai suivi une licence en création et mode dans une école supérieure à Casablanca au Maroc. La mode, je suis tombée dedans quand j’étais petite, je regardais les défilés des grands créateurs, leurs créations, ça m’a toujours fait rêver.

Je suis actuellement étudiante en Master des Métiers de la Mode et du Textile à Marseille, j’apprends le côté technique et pratique du secteur de l’habillement. Par la suite je souhaiterais développer mon savoir-faire à travers une expérience professionnelle chez une grande maison de mode pour pouvoir, un jour, créer ma propre marque.

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Quelle est l’histoire de ta collection et ton inspiration?

Les cultures des pays sont tellement riches et différentes, c’est une réelle sourced’inspiration pour moi. Je puise dans les tenues traditionnelles comme l’habit de lumière du « matador » et m’en sert comme véritable matière première dans mes créations. Je les travaille et transforme, pour créer une tenue plus contemporaine quime ressemble.

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Dans cette collection je me suis inspirée de deux mondes différents qui sont latauromachie (L’habit de lumière) et le ballet. Deux univers qui s’opposent et se rencontrent pourcréer une silhouette à la fois élégante et légère. L’habit de lumière rencontre lagrâce et la souplesse du ballet. Ma collection se compose de 6 silhouettes : des robes, vestes, pantalons et body avec broderies et perlages. Une gamme decouleurs composée de noir, de bleu électrique et de grenat. J’ai décidé de travailleravec du cuir pour représenter le toréador et du tulle pour la « ballerina ».

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Pour retrouver ses créations ou la contacter,

Facebook: @Safae Hsein  Instagram: @ safae.hsein

Félicitations et bonne continuation notre Safae !

 

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Intervention Dior pour les M1 du Master Mode

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La semaine dernière, le Master des Métiers de la Mode et du Textile a eu l’honneur d’accueillir au sein de son établissement Karin Raguin, Directrice Développement des Talents, et Manon Blua, en charge du recrutement et des relations écoles de la prestigieuse maison Christian Dior Couture.

Au programme, présentation de la Maison Dior, du monde de la Haute Couture, et de sa place au sein du groupe LVMH, puis échanges libres et retour d’expériences.

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« Quel est votre rêve professionnel ? »

Forte de son expérience, Karin Raguin est venue discuter avec les étudiants du Master, de la maison de renom dont elle fait partie, du point de vue des Ressources Humaines. Pour elle, la philosophie RH Dior tient en un mot : Partage. Chez Dior, le devoir de transmission est très important et pour cause, l’héritage de la maison est conséquent. Chez Dior, il faut pouvoir comprendre le passé pour mieux aller de l’avant. La maison n’est pas figée, elle est en perpétuel mouvement, et se place autant dans la couture, ou le retail, que dans l’art.

La culture Haute couture : « Je fais, je défais, je refais »

Karin Raguin n’a pas oublié de souligner que le domaine de la Haute Couture est un monde d’excellence, d’où l’importance d’avoir une belle ambition, de se connaître, connaître son environnement, et de se faire connaître. Le but étant de sensibiliser les étudiants à l’importance de se créer un réseau.

« Transmettre, c’est s’aider soi-même » S. Toledano

Cette journée reflète, une fois de plus, l’engagement qu’a la Maison Dior envers le Master des Métiers de la Mode et du Textile, qu’elle soutient depuis son lancement à Marseille.

La Maison Mode Méditerranée est également un partenaire des évènements formation Dior, comme le Women@Dior, pour lequel elle a co-créé la première édition à Marseille en 2017, et dont des étudiantes en Master Mode ont pu prendre part cette année encore à Paris.

Un grand merci à Karin Raguin et Manon Blua de la Maison Dior pour leur intervention très enrichissante, ainsi qu’à la MMM et à la direction du Master, pour avoir permis cette rencontre.

Chloé Nivet

Crédits photo : MMM

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Les rendez-vous M – Jeudi 3 mai 2018 Entre appropriation et appréciation culturelle, où se trouve la limite ?

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Début mai, les étudiants en première année du master des métiers de la mode et du textile ont organisé la deuxième édition des « rdv m », rendez-vous sous forme d’afterwork, ouverts à tous qui, au cours de discussions avec des professionnels de la mode invités par les étudiants, discutent de sujets d’actualité en rapport avec le domaine.

Lors du premier évènement, la conférence s’était portée sur l’influence de Marseille en tant que nouvelle ville mode et de l’importance du métissage culturel, caractéristique de la cité Phocéenne. C’est donc tout naturellement que ce deuxième rendez-vous s’est porté une nouvelle fois sur l’influence des mixités culturelles sur la mode, en invitant de nombreux acteurs du secteur de la mode ayant un attrait à la question de l’appropriation culturelle pour venir en discuter avec nous, autour d’une table ronde.

Ainsi, le but n’était pas de donner un avis, bon ou mauvais, mais bel et bien de soulever des interrogations sous forme de partage d’expérience, sans avoir la prétention de vouloir apporter de solution définitive.

Qu’est-ce que l’appropriation culturelle ?

L’appropriation culturelle est un phénomène mis en lumière dans les années 1980, avec le début des études postcoloniales. Il trouve ses racines dans l’histoire de l’oppression des minorités. C’est un sujet vaste qui aujourd’hui ne touche pas seulement la mode : L’appropriation culturelle est présente dans bien des domaines et se défini comme telle, quand une culture minoritaire se voit copiée par une culture dominante, en reprenant ses codes, sans se poser la question de l’identité originelle et symbolique de ceux-ci, les réduisant seulement à des objets de consommation « trendy ». Le problème est que, bien souvent, le sens de l’élément importé se perd, et se transforme en un objet purement esthétique et folklorique, qualifié d’exotique, renforçant les clichés et les stéréotypes qui peuvent déjà être présents.

Ainsi, la limite entre appréciation et appropriation culturelle est très légère et évidement tout aussi subjective. L’ambition de cette rencontre était, au travers des témoignages de chacun, de prendre conscience de ce phénomène, et de comprendre où pouvait se trouver cette limite. Comment faire de la mode un jeu de mixité et de métissage, tout en respectant l’intégrité et la dignité de chaque individu concerné ?

La mode comme hommage ?

Dans un premier lieu, il en a été convenu qu’une « bonne » appréciation culturelle selon Léo Peralta s’en tient, entre autre, à l’amour que l’on va mettre dans notre projet. Léo est un jeune créateur venu d’Amérique du Sud, et installé depuis quelques années à Marseille. Ses créations sont un mélange d’inspirations et de tissus d’origines diverses, et pour lui, mode et mixité peuvent être parfaitement juxtaposés si l’on créé avec notre cœur, si durant des voyages des rencontres, nous avons été touchés par des histoires, des paysages, des couleurs, que nous voulons à notre tour transmettre, partager, retranscrire sur un vêtement ou un accessoire. Pour lui, il n’est pas question d’appropriation ou d’exploitation, mais bel et bien de rendre hommage à des personnes croisées, des endroits visités.

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Pour le trio créatif de Bellesunce, aussi présent pour l’occasion, il est là aussi question d’hommage. Bellesunce est une jeune marque purement marseillaise, fondée par trois copines, Mathilde, Juliette et Pauline, marseillaises et fières de l’être. Chez Bellesunce, la mode s’inspire de Marseille et s’en joue : les vêtements nous parlent du vrai Marseille, version authentique. La marque, avec la nouvelle collection masculine « Ligne soixante-dix », présentée durant la soirée, veut mettre en avant les hommes de Marseille et leur style éclectique, aux inspirations multiples, qui font la richesse de la ville et en parlent avec beaucoup d’amour : « On souhaitait rendre hommage aux garçons de la ville de Marseille et à leurs styles qui nous plaisent tant ». Bellesunce s’est aussi inspirée de ces hommes de la MPM, qui œuvrent chaque jour pour la ville en reprenant les codes de leurs uniformes, comme pour leur dire merci.

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Le vêtement, témoin d’authenticité et d’histoire ?

Cette quête d’authenticité est aussi le créneau d’Isabelle Crampes, fondatrice du site en ligne De Toujours. De Toujours s’attache à ne commercialiser que des produits authentiques et à en faire des vêtements de mode, tout en en rappelant constamment l’histoire, pour ne pas en perdre les racines, et ne pas dénaturer les vêtements ou accessoires. Pour Isabelle Crampes, les vêtements traditionnels peuvent très bien être portés par des tiers, étrangers à une culture particulière, à condition que l’on soit conscient de l’histoire du vêtement, de son origine, de ce pourquoi il était utilisé à la base. Chez De Toujours, tout est véritable, et pour Isabelle Crampes, « l’appropriation permet la survie ou la redécouverte d’une civilisation, d’une tradition, le maintien d’une histoire ».

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Marie-Antoinette, étudiante en Master des Métiers de la Mode et du Textile nous a présenté, au côté de Safae et Sofia, marocaines, et Yiyun chinoise, son habit traditionnel sénégalais. Pour elle, le maintien de l’habit traditionnel est très significatif. Il permet de porter son histoire, à même le corps, l’histoire de ses ancêtres. Il permet de se souvenir d’où l’on vient et de ce que les générations passées ont fait pour que l’on arrive là où on en est. Elle nous dit « L’appropriation culturelle, ce n’est pas seulement porter un vêtement dans le cadre de la mode, c’est porter un vêtement dans le cadre de l’histoire. Et moi mon histoire c’est le orange, c’est le vert, c’est le bleu, c’est le noir, mais c’est aussi le blanc ».

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L’appropriation culturelle met-elle des barrières entre les gens, ou au contraire, rapproche-t-elle les peuples ?

Yiyun, également étudiante en première année de Master, perçoit plutôt l’appropriation culturelle comme une barrière à l’échange interculturel. Yiyun nous a présenté au cours de la soirée, son habit traditionnel Chinois, le Qipao robe très typique de la culture et de la mode chinoise, qui était autrefois un signe d’émancipation chez les femmes. Cette robe fait partie des éléments les plus utilisés et détournés de la culture chinoise. Le Qipao incarne une beauté réservée, une élégance raffinée, mais bien souvent, ces élément sont vulgarisés par les réappropriations occidentales, ce qui fut le cas il y a quelques années sur un défilé Victoria Secret. Pour elle, « quand on méconnait une culture, on a tendance à en ignorer la diversité. On perpétue les stéréotypes en reprenant quelques éléments emblématiques et on les magnifie, dramatise. C’est vrai que les clichés font partie de la réalité, mais il n’y a pas que ça et c’est triste que la plupart des gens s’arrêtent à cela. En fait, au-delà de mettre certains habits ou coiffes, ce qui entraîne la vraie frustration, c’est le manque de volonté de s’intéresser en profondeur à une culture ».

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Pourtant, les barrières interculturelles, certains en font leur combat, comme Samia Ziadi, artiste et créatrice de mode autodidacte qui fait passer dans son travail un message engagé. Son thème? La république. Mais une république qui incarne une mode sans frontière. Elle travaille le vêtement comme un support étendard pour poser des questions sur des sujets forts et actuels tels que la jeunesse, la migration, la religion, l’identité sociale.

Et les grandes maisons dans tout ça ?

Au fil de la discussion, l’inévitable sujet de la haute couture est entré en compte. Le domaine du luxe n’y échappe pas, et les mises en scène de certains créateurs sont souvent pointées du doigt sur les podiums. Certains se sont par exemple sentis offensés par l’utilisation des dreadlocks en 2015 par Marc Jacobs, du wax par Burberry et Stella McCartney, ou encore du turban dastar chez Gucci, qui, maladroitement, perpétuent une certaine idée colonialiste du pillage des cultures minoritaires. Une remarque est soulevée dans l’assemblée : Très souvent si l’on croise une femme Arabe, coiffée d’un voile, ou une femme Africaine portant l’habit traditionnel, elle va être dévisagée, car elle ne rentre pas dans les codes occidentaux. En revanche, si une jeune femme blanche porte ces mêmes attributs, elle est « stylée ». C’est exactement la même chose qui est reprochée dans les défilés.

Petite mise en situation : est-il légitime d’acheter des babouches griffées à 500€? Oui, non, peut-être. A cette question, Léo Peralta s’exclame, non sans faire rire l’audience : « Si tu aimes vraiment les babouches, va les acheter au marché de Noailles ! »

Finalement, il ne faut pas oublier que nous faisons partie intégrante du système de mondialisation, et que ces emprunts participent aux métissages de nos sociétés. Ainsi, comme l’a noté Claude Lévi-Strauss, l’identité est un bricolage constant fait d’influences diverses dont nous sommes constamment traversés. L’ère ultra connectée dans laquelle nous évoluons nous ouvre en grand la porte de l’échange. Pour qu’il y ait un véritable échange, il faut qu’il y ait une véritable volonté d’apprendre de l’autre, nécessitant une éducation et une prise de conscience collective.

Nous souhaitons remercier tous les intervenants qui ont fait de cette soirée un terrain d’échange et de partage :

  • Leo Peralta, styliste de mode

http://leoperaltacouture.tumblr.com/

  • Isabelle Crampes, fondatrice de De Toujours

http://www.detoujours.com/

  • Samia Ziadi, Styliste de mode

https://www.instagram.com/samia_ziadi/?hl=fr

  • Pauline, Mathilde et Juliette de la marque Bellesunce

www.bellesunce.com

  • Erwan Colin, fondateur de la marque de montre Shammane

www.shammane.com

  • Damien Saison, créateur de bijoux et accessoires
  • Marie-Antoinette, Safae, Sofia et Yiyun pour leurs témoignages

Merci aussi au VV pour son accueil et ses délicieuses préparations,

Enfin, merci à Passionata, De Toujours, Maison Lejaby, PasSage, et Yiyun pour les cadeaux qu’ils nous ont offert pour l’évènement !

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Crédit photo : Chloé Nivet

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Women@Dior 2018 – Partage d’expérience Sofia About

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Women@Dior est un programme de mentoring traitant de sujets comme « Empowerment, Education and Elevation ». Ce séminaire de 2 jours organisé à Paris les 12 et 13 Mars a réuni 200 jeunes étudiantes venant de part et d’autre du globe : États-Unis, Amérique Latine, Europe, Asie… 

Deux étudiantes de notre promotion ont eu l’honneur d’être sélectionnées pour participer à ce programme cette année. Sofia About, nous a raconté le déroulé de ces 2 jours enrichissants ainsi que ses ressentis, entourée des acteurs de cette prestigieuse maison.

Nous avons eu une première sélection faite par le directeur du master M. Rolland Kazan. Les critères de sélection de Dior étant : une jeune femme « Talentueuse, Ambitieuse et Généreuse ». 6 étudiantes de la promotion ont été sélectionnées, moi y compris.  Par la suite, un entretien téléphonique a eu lieu avec la RH Christian Dior Couture, qui m’a posé des questions sur mon parcours (formation et expériences professionnelles). Elle m’a annoncé la nouvelle en fin d’appel, ma candidature était sélectionnée,  je recevais donc le planning en début de soirée.

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Lundi  Le 12 Mars en arrivant, nous ont été attribués nos badges, les plannings et bracelet avec 3 équipes  : les bracelet argentés, les dorés et enfin les noirs.  Suite à cela nous avons rencontré les Mentors (personnes travaillants chez Dior) et les Mentee (étudiantes) autour du petit-déjeuner. La conférence a débuté par l’histoire et l’évolution de la maison Dior, de 1961 à nos jours.

Nous avons ensuite été divisées par groupe suivant la couleur de nos bracelets.  Ayant un bracelet gris, j’ai participé à « The Art of Empowerment ». J’ai découvert la joaillerie Dior avec une présentation vidéo de Victoire de Castellane, directrice Artistique Joaillerie qui expliquait d’où elle puisait son inspiration. Par la suite, la styliste Dior nous a fait une démonstration d’assemblage des tenues avec les pièces de la dernière collection. Nous avons eu droit à une tenue par jour du Lundi au Dimanche avec les pièces phares de la maison.  Enfin, la dernière intervenante sociologue a traité de l’intelligence émotionnelle.

Suite à la pause déjeuner, les conférences ont poursuivi sur le thème des inégalités des femmes dans le monde avec  « The Women Foundation ».

En milieu d’après-midi nous avons à nouveau été divisées par groupes et avons visité les salons M. Dior et les ateliers de la maison.

La journée s’est clôturée avec des retours d’expérience de collaborateurs.

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Mardi  La journée a débuté avec une succession de conférences  sur «Vitae, a sculpture on the moon », projet de sculpture sur la lune regroupant des milliers d’empreintes de personne dans le monde afin de symboliser l’humanité.  S’en est suivi une succession de conférences sur l’art de l’éloquence « The Power of Voice » , l’art des poèmes avec « My Destiny as a Star » et enfin l’histoire de l’art dans le secteur de la mode.

En milieu d’après-midi nous avons à nouveau été divisées en groupe selon nos bracelets. Mon groupe a suivi le programme « The Art of Elevating ». Il s’agissait d’intervention de 3 manageuses qui nous ont fait part de leur parcours personnel et professionnel au sein de la maison, les difficultés auxquelles elles ont fait face etc. Ce fut très enrichissant car elles nous ont donné les clés de leur réussite malgré les obstacles qu’elles ont pu rencontrer.

Nous avons clôturé la rencontre avec Emmanuelle Favre, RH Dior Couture et Maria Grazia Chiuri, directrice artistique de la maison qui a expliqué où elle puisait son inspiration avant de répondre à nos questions.

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AGENDA #47 MODE IN MARSEILLE 2016

Cette semaine le soleil part en vacances apparemment. Nous allons survivre à cette épreuve alors  AGENDA !

Mardi 22  novembre

Top départ ! Mardi spécial avec la première de La bande éphémère. C’est aussi la journée du Challenge TOTEM. Allons voir l’exposition temporaire Fragments.

Mercredi 23 novembre

Rendez-vous à la Galerie du 5ème pour découvrir Nevermind sans commentaire !. Alexandre TILMAN s’expose aussi à Marseille. Il est incontournable de faire un passage au Festival Instants Vidéo Numériques et Poétiques.

Jeudi 24 novembre

Ce jeudi, on commence avec la journée Lulli x Atelier Paulin. Le soir démarre avec le Vernissage Quality Prints : Nouvelle Fournée. Puis on se retrouve à l’Exposition – Vernissage Aperato / Edery. Chez Joli Rouge c’est Weekend Mode avec aussi L’apéritif « Les Copains d’abord »- Jeudi 24 Novembre

Vendredi 25 novembre

C’est la journée des défis ! Première étape chez Claudia N à Suivre pour le BLACK Friday. Sans oublier l’opération NOEL CHIC / ventes privées. Direction le MuCEM pour la Nuit Vernie Café In sinon rendez-vous avec Anais et Pedro pour Allumer le feu !

Samedi 26 novembre

On commence le week-end avec le Happy Market at The Carrosserie. Enjoy your party with Connected x Marseille / RAKYA Records sinon c’est Thanksgiving x La Brigade Mondaine. Du côté d’Aix-en-Provence Bigbrod invite ses créateurs !

Dimanche 27 novembre

Que l’on aille voter ou que l’on préfère rester dans son lit, on se motive pour aller prendre le Brunch au Mama Shelter.

Photo by Steven Klein

AGENDA #45 MODE IN MARSEILLE 2016

Il fait froid, il faut s’y faire l’été est très très très très… très loin ! Mais nous allons quand même rester actifs ! AGENDA

Lundi 7 novembre

Cette semaine, c’est un départ pour les cinéphiles avec l’Avant-première de Polina, danser sa vie à Aix-en-Provence. Pour les amoureux de notre ville rendez-vous à l’Apéro#2 : pour échanger : idées, projets.

Mardi 8 novembre

Mardi, si vous avez raté le vernissage, allez voir l’exposition de Jean-Pierre Sauvage. Puis après Votez pour l’apéro ! chez Rive Droite ! Après quoi découvrez le nouveau Bar La Dame Noir VII.

Mercredi 9 novembre

Allons découvrir l’Opening atelier KOSKA & Charlotte Morabin. Puis allons boire un verre au C2 qui organise Jazz Sur la Ville – Three Blind Mice & Jfb.

Jeudi 10 novembre

Soirée chargée avec La Minotte fête ses 1 an, l’évènement avec l’artiste culte Paradis Else French 79 Borderline à la Villa Alliv complet et l’Exposition « La Californie à Marseille » by Lou Escobar. Ce sans compter sur l’Atelier ouvert de Luce Moreau- Nature ordonnée et la Brok&Mix #2, Big Buddha mixe @Joli Rpuge.

Vendredi 11 novembre

Entre réalité et imaginaire, allez voir l’exposition de Teddy Seguin, L’île Castellane puis direction la Voute VV avec la soirée Luxury Lobsters chez VV. Plutôt amateurs d’ambiance Funk ? Nous vous proposons alors la Speakeasy #6 avec The Chicken Brothers (From Uk).

Samedi 12 novembre

Partons à Aix-en-Provence car l’Hotel Renaissance fait son Vide Dressing. À Marseille au Gyptis c’est Le week-end des enfants, un programme pour le jeune public. Puis on se prépare pour danser toute la nuit avec Joey Beltram + Jack de Mars, Back to Origins – Cabaret Aléatoire.

Dimanche 13 novembre

Ce dimanche après un brunch chez Urban Kitchen, on retourne à la Voute VV pour le DIG Market 2016 ! 

Photo by Viviane Sassen

AGENDA #44 MODE IN MARSEILLE 2016

Hello ! Nous voilà de retour de Milan on ne vous laisse pas tomber alors AGENDA DE LA SEMAINE !

Lundi 31 octobre

C’est Halloween, l’occasion de montrer votre côté le plus monstrueux ou de sortir pas maquillés. On commence par la soirée Méchant Méchant 4 au nouveau Bar de la Dame Noir. Sinon il y a l’Anti-Halloween party ! au Duke. Avant la WeAre Together!, petit passage à la Play Halloween Party // Ness Toria.

Mardi 1er novembre

Hangover (repos).

Mercredi 2 novembre

Allons faire plein d’expositions pour animer notre journée. On a sélectionné À l’heure du Dessin 4ème temps, ou bien l’invitation à voyager avec Café In et enfin La Tentation de l’Artifice.

Jeudi 3 novembre

Bientôt mariés ? N’oubliez pas le SpeeDatinG du Mariage au Jardin Montgrand. Il y a aussi l’Avant première #2 Film Iceland change your life. Côté apéritif, l’institution marseillaise, rendez-vous ce jeudi à l’Apéro MIA #3 : Le Péché Libéré.

Vendredi 4 novembre

Programmation chargée avec Les Nocturnes du Radisson – Vendredi 4 novembre – Entrée libre, du côté de la Belle de Mai découvrez L’Etabli – Inauguration de l’atelier. Vers la plaine ? Ce sera le Vernissage. « Existence, Résistance » d’Aurélie Charpentier.

Samedi 5 novembre

Nous vous proposons de participer à la Visite Privée :  » Ici et Maintenant  » Exposition Collective. Sinon aux Docks, on retrouve le Paulette Market Vide Dressing Femmes & Hommes.

Dimanche 6 novembre

Découvre au C2 un Brunch Saveurs d’Automne. C’est aussi la période idéale pour chiner alors ne ratez pas le Vide Dressing chez Pastis & Olives et à Aix le★ Le Vide Dressing // Shake Up Studio ★. Sans oublier pour les amateurs, le Rhum Fest Marseille 2016 ! 

Photo by Steven Meisel, 2015

Rencontre avec Manon Cquoilamode

Les étudiants en Master 2 ont eu l’occasion de rencontrer Manon Serra, alias Cquoilamode, mardi 18 octobre. Au programme: Un échange intéressant sur les nouveaux métiers digitales, à savoir celui du blogging et du Community Management.

Ancienne étudiante au Master des Métiers de la Mode et du Textile, Manon a lancé son blog il y a désormais 5 ans. Passionnée par la mode, elle cherche à se démarquer et se construire une culture mode, elle passe alors par le biais du web. Son réseau favori du moment ? Instagram ! Avec plus de 63 000 abonnés au compteur, Manon a réussi à bâtir une communauté qui interagit chaque jour avec elle. Pour ce qui est de Facebook, elle cumule 15 000 abonnés et reçoit plus de 30 000 visites sur son blog chaque mois.

Aujourd’hui diplômée, elle a fondé son entreprise avec deux casquettes : Blogueuse et Community Manager. Elle propose en effet ses services de Community Management aux marques qui n’ont pas forcément le temps ou une personne pour les gérer. C’est en effet un tout nouveau métier, avec un nouveau canal de communication, qui diffère selon les entreprises (taille, objectifs).

Comme chaque métier, celui du Community Mangement demande une certaine rigueur quant à la connaissance de la marque à promouvoir, l’étude des objectifs, la stratégie de diffusion à mettre en place et l’organisation. Lorsqu’on est en free lance, certaines contraintes sont à prendre en considération : le coût, le temps, et la rémunération.

Les étudiants avaient énormément de questions à poser à cette spécialiste du digital, en voici quelques unes :

  • Lorsqu’on est Community Manager pour une marque et que l’on fait des demandes de partenariats avec des blogueurs, comment décèle t-on les blogueurs qui achètent des followers et n’ont alors qu’une faible notoriété ? 

La manière la plus pertinente est d’observer le taux d’engagement, surtout sur Instagram: On divise le nombre d’abonné(e)s par rapport au nombre de likes. On observe également les interactions du blogueurs avec sa communauté : Y a t-il beaucoup de commentaires ?

  • Quelle marque gère très bien ses réseaux sociaux ?

Sézane !

  • Faut-il prendre en compte l’horaire des posts ?

Complètement ! Poster à 13 heures (heure française) est idéal.

  • En tant que blogueuse, avec quelles marques as tu déjà collaboré ?

Les Petites Bombes, What for, et Vestiaire Collective.

AGENDA #42 MODE IN MARSEILLE 2016

L’orage semble être terminé, nous allons pouvoir recommencer à vivre sans nos gilets de sauvetage. Alors AGENDA !

Mardi 18 octobre

Dans le cadre de la semaine de la Pop Philosophie, assistez à la Conférence au FRAC avec Fréderic Tabet, expert en cinématographie. Puis cette semaine prenons du bon temps dés le départ  avec L’apéritif au St Giniez des Marseillaises.

Mercredi 19 octobre

Vous aviez peur de vous ennuyer cette semaine ? Quatsch! C’est la Fiesta des Suds – 25° Édition – du 19 au 22 octobre alors autant vous dire que de l’ambiance il y en aura aux Dock des Suds. Mais avant de sortir que feront les enfants pendant les vacances ? On vous propose les Ateliers vacances – octobre de la Fondation Vasarely. Du côté du port cela va bouger sur le Cours d’estienne d’Orves avec Hard Rock Café w/ Watermät.

Jeudi 20 octobre

Ce jeudi s’annonce très chargé avec d’abord la Terrace Closing Party du l’Intercontinental Hotel Dieu. Sans oublier la Soirée de lancement collab David Walters et l’exposition automnale à ne pas rater : Villa Alliv Exposition – Traits-d’union. Pour faire parti des privilégiés du jeudi soir, prenez votre après-midi pour être surs de rentrer à la Apéro MIA #1: Le Cercle Des Epicuriens Disparus et retrouver notre amie la Minotte !

Vendredi 21 octobre

En cette fin de semaine venez découvrir un univers original lors de la YOMI SOCKS PARTY. Mais avant cela passons au vernissage de l’Exposition de Thibaut and Thewood. Si on vous dit « Allumeeeez le feu » c’est sans référence à Johnny mais plutôt à nos amis Anaïs et Pedro qui organisent leur soirée Mazargues is still Burning. Enfin pour les fans n’oubliez pas de réserver votre place pour Les Jardins Sauvages : JEFF MILLS pres. Spiral Deluxe LIVE

Samedi 22 octobre

Nous l’attendions depuis fort longtemps et voilà le grand moment arrivé. C’est l’Ouverture de l’exposition « Marilyn » à l’Hotel de Caumont à Aix-en-Provence. Puis de retour sur marseille après avoir découvert les boutiques qui participent à Itinéraire Mode, allons boire un verre au Polikarpov qui reçoit Sam 22  : Andre.A.

Dimanche 23 octobre

N’oubliez pas que c’est le week end de lancement du Village Hip Hop à la Friche avec plein d’animations au programme.  Après un Brunch chez Urban Kitchen, direction l’espace Bargemon pour observer Marseille en maquettes.

Photo by Steven Klein 

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